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Sèvres

Vendredi 31 août 2007


La phase électorale est aujourd’hui terminée. Si les résultats que les verts ont enregistré nationalement ne sont pas à la hauteur de nos espérances, nous vous remercions d‘avoir donné à Sèvres, à Luc Blanchard, le meilleur score à l’élection législative de tout notre département. C’est un encouragement.

Nous ne pouvons qu’approuver la ville qui donne, sur son site, des conseils « écolos » même si on pare du doux qualificatif « d’éco-citoyenneté », des pratiques d’économie ménagère plus que centenaires. Il n’est pas besoin d’avoir signé un « pacte écologique » pour se dire que c’est stupide de laisser la lumière allumée dans une pièce déserte, que c’est bien d’aérer chez soi et qu’il vaut mieux acheter des produits solides qui durent.

La ville nous demande de partager nos voitures mais nous ne comprenons pas pourquoi le maire s’obstine à se déplacer en voiture de forte cylindrée avec un chauffeur pour se rendre au conseil général de Nanterre, par exemple, alors qu’il faut ne prendre une voiture que lorsque c’est vraiment indispensable. Quelle est l’empreinte écologique de nos élus ? Pourquoi ne pas donner l’exemple en prenant systématiquement les transports en commun ? Pour le conseil général, c’est le tram T2, descendez à La Défense puis le RER ou le bus 159. Puis 5 minutes à pied.

Déplaçons-nous à vélo et à pied, mais pourquoi les pistes cyclables sont-elles absentes et pourquoi les trottoirs sont-ils encombrés de véhicules en stationnement toléré et encouragé même par la ville le soir ?

Pourquoi le maire veut-il élargir en boulevard routier la rue Troyon (RD7) pour alimenter les parkings des bureaux du bord de Seine ?

On nous demande de veiller à acheter des produits durables. Mais cette durabilité n’est pas une condition d’obtention des marchés publics de la ville et il n’y a pas de plan d’économies d’énergie pour celle-ci.

Nous sommes heureux d’être entendus quand les communes, Sèvres après Clamart, par exemple, s’engagent à ne plus employer de produits chimiques de synthèse, d’herbicides pour la gestion des accotements, des espaces verts, mais quelques initiatives ne peuvent tenir lieu de politique écologique.

Les verts de Sèvres veulent voir élaborer un vrai plan de développement durable. Nous y contribuerons.

nti_bug_fck
par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Mardi 28 août 2007


 



Yann Fradin nous informe que Le Monde (LEMONDE.FR | 23.08.07 | 14h33   •  Mis à jour le 23.08.07 | 20h16 ), dans un récit multimédia "Les squats d'artistes, la culture en friche" , nous offre un tour d'Europe et parisien des squats d'artistes actuels et une belle rétrospective de 1912 à aujourd'hui que vous pouvez retrouver sur
http://www.lemonde.fr/web/vi/0,47-0@2-3246,54-946861@51-947082,0.html.
 
On y retrouve en place centrale le squat de la rue des Caves à Sèvres (suivre : 6 dates, puis 1972)... à la une de l'histoire de France des squats culturels.
 
Sur la photo reprise du roman de Luc Blanchard, les anciens reconnaîtront Denis Le Parc qui nous a malheureusement quitté... et Jane Thies que beaucoup de Sévrien-ne-s connaissent, notamment les amapiens de la Sardine verte*.
 
Comme ce récit est forcément trop court et aurait pu citer également des dizaines d'autres exemples (rue des Pyrénées, rue des Vignolles... et bien d'autres), pour lire toute l'histoire en texte et photos, rejoignez le roman en ligne "Le squat de la rue des Caves" (1971-1990), signé Luc Blanchard : http://luc.blanchard.free.fr/index.htm. Vous y reconnaîtrez de nombreux Sévrien-ne-s.
 
Par ailleurs, dans la rubrique les squats de Paris du dossier du Monde, on retrouve le squat de La Générale dont une partie des artistes veint d'être relogée dans les locaux de l'ancienne école normale de Sèvres, Grande rue, entre les serres du fleuriste du Domaine national de Saint-Cloud et La Manufacture de porcelaine... Sèvres montrant ainsi sa tradition hospitalière (mais pas de tout repos !) d'accueil des squateurs.
 
Merci à Antoine Monnet, président de l'association La Fabrique, www.association-lafabrique.org, pour sa veille documentaire, démontrant l'urgence de ce travail sur la mémoire sociale, un des éléments du projet La Fabrique !
 
* Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore : http://www.sevres.lesverts.fr/rubrique105.html
 
 
 

 


 

nti_bug_fck
par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Dimanche 19 août 2007
par Frédéric Puzin
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Mercredi 15 août 2007
OGM EN PLEINS CHAMPS :
A la suite du blocage du terminal agro-alimentaire du port de Saint Nazaire
le 23 juillet, afin de dénoncer l'importation de soja GM et son utilisation
dans l'alimentation animale, le collectif des faucheurs volontaires, a été
reçu le 31 juillet par le Ministère de l'Ecologie du Développement et de
l'Aménagement Durables (MEDAC).
La délégation des faucheurs a réaffirmé sa détermination à obtenir un
moratoire immédiat sur les cultures, essais et ventes d'OGM en France.
En effet, elle n'a reçu ucune réponse satisfaisante concernant le suivi
environnemental (biovigilance) des cultures de maïs GM actuelles (20 000 ha)
et leur traçabilité.
Ce constat de carence justifie d'autant plus la nécessité d'une destruction
préventive par l'Etat des parcelles ensemencées dans le but d'éviter une
contamination aux différents stades de la filière production, récolte,
transport, stockage, commercialisation, consommation.
La délégation a également demandé la mise en place d'un suivi sanitaire pour
les personnels travaillant actuellement dans la filière OGM.

LA COORDINATION ISEROISE DE RESISTANCE AUX OGM EN PLEINS CHAMPS a appelé à
une manifestation dans le Rousillon le 30 juillet contre l'implantation dans
sa commune de 21 parcelles de maïs OGM, ce qui correspond à 57,77 hectares.
Une centaine de personnes étaient présentes, ainsi que le maire, un
conseiller régional de Rhône-Alpes et un conseiller général de l'Isère.

UN AGRICULTEUR DE SAINT-DOS (Pyrénées Atlantiques)
A PORTE PLAINTE pour sabotage de parcelles de maïs biologique. Cette
parcelle était le sujet d'une "étude scientifique pour mesurer la
contamination pollinique générée par des maïs OGM sur des maïs non-OGM.
Etude complétée par une mesure de la contamination des pollens et miels des
ruches d'apiculteurs voisins et faisait l'objet d'un suivi par un organisme
de contrôle "qualité-France" qui certifiait l'appellation "Bio" soumise à un
cahier des charges du Ministère de l'Agriculture - sabotage confirmé par les
services de gendarmerie.

LES PROFESSIONNELS DES SEMENCES ET DE LA PROTECTION DES PLANTES ONT DENONCE
LE 25 Juillet, un chantage "intolérable" de la part de certaines
associations qui réclament au Gouvernement un moratoire sur les OGM avant le
Grenelle de l'Environnement. Quatre organismes s'unissent pour dénoncer
l'attitude des anti-OGM : le groupement national interprofessionnel des
semences et des plants (GNIS), l'Association de l'industrie des semences de
plantes oléagineuses (OLEOSEM), la Chambre syndicale des entreprises
françaises de semences de maïs (SEPROMA° ET L4Union des industries de la
protection des plantes (UIPP). Un moratoire serait pour les 4 organismes une
décision préjudiciable pouvant entraîner le ravage de cultures par les
insectes, la baisse des productions de viante, une forte hausse des
importations en provenance de pays tiers ou encore une diminution, voire une
disparition des exportations (pleinchamp.com).

500 MILITANTS ANTI-OGM ONT "POLLINISE" LE 26 JUILLET EN ARDECHE UN CHAMP DE
MAIS OGM. C'est à dire qu'ils ont répandu du pollen de maïs traditionnel
afin de rendre les semences OGM impropres. L'opération s'est déroulée à
Lussas sans incident, sans avoir besoin de rentrer dans le champ.

UNE SOIXANTAINE DE MILITANTS DE LA CONFEDERATION PAYSANNE DE MIDI-PYRENEES
ONT PARTICIPE LE 24 JUILLET à un rassemblement devant les services régionaux
de la protection des végétaux (SRPV) à Toulouse. Ils réclamaient le respect
de la transparence sur l'implantation des cultures OGM dans la région.

LE PRESIDENT DU CONSEIL REGIONAL RHONE ALPES, DENONCE LES MISES EN CULTURE
DE SEMENCES GENETIQUEMENT MODIFIEES DANS 5 départements de Rhône Alpes. Ce
qui fait peser un risque par dessimination pour l'agriculture biologique et
les filières de qualité.

LA CONFEDERATION PAYSANNE A RENDU PUBLIQUE LE 20 JUILLET UNE LETTRE OUVERTE
A N. SARKOZY LUI DEMANDANT UN MORATOIRE SUR LES OGM.

LES EXPERTS EUROPEENS INNOCENTENT UN OGM :
"circulez, il n'y a rien à voir". C'est en substance ce qu'a dit le
commissaire européen à la santé : Markos Kyprianou, devant le Parlement
européen à propos de l'éventuelle toxicité du maïs transgénique Mon 863 mis
en cause, depuis 3 ans par l'association Criigen présidée par Corinne Lepage
"à ce stade il n'y a aucune base scientifique pour douter de la sûreté du
Mon 863 ou de son statut de produit légalement commercialisé", a déclaré le
responsable bruxellois en réponse à une étude publiée en mars dernier dans
une revue scientifique américaine et partiellement financée par Greenpeace.
Son auteur, le biologiste Gilles-Eric Seralini, professeur à l'université de
Caen, avait fait sensation en affirmant que cet OGM produit par Monsanto
perturbait le conctionnement du foie et des reins des rats qui en ingèrent.
Les médias avaient alors abondamment relayé l'information, accréditant, au
passage, l'idée que la consommation d'OGM n'était pas sans risque pour la
santé humaine.
La réponse du commissaire Kyprianou s'appuie sur une conte-expertise publiée
le 25 juin par l'Autorité européenne de sécurité de aliments (Efsa), cette
dernière est sans ambiguïté :"la méthode statistique de l'auteur a conduit à
des résultats trompeurs", a-t-il déclaré, les travaux de Seralini n'étaient
pas fondés sur"une nouvelle étude, mais seulement sur un examen statistique
d'études existantes." Du coup le Mon 863 est "aussi sûr que le maïs
conventionnel".

COMMUNIQUE DE L'ASSOCIATION DES REGIONS DE FRANCE ''(13 juillet)
La publication sur le site gouvernemental du maïs Mon810 pour la campagne
2007, tente à la veille de l'ouverture du Grenelle de l'Environnement de
banaliser la culture d'OGM en France.
Les régions françaises signataires pour leur plus grand nombre de la charte
de Florence, qui demande l'interdiction de la culture d'OGM en pleins
champs, voient ainsi leurs positions piétinées par l'Etat. Alors que 7 pays
européens ont obtenu des moratoires ou des interdictions de cultiver ce
maïs, le gouvernement français après avoir hésité, opte pour la plus
mauvaise des options, celle qui crée de l'irréversible et cela à la veille
d'un débat public qu'il voudrait exemplaire.

LES APICULTEURS NE DOIVENT PAS PLACER LEURS RUCHES A COTE DE CULTURES
TRANSGENIQUES S'ILS NE VEULENT PAS ETRE CONTAMINES : cour d'appel d'Agen (12
juillet)

160 ASSOCIATIONS ECOLOGISTES DE MIDI-PYRENEES RECLAMENT UN MORATOIRE SUR LE
MAIS MON810 (11 juillet):
Sur les 19815 hectares d'OGM cultivées en France, plus de 14000 le sont en
midi-pyrénées dont 6 000 en haute-Garonne.

COMMUNIQUE D'INTER BRETAGNE (11 juillet)
Le mode de production biologique garantit règlementairement aux
consommateurs la non utilisation d'OGM. Inter-bretagne exprime ses
félicitations aux municipalités bretonnes qui interdisent les OGM sur leur
commune. A titre d'exemple, près de 50 communes ont pris des délibérations
en ce sens en Ille et Vilaine. Inter-bio Bretagne exprime é"galement son
soutien aux agriculteurs bio risquant d'être contaminés par du maïs OGM semé
aux alentours de leur ferme, mais également aux agriculteurs dans leur
ensemble, bio ou non, qui ont fait le choix d'une agriculture sans OGM.

UNE CENTAINE D'OPPOSANTS AUX CULTURES OGM  ONT MENE LE 7 JUILLET UNE
OPERATION SYMBOLIQUE EN HAUTE GARONNE : chacun d'entre-eux a arraché un pied
de maïs dans un champ de la commune de Fauga. Les faucheurs volontaires sont
ensuite repartis pour Toulouse afin de "démontrer publiquement par un test,
le caractère OGM de ces plans de maïs" et ont marché jusqu'à la Préfecture.

NOUVELLES D'AFRIQUE : une trentaine d'acteurs anti-OGM se sont réunis le 23
juillet à Conakry (Guinée). Cette coalition a été créée en 2004 en Côte
d'Ivoire pour sensibiliser les populations de l'Afrique de l'Ouest sur les
OGM.

OGM, Monsanto passe à l'offensive EN AMERIQUE LATINE :
Les alliances gouvernementales sont un point central de la stratégie de
Monsanto.
Au Chili, c'est avec le concours du Ministère de l'agriculture que la
compagnie met en oeuvre son plan d'introduction de Mais et de colza
transgénique. Au Vénézuela, la Commission pour le développement  économique
de l'Assemblée nationale va entreprendre sous l'impulsion de Monsanto, une
évaluation de la viabilité des plantes transgéniques, qui pourrait aboutir à
une modification de la loi sur les semences, en faveur du géant américain.
A la grande satisfaction du ministre de l'agriculture qui se réjouit de
privilège, le Chili devra faire face à une contamination génétique
subventionnée par l'Etat. Au Mexique, Monsanto a crée un fond pour la
protection des variétés locales de maïs, en accord avec la confédération
nationale des producteurs de maïs. La compagnie bienveillante aura ainsi un
accès total et sans restriction aux variétés locales, une mine d'information
génétique inestimable qu'elle pourra breveter (wwwgrain.org).
par Frédéric Puzin
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Mercredi 8 août 2007
Enquête Publique relative à la rénovation et au réaménagement du CNIT

 

 

Les Groupes VERTS de la Défense à

 

Madame Marie Claire EUSTACHE 

 

Madame le Commissaire enquêteur,

 

Au nom des Groupes des Verts de la Défense, nous nous adressons à vous dans le cadre de l’enquête publique concernant la rénovation et le réaménagement du CNIT de la Défense.

 

Fortement opposés à l'aspect commercial du projet présenté, nous nous voulons aussi force de propositions pour contribuer à l'amélioration du CNIT de demain.

 

Nous protestons contre l'aspect essentiellement commercial du réaménagement prévu. Celui-ci envisage en effet la création/extension particulièrement conséquente d’un ensemble commercial dont il semble que le projet intègre uniquement des magasins de type Monoprix, Décathlon, et de multiples autres enseignes.  

Or le secteur est déjà saturé en matière de magasins. Le Centre Commercial des 4 Temps, situé juste en face du CNIT, est immense et contient de nombreuses grandes enseignes H&M, Zara, Gap, Auchan, la Redoute, Courir, Go sport, Score games, André, Disney, etc.

 

L’offre actuelle est donc amplement suffisante et il ne nous semble pas utile de créer un nouvel espace purement commercial, destiné à la seule consommation et créateur d’exclusion. Une politique de développement axée en grande partie sur les seuls commerces est un non-sens à la fois sur le plan écologique, économique, social et culturel.

 Sur le plan écologique, à l'heure ou la finitude des ressources de la Planète et le dérèglement climatique nous obligent à remettre en cause nos modes de vie et de consommation, est-il bien opportun d'encourager une sur-consommation débridée digne de notre bon vieux 20é siècle ?

Sur le plan économique, cette surabondance de nouvelles Grandes Enseignes, outre son caractère superflu, ne risque-t-elle pas de mettre en péril l'existence même des déjà trop rares petits commerces de proximité des communes avoisinantes, détricotant encore plus un tissus urbain déjà fragile ?

 

Sur le plan social, sur-consommation ne rime-t-elle pas trop souvent avec surendettement pour les uns, frustrations/exclusions pour les autres ?

 

Sur le plan culturel, ce projet commercial est-il bien en phase avec l'ambition affichée de faire de La Défense "un pôle de vitalité et de diversité" ?

 

Plus globalement ce projet commercial est incompatible avec l'axe de travail de l'une des Commissions qui préparent le prochain "Grenelle de l'Environnement" et qui a pour intitulé :"adopter des modes de production et de consommation durables".

 

Les auteurs du Projet se disent "profondément respectueux de la valeur esthétique et patrimoniale du CNIT".

 

A ce titre, peut-on sérieusement imaginer de transformer ce patrimoine architectural en Temple de la Consommation annexe de celui des 4 TEMPS ?

 

Nous pensons qu’il est indispensable de mener une réflexion globale sur l’aménagement du CNIT, et d’aborder la question dans une perspective résolument novatrice donc écologiste.

 

Puisque la rénovation de La Défense est supposée se réaliser dans l'optique du développement durable, nous proposons de faire du CNIT une vitrine internationale et un lieu pédagogique en matière d'énergies douces et renouvelables, de consommation respectueuse de l'environnement, de commerce équitable afin de prouver par des exemples concrets qu'un autre mode de vie et de consommation est possible et de jouer en ce sens un rôle moteur et précurseur. 

 

En lien avec ce qui précède, il nous semble également impératif de créer des activités permettant de faire du CNIT un lieu de vie, notamment destiné aux jeunes. Le CNIT doit être un lieu de rencontre, de découverte et d'animation culturelle (comme c’était le cas à l’origine).

Nous proposons la réalisation dans la nef du CNIT d’un espace de loisirs sportifs et culturels réservé en priorité aux jeunes à coût très attractif, contenant par exemple, un conservatoire, une piscine grand public, des murs d'escalades, un studio de hip hop avec des spectacles sur la dalle… Le tout doit être conçu selon les normes de Haute Qualité Environnementale, dans une perspective écologique et de développement durable. 

Bien entendu une étude financière est à conduire afin notamment d’envisager un mécénat des grandes entreprises concernant certaines de ces activités.

 

Résolument hostile au Projet Commercial présenté, les Groupes des Verts de la Défense sont, comme vous pouvez le constater, porteurs de contre-propositions qui se veulent constructives et réalistes et qui, nous l'espérons, retiendront votre intérêt.

 

Si la nécessité apparaît, nous restons bien sur disponibles pour expliciter nos propositions et en débattre.

 

Nous vous prions d’agréer, Madame le Commissaire-enquêteur, l’expression de nos salutations distinguées.

                                                    

                                                     Pour les Groupes VERTS de la Défense

                                                     Jacques DUBAELE

                                                     jacques.dubaele@wanadoo.fr              

 

 

            

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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