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Sèvres

Mercredi 18 janvier 2006

Je note avec intérêt que plusieurs candidats exposent les positions que Catherine CANDELIER et moi-même avons été amenés à prendre sur la question de l'hôpital de Sèvres. Je préfère vous donner les articles que nous avons publié à ce sujet plutôt que de polémiquer. Vous constaterez que nous accordons une grande importance à des réflexions construites sans approximations. Je comprend des positions contraires et je les respecte, je suis prêt à les entendre et à en débattre, mais je ne veux pas qu'on caricature la réflexion et l'action des verts.

Pour la sauvegarde de l'hôpital de Sèvres

http://www.sevres.lesverts.fr/article.php3?id_article=562

L'hôpital est malade et ce n'est pas le gouvernement qui lui fera la charité

http://www.sevres.lesverts.fr/article.php3?id_article=609

Le procès-verbal du ca de l'hôpital

http://www.sevres.lesverts.fr/article.php3?id_article=549

Alertez les bébés !

http://www.sevres.lesverts.fr/article.php3?id_article=513

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Mercredi 18 janvier 2006

Je réclame la construction et la rénovation de tous les bâtiments et collèges du département en HQE. Derrière ce sigle barbare existe une possiblité de construire et rénover  "durablement". Cela ne doit pas être réservé à quelques chantiers de prestige, telle l'île Monsieur, mais à l'ensemble des travaux.

La Haute Qualité Environnementale dans le bâtiment consiste à minimiser les impacts négatifs de la construction ou de la rénovation sur les personnes concernées (habitants, riverains ) et sur l'environnement.
Cet objectif étant poursuivi depuis la première étude du chantier envisagé jusqu'à la démolition du bâtiment.

Ceci amène à tenir compte de plusieurs critères (ou cibles) :

Chantier

  • Faibles nuisances (bruits, déchets, pollution des sols, de l'air...)
  • Utilisation de matériaux sains et nécessitant le moins d'énergie et de transports possible
  • Bonne intégration dans le paysage (vue extérieure, vue depuis l'extéreur)
  • Cheminement pour les circulations douces

Fonctionnement

  • Energie : optimisation de l'utilisation de l'énergie (chauffage, lumière ...), utilisation d'énergies renouvellables, de systèmes énergétiques ayant un bon rendement.
  • Air : qualité de l'air : ventilation, température, hygrométrie etc..
  • Ambiance : matériaux sains, ergonomie des lieux, lumière naturelle, etc..
  • Bruits : confort acoustique
  • Déchets : gestion optimisée et facile des déchets, minimisation des déchets.
  • Eau : qualité de l'eau, utilisation des eaux de pluies
  • Maintenance et entretient : aisé et peu énergivore

Démolition

  • Faibles nuisances (bruits, pollution des sols, de l'air, recyclage des déchets de démolition, ...)
  • Faible consommation en énergie (destruction, transports des matériaux)

 


Quelques points précis :

Le bois comme matériau de construction (charpente, habillage, ameublement ...) à toute sa place dans une approche HQE  : matériau sain, recyclable, renouvellable, agissant dans la lutte contre l'effet de serre par stockage de carbone (1m cube de bois absorbe plus d'une tonne de CO² ; fabriquer une fenètre PVC génère 180Kg de CO², fabriquer une fenètre bois absorbe 50 Kg de CO² )

Le coût de construcion d'un bâtiment HQE est supérieur de quelques pourcents à un bâtiment non HQE mais sur la durée de vie totale du bâtiment, l'approche HQE est financièrement très intéressante.

Le code de la construction n'est pas limitatif sur l'utilisation de bio-matériaux (sauf pour les établissements soumis à un règlement spécifique de lutte contre les incendies) .

L'interêt social de cette démarche est important. Un logement bien conçu, c'est un logement qui coûtera moins cher à entretenir, en réparation, en chauffage, en eau, en électricité.
Le problème est que très souvent, les promoteurs/contructeurs veulent construire au plus juste, et tant pis pour les charges des futurs occupants.

 


Merci à Vincent GAZEILLES, conseiller général vert de Clamart, de son aide précieuse.
par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Mardi 17 janvier 2006


et aussi sur http://www.sevres.lesverts.fr 

 

Les ressources pétrolières déclinent et ce n’est pas l’énergie nucléaire qui résoudra la question des déplacements. Il faut se préparer à la sobriété. Aller moins loin, moins vite, moins souvent, avec moins d’énergie dépensée.  Nous continuons à penser et à faire comme si notre mode de vie allait se poursuivre en consommant toujours plus d’énergie, toujours plus de pétrole.  

Il y a sans doute plus de 10 000 voitures à Sèvres. 20% des 9311 ménages sévriens recensés ne disposent pourtant pas d’automobile.  Dans une ville où il existe un des plus denses réseaux de transport en commun de toute la France, il n’est pas nécessaire de créer plus de places de stationnement sur la voie publique ni d’augmenter le trafic routier.  Tramway, métro, trains, traverciel, bus, il faudrait une extension des horaires et des circuits et une accessibilité totale à tous.  

Il faut recréer une ligne de tramway de Versailles à Paris.  

Il faut aussi réhabiliter le vélo avec un plan de déplacements qui respecte et protège les cyclistes et, enfin, prendre des mesures favorisant les modes de déplacement doux (marche à pied, vélos, rollers...)      

Ces transports ne suppléeront pas à la folle exigence d’une place de stationnement privative le samedi matin de 11 heures à midi devant le marché Saint-Romain afin que chaque sévrien puisse se garer et faire ses courses.  

Comment expliquer que nombre des plus anciens circulent à pied dans nos rues, ne rechignant pas à emprunter nos voies pentues avec des cabas chargés et que les générations suivantes ne paraissent pas envisager leurs déplacements autrement qu’avec un véhicule motorisé pour y caler 2 kilos de poireaux.  

Nous annexons le paysage, les voies de circulation, la majeure partie de l’espace collectif pour assurer des déplacements de très courtes distances et des stationnements de véhicules privés. La suppression du transport scolaire sur la départementale 910, sa taxation sur les coteaux, la construction d’équipements publics excentrés comme la maternelle BRIMBORION  concourent à l’utilisation et au développement de la voiture individuelle. La ville dessine sur les trottoirs des places de stationnement.

Combien de trottoirs faudra-t-il amputer ? Considérons-nous qu’un véhicule automobile doive faire l’objet de plus de soins qu’une poussette ?

 

 

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Mardi 17 janvier 2006

Monsieur Jean PARMENTIER 

 

Président de la FNACA 92310 Sèvres

Monsieur le Président, je vous remercie de vos vœux. J’espère que la FNACA connaîtra une année fructueuse sur les nombreux dossiers pour lesquels vous vous engagez.  Les questions que vous me posez ont retenu mon attention. Je ne vous cacherai pas qu’il me faudrait, pour certaines d’entre elles, prendre conseil et informations auprès de vous qui connaissez mieux que quiconque la situation faite aux anciens combattants et à leurs ayant-droits. Pour autant je ne peux que vous assurer de mon appui pour l’ensemble des points que vous soulevez ; je sais, par exemple, l’importance du maintien d’un interlocuteur spécifique gouvernemental pour assurer le suivi et la résolution des problèmes rencontrés par les anciens combattants. L’office national et son représentant départemental ne doivent pas faire les frais d’une réduction des effectifs. Toute revalorisation, vue la modestie des demandes de votre organisation eut égard à ce que la nation doit à vos adhérents, me paraît hautement légitime.   

Il n’y a pas de hiérarchie dans les conflits et les engagements de la France. Je suis à vos côtés pour exiger la reconnaissance du 19 mars 1962. Je refuse de m’associer aux commémorations de décembre par respect à l’histoire.   

Veuillez agréer l’expression de ma sincère considération,  

Frédéric PUZIN


par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Lundi 16 janvier 2006
Plusieurs d'entre vous onté été sondés et moi-même, j'ai eu, il y a plusieurs semaines, à me demander gravement au téléphone si le nom de Frédéric PUZIN me disait quelque chose. Apparamment, ma réponse n'intéressait pas beaucoup mon interlocutrice qui se concentrait sur des candidats de droite.
Depuis le microcosme sévrien cherche l'initiateur de ce sondage, qui me paraissait bien peu professionnel. Des bruits courent sur ses résultats mais personne ne dispose d'aucun chiffre. Foin d'anxiété, ne nous focalisons pas sur ce sondage qui comme d'autres avant lui a toutes les chances de ne pas correspondre au résultat final. En dehors du fameux "DEWEY defeats TRUMAN", titre triomphal d'un journal n'étant sur, au vu des sondages que du résultat final, le candidat répoublicain devant écraser le sortant démocrate en 1948, TRUMAN fut triomphalement élu. En 1936, le "Literary digest" avait fait un des premiers sondages à partir d'une liste d'élceteurs pris dans l'annuiare du téléphone et le registre des immatriculations automobiles. Le verdict en fut abrupt LANDON battait ROOSEVELT. Je ne vous révèle pas la fin. Le "digest" avait oublié que nombre d'américains ne possédaient ni téléphone, ni automobile et qu'ils votaient plutôt démocrate. Aujourd'hui les sondages sont téléphoniques. France télécom vient de perdre 600.000 abonnés en un an. Qui interrogera, à partir de quel annuaire et en quelles proportions, les dizaines de milliers de foyers, déjà significativement présents à Sèvres qui ont quitté "l'opérateur historique" et qui ont toutes les chances de ne pas correspondre au "français dit moyen"?

Sondage  [daj’] n.m. techn. Action de sonder, résultat de cette action.

Sondeur, euse n. Qui sonde, sait sonder.

Si le sondeur était en argot, au début du siècle, un «agent de la sûreté », Le «père sondeur » dénommait lui un juge à la fausse bonhomie. La bonhomie en moins, le sondeur d’aujourd’hui, par la seule magie de ses chiffres, prononce les peines. Les erreurs passées sont vite oubliées et nous voilà tremblant au verdict.
Le sondage est «bon » et voilà que chacun s’extasie sur la prouesse et dissèque toutes les raisons des lendemains qui vont chanter. Le sondage est moins bon, chacun démontre scientifiquement les multiples raisons incontournables de la descente de l’être jadis aimé. Les mines se font graves, le journaliste guilleret qui vous interrogeait suavement hier sur votre programme, vos idées si excitantes, vos actions si pertinentes, se fait accusateur, relève que ce même programme est inconsistant, que vos propositions sont inexistantes tout en étant irréalistes. Il vous somme de vous expliquer sur la perte du point ou des points si chéris. Car ces points virtuels et ectoplasmiques peuvent séparer le groupuscule protestataire du parti de gouvernement, voire, plus grave, le secrétaire d’état du ministre. 
Du côté de l’objet des sondages, deux possibilités, se mettre la tête dans le sac et ne plus bouger, attendre, comme dans les sables mouvants où chacun sait que le moindre mouvement crée un phénomène d’aspiration vers le bas. On peut aussi, relever la tête crânement et se gausser des «petits chiffres du week-end » si le sondage est mauvais ou de «l’indicateur politique de première importance » s’il est bon. 

 

 

 

 

 

 

Une solution pour ne mécontenter personne et avoir au final de bons résultats, présenter deux candidats écologistes. Le second proposant le contraire du premier, pour le nucléaire, pour la chasse, des charters pour les immigrés, un plafond de tolérance pour le nombre de femmes dans la vie publique etc. Les points que perdrait un candidat devraient logiquement être gagnés par l’autre et nous attendrions le dénouement de la campagne avec sérénité. Ce scénario est hélas improbable du fait du nombre important de concurrents que nous aurions sur le second créneau. 

Alors, un seul conseil à toutes et à tous pour se prémunir des probables descentes et (re)montées : se munir de Nautamine®. 

par Frédéric Puzin publié dans : Commentaires
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