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Sèvres

Lundi 6 février 2006

NOUS, CITOYENS DU MONDE ET DE CULTURE MUSULMANE, CROYANTS, AGNOSTIQUES OU ATHEES,

AFFIRMONS NOTRE SOUTIEN DE PRINCIPE A LA LIBERTE DE LA PRESSE DE TRAITER, MEME AVEC HUMOUR, DE TOUS LES SUJETS CONCERNANT TOUS LES SYSTEMES DE PENSEE, RELIGIEUX OU NON.

AFFIRMONS QU’AUCUNE RELIGION NE PEUT S’IMMISCER DANS LE DROIT DE CHACUN ET CHACUNE DE LA CRITIQUER.

SOUTENONS LES JOURNALISTES MENACES ET DESAPPROUVONS LES INITIATIVES D’INTIMIDATION DES GOUVERNEMENTS NON DEMOCRATIQUES D’EXPORTER LEUR CONFUSION ENTRE LA SPHERE PRIVEE ET LA SPHERE PUBLIQUE.

ENCOURAGEONS LES DEMOCRATES ET LAIQUES DE CULTURE MUSULMANE A FAIRE PRIMER LE DROIT CIVIL SUR UNE INTERPRETATION DEVOYEE DE L’ISLAM. 

Pour signer cette pétition :

hdm@histoiresdememoire.org

VOIR EN LIGNE : Histoires de mémoire

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Dimanche 5 février 2006

Un conseil assez vif  où les élus de l’opposition ont fait passer un mauvais moment au maire. Alors que ce conseil aurait pu être celui de la victoire, des auto-congratulations, il a été celui de la défensive pour le maire , accusé de manipulation et par moi-même de possibles manœuvres qui auraient pu altérer la sincérité du scrutin. Au départ l’ordre du jour était aussi restreint que le nombre d’HLM à Neuilly sur Seine. Puis nous arrive, posté le 27 janvier en fin d’après-midi, reçu le mercredi ou le jeudi suivant, timbré à petite vitesse pour que le facteur ne s’épuise pas, le rapport de la chambre régionale des comptes sur la gestion de Sèvres 1998-2003 (en ligne sur notre site). Nous avions reçu l’ensemble des autres points du conseil plus d’une semaine avant.

Je proteste contre ce qui paraît être une volonté de dissimuler ce rapport arrivé vers le 28 novembre en mairie et daté du 25 novembre. Le maire aurait du le présenter au conseil du 15 décembre, premier conseil après la réception de ce rapport définitif, mais miracle, la loi permet encore à la commune d’apporter des réponses qui n’engagent qu’elle et donc de reporter la communication au conseil. Donc, notre machiavel reçoit le rapport fin novembre, fait quelques observations sans aucun intérêt genre, « la semi a mis bon ordre à cette remarque par son vote du tant courant » et hop ces remarques sont annexées au rapport et renvoyées par la chambre à la commune le 13 janvier (j’ai moi-même téléphoné à la chambre régionale des comptes). Le maire lui, prétendait, avant mon intervention, l’avoir reçu fin janvier. S’il l’avait envoyé avec les documents du conseil municipal habituels, nous en aurions disposé avant le second tour de l’élection. Le finaud joue de sa plus grosse ficelle et l’envoie plusieurs jours après l’envoi de base alors qu’il n’y a absolument rien à faire, pas de frappe, pas de mise en pages, non, des photocopies.

Plus même que le contenu du rapport, cette manœuvre nous éclaire sur la personnalité et ce que notre maire est capable de faire contre la transparence la plus élémentaire . Ce type de manipulations sont inacceptables parce qu’elles se situent hors du champs du débat démocratique et ramène la politique locale à un niveau de petites choses, petites combines, petits calculs.

Il se défend très mollement.

D’abord il fait une lecture en creux du rapport, en fait ce sont 20 pages de compliments pour lui avec quelques conseils et corrections à apporter. Un discours un peu surréaliste et il affirme que la chambre n’a rien trouvé par rapport à plein d’autres communes.
Jean-Luc MICHAUD attaque après s’être plaint de ne pas avoir reçu le document, envoyé par la poste le 27 au soir. Il faut savoir qu’en cas d’urgence, la mairie nous fait livrer les courriers par porteur et n’est pas dépendante du service postal. Il développe précisément les points soulevé par le rapport et démontre que celui-ci est loin d’être élogieux mais très critique. Cris, ébrouements grossiers de Rolande SARINELLI, bruits divers, interruptions du maire. Celui-ci a du passer de meilleurs moments dans sa vie. Jean-Luc MICHAUD arrive à terminer avec difficultés dans un brouhaha de droite en soulignant que nombre de décisions du conseil municipal du 15 décembre se révélaient des applications des critiques de la chambre sans que nous en ayons été informés. Il faisait passer pour de la vertu ce qui n’était qu’une réparation d’un mauvais gestionnaire.

J’interviens pour lui faire noter les manœuvres qu’il a commise pour dissimuler la vérité avant la fin de la campagne. Le site de la chambre régionale des comptes met en ligne beaucoup de rapports sur des communes beaucoup plus indulgents que celui de Sèvres.

La plupart des dysfonctionnements sont dits avoir été réglés depuis 2002 pour la SEMI, il en est responsable depuis 1995, réglés depuis 2004 sur les marchés publics où l’absence de contrôle et d’organisation pour les marchés sans procédure formalisée (45 700 euros jusqu’en 2001, 90 000 euros depuis 2001 jusqu’en 2004) conduit la chambre à s’inquiéter des risques de mauvaise gestion et de fraude. Je lui indique qu’il est responsable depuis 1995. Vous lirez sur  le rapport l’étendue des critiques sur les emprunts oubliés, sur « la gravité de la situation financière de la semi (qui) a été longtemps occultée ». A mes remarques sur la responsabilité des dirigeants jusqu’en 2001, il réfute toute implication ou responsabilité de ceux-ci dans ces mauvais résultats. Il ne peut que rétorquer que l’activité d’aménageur bénéficiaire avait longtemps fait penser que la semi était viable mais sans aménagements plus de profits mais un trou récurrent, ce que je lui avait dit dans moult réunions du conseil d’administration, chaque réunion actant d’une gravité toujours plus sérieuse de la situation. En fait, nous avions raison sur nos réticences quant aux marchés publics, à la semi et aux associations para-municipales ; Je lui dit qu’il devrait écouter son opposition mais que ne connaissant jamais le doute, il est incapable de corriger de lui-même ses erreurs. Il n’écoute personne. Il répond que si, il travaille en collaboration étroite avec ses adjoints et les services, ce qui suscite maint sourires sur les visages de ses co-listiers. Il compte transformer le SEL, épinglé dans le rapport, en vraie association ou en établissement public de coopération culturelle voire en Société d’économie mixte.

 

Je demande que le marché puisse bénéficier d’une régie municipale. La majorité préfère la délégation de service public à un concessionnaire. La commission consultative des services publics locaux a rendu un avis positif à cette délégation par trois voix pour et 4 abstentions.

 

Les périmètres scolaires doivent être désormais votés par le conseil municipal et par seulement par le maire. Je pose la question des dérogations accordées qui devraient pouvoir être contrôlées par le conseil.

 

Sinon, Michel BARRIER et le maire sont les représentants de la commune au conseil d’administration du nouvel hôpital intercommunal (Chaville, Ville d’Avray Saint-Cloud et Sèvres)

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Dimanche 5 février 2006

Le conseil de la communauté du 2 février 2006 s’est déroulé dans une ambiance assez cordiale, si ce n’est la crispation évidente du maire de Sèvres, portant élu conseiller général depuis quelques jours, qui ne peut s’empêcher d’avoir une attitude agressive vis à vis de la moindre remarque. Là, ce sont les remarques faites sur le rapport de la chambre régionale des comptes, notamment par Jean-Luc MICHAUD, qui font monter sa tension. Personne ne songe en début de séance à le féliciter de son élection ni à Boulogne-Billancourt ni à Sèvres au conseil municipal. C’est pourtant une courtoisie républicaine de le faire lors de la première séance qui suit l’élection. L’initiative en revenait au premier adjoint, Michel BARRIER qui ne peut penser à tout ou à Jean-Pierre FOURCADE qui ne voulait pas faire perdre du temps aux conseillers.

Au conseil de communauté , nous n’autorisons  pas (abstention de la gauche et des verts) le président à signer les conventions d’objectifs avec deux associations au parfum fortement para-municipal. (BBADJ et Points d’Appuis).

Nous doutons de l’intérêt à payer 37 000 euros à une société privée pour mettre en relation fonctionnelle l’anpe, l’Assedic et l’état. Il semblerait que personne dans le service public ne posséderait la compétence nécessaire. Marc FUSINA (PS BB), remarque que le rapport payé 36 800 euros ne doit pas dépasser 10 pages que 5 à 6 d’entre elles sont des statistiques de l’anpe, des Assedic etc. et que cela fait cher la ligne d’on ne sait trop quoi. Il attire l’attention sur le danger de l’empilement des structures. Monsieur FOURCADE annonce fièrement qu’une « succursale » sera à Sèvres, bonne conception des relations entre les deux communes, puis on apprend qu’en fait « la maison de l’emploi » c’est un concept « virtuel » une synergie des énergies mais pas de locaux. Enfin cela donne un peu de travail à quelques uns pour étudier l’affaire.

 

Le syndicat Intercommunal d’assainissement de la Vallée du Ru de Marivel a deux nouveaux représentants. Le maire de Sèvres et Maurice LEROY et deux suppléants François CHAVATTE et madame JUNG (BB). La candidature de Frédéric PUZIN présentée par le groupe n’ a pas été retenue par la droite sur le mode quand y’en a que 4, y’en a que pour moi.

 

Le rapport de TRAVERCIEL est maintenant dévolu au conseil de communauté. Le rapport présenté est celui de 2004. Je lui dit que les points d’amélioration les plus fréquemment demandés sont de fréquences de passages augmentées même aux heures creuses. Réponse de François CHAVATTE, il regrette que la rue Léon BOURGEOIS n’ait pu être bitumée contre l’avis des riverains et des sévriens. Il avoue que les créations de communauté qui se sont substituées aux communes dans le syndicat ont fait prendre du temps aux travaux syndicaux et donc que peu de choses ont été faites depuis 2 ans.

 

Jipé fait une présentation du Programme local de l’habitat pour lequel une dernière réunion est programmée lundi 6 février. Il a demandé au préfet la délégation de l’aide à la pierre au profit de la communauté. Le préfet lui a répondu non parce que « vous me faites part d’un décalage entre les objectifs proposés par l’état, dans le cadre du plan de cohésion sociale et ceux qu’il vous est possible de retenir » (…) . par ailleurs la formalisation des objectifs relatifs aux besoins spécifiques et en particulier le traitement des foyers de travailleurs migrants, ne vous parait pas possible dans l’immédiat (…) compte tenu de ces éléments mais aussi de la situation dans le reste du département où les financements de logements locatifs aidés en 2005 auront été très largement inférieurs aux objectifs du plan de cohésion sociale bien que les crédits aient été disponibles (…) il ne m'apparaît pas possible de signer une convention de délégation. »

 

Le préfet n’ a aucune confiance dans les talents de FOURCADE et KOSCIUSKO pour construire, rénover dans le logement social. Le bilan du 92 est consternant, les financements existent mais ne sont pas employés.

 

FOURCADE considère que les objectifs de la DDE sont trop ambitieux et qu’il fait pour le mieux et que BB est la commune qui construit le plus de logements sociaux dans la région. Peut-être mais il est comme le mauvais élève qui, parce qu’il se met à travailler à 15 JOURS du bulletin de note reçoit des encouragements et se met à clamer qu’il est le premier de la classe. Sa moyenne annuelle est toujours mauvaise.

Quant aux foyers de travailleurs immigrés, il veut les transformer en résidence sociale pour travailleurs âgés.

 

Les travaux et maintenance sur la signalisation lumineuse nous amène à exiger qu’ils soient rendus conformes aux exigences pour les mal-voyants avec signal sonore. Madame JUNG, assez pathétique, nous avait dit en commission que le signal gênait les riverains. Circulations automobiles, mobylettes en extase, tout cela ne gêne pas les riverains mais le son d’un avertisseur pour personnes en situation de handicap troublerait les riverains de la place Marcel SEMBAT ?
Jean-Pierre FOURCADE sentant la bêtise de sa subordonnée demande que des études soient faites pour l’adaptation des feux. A suivre.

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Samedi 4 février 2006

 

 

Lorsque vous lirez cet article, l’élection cantonale sera faite. Nous aurons un nouveau conseiller général auquel nous souhaitons de bien servir Sèvres et le département.

Cette campagne, quelqu’en soit le  résultat a été l’occasion de vous rencontrer encore plus et de débattre avec vous. Il n’est pas aisé de mobiliser pour un scrutin dont le caractère local fait qu’il est très peu relayé par les rares médias du secteur et pas du tout par les médias nationaux.

 

 

Les trompettes de l’union ont été entonnées par nombre de candidats, sans qu’ils donnent suite . Nous pensons que nous avons un message distinct à défendre qui n’est pas soluble dans des unions de surface. Le premier tour permet de marquer des préférences. Et pour ceux qui se réfèrent au 21 avril de sinistre mémoire, rappelons-nous que Jean-Marie LE PEN n’était pas en mesure d’e^être qualifié pour le second tour de l’élection cantonale de Sèvres.

Nous avons tenté de mener une campagne dans la transparence et nous publierons sur notre site les comptes de la campagne démontrant que nous nous sommes appliqués le principe de sobriété que nous défendons. Pas de sondage, pas de 8 pages en quadrichromie, aucun papier mettant en cause un autre candidat, toute notre campagne s’est basée sur nos convictions et nos propositions.


Nous avons voulu dire ce que nous croyons être la vérité, définir précisément le rôle et les capacités d’action d’un conseiller général sans en faire une répétition pour les élections municipales de 2008 et sans vous faire croire que tout problème pourra être résolu par l’action d’un seul élu.

Nous poursuivrons notre action pour proposer une alternative à Sèvres qui soit construite autour de notre combat pour l’écologie et la solidarité.

 

 

 

 

 

 

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Vendredi 3 février 2006

Le site de l'association Sèvres-Demain livre une analyse rafraichissante des élections cantonales. Je me faisais un honneur de ne pas entrer dans une logique polémique mais il y a une limite à la mauvaise foi.

citations :

"Mais le PS ne rassemble que 3% de voix en plus que le score des cantonales de 2001. Il est en dessous du score législatif ou des européennes."

"Le score des Verts, malgrès une présence de terrain incontestable, a aussi été ramené au plus près de celui des législatives et son candidat n' est apparu crédible, ni sur le contenu de l'action locale des Verts, ni sur son image personnelle."

"5) Incontestablement, la bonne surprise, c'est le score de Roger Fajnzylberg, qui rassemble près de 10% des suffrages. Il démontre un enracinement personnel et une bonne opinion de son travail local opiniatre."

Je m'aperçois que le texte de l'association n'est qu'une reprise d'un texte de Roger Fajnzylberg sur son blog où le "je" remplace l'analyse "distanciée".

"5) Incontestablement, la bonne surprise, c'est le score que j'ai réalisé. Je rassemble près de 10% des suffrages. Je démontre un enracinement personnel et une bonne opinion de mon travail local opiniatre."
 
avec le petit compliment d'usage
 
"Mais je suis amené à me ranger à l'ensemble des opinions qui m'ont été transmises depuis une semaine et qui sont plutôt flateuses."
 
rappelons cet engagement de l'ancien élu :
 
"Le premier tour permettra aux électeurs d’envoyer un message, dont les partis politiques devront tenir compte pour les prochaines municipales. Ce sera aussi une « primaire ».


Les 9% de Roger deviennent 10%, les 58% de François Kosciusko-Morizet aux municipales deviennent 60%.


Les 7,21% que j'ai obtenus sont maintenant équivalents aux 5,6% des législatives.

Merci de l'appréciation, je vois que les 84 voix qui séparent mon score de celui de Roger Fajnzylberg séparent l'ombre de la lumière. Quand arrêterez-vous ces pitreries et attaques personnelles?

Encore très cordialement mais ça commence à bien faire.

 
 
 
par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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