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Sèvres

Mardi 8 mai 2007

Les Verts des Hauts-de-Seine regrettent le choix fait le 6 mai par les français, qui ont majoritairement élu un homme dangereux pour la cohésion sociale et démocratique de notre pays .  

 

Ce Président a,  pendant sa longue campagne médiatique,  surfé sur toutes les peurs, toutes les crises et toutes les précarités. Bien évidemment, Sarkozy devenu Président sera incapable de  proposer une rupture avec le modèle de développement existant. Son programme conservateur et autoritaire ignore délibérément les urgences que sont le changement climatique, l’épuisement des ressources, la fracture Nord Sud, les pollutions chimiques et les dangers de la prolifération nucléaire. Or, la lutte contre le réchauffement climatique, la fin inéluctable de l’énergie fossile ou le développement des maladies liées à la pollution de l’environnement, rendent d’ores et déjà ses projets obsolètes.  

 

Il faut agir vite: le changement climatique est désormais engagé, la crise de l’énergie évidente, le gaspillage des ressources toujours plus insoutenable.  

 

Pour sauver la planète, pour répondre aux enjeux du siècle, il faudra plus que des grands gestes, des gros mots et des faux sentiments.  

 

Le nouveau Président n’est pas un homme de rassemblement et il risque de placer la France dans toutes les insécurités : écologiques, sociales, du travail, démocratiques. L’avenir tel que le propose Sarkozy risque de nous conduire vers une société encore plus déstructurée, porteur de tensions violentes,  s’en prenant  à nos libertés démocratiques et à nos acquis sociaux.

 

Les Verts, parce qu’ils sont aux avant-postes de l’écologie et que leurs élus dans les conseils généraux, régionaux, les municipalités et intercommunalités ont acquis une expertise et un savoir-faire,  sont les seuls à avoir une vision globale des liens entre l’environnement et les conditions de travail, la santé, les transports, la planète. Nous savons bien que si les écologistes sont mal représentés à l’Assemblée Nationale,  toutes ces questions ne seront pas traitées correctement dans les politiques nationales. 

 

Il faut voter Vert dès le premier tour des élections législatives, sans se laisser prendre à nouveau par des appels à voter utile dont on vient de constater les limites.

C’est pourquoi les Verts des Hauts-de-Seine invitent tous les citoyens à ne pas se résigner, à se mobiliser et à voter pour leurs candidats les 10 et 17 Juin lors des élections législatives.

par Frédéric Puzin publié dans : Commentaires
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Lundi 7 mai 2007

Pas grand chose de personnel à commenter sur l'élection de Nicolas Sarkozy. Beaucoup d'autres le feront.  Bonne chance la France et chiche pour la lutte contre le réchauffement climatique. Les verts des Hauts-de-Seine s'exprimeront sur cette victoire. Il faut s'interroger sur les conditions politiques qui ont rendu possible cette élection. Nous en sommes collectivement responsables car incapables de convaincre une majorité de français de la justesse de nos vues.

Dominique Strauss-Kahn, le visage fermé sur France 2, a su jouer le rôle du dernier félon. Il était tendu et a jeté en trois mots Ségolène Royal aux poubelles de l'histoire. Comme son alter-ego, Laurent Fabius, l'un et l'autre n'ont eu de cesse de se replacer dans la course dite présidentielle mais pour 2012. C'était d'une rare élégance au point de préférer le discours de Sarkozy qui a été plus correct vis à vis de la candidate.

Nous n'avons pas besoin de ce genre de politicien, nous n'avons pas besoin d'eux pour mener le combat des législatives. Vous allez voir qu'on va ressortir les grandes orgues du vote utile, forcément socialiste "pour sauver l'essentiel". Pour l'essentiel, nous avons besoin de renforcer les écologistes.

Nous avons besoin de voter vert dès le premier tour des législatives. Nous sommes maintenant tournés vers cet objectif. Il faut des députés écologistes et il faut que le plus d'électeurs possibles marquent leur attachement aux combats écologistes. C'est aussi un vote vital car il faut dire que chaque électeur vert apporte un peu de financement public aux verts pendant les 5 ans de la mandature. La survie de notre parti, l'efficacité de ses campagnes, la diffusion de ses idées la plus large possible passe par là, avant même l'élection de députés.

par Frédéric Puzin publié dans : Commentaires
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Vendredi 4 mai 2007

Luc Blanchard, président de Val de Seine Vert

Le parisien de son édition d'hier 3 mai 2007 : Les écologistes gagnent leur bras de fer contre Santini

 

LE COMBAT aura duré huit ans. André Santini contestait depuis 1999 devant les tribunaux l'agrément préfectoral accordé à l'association Val de Seine Vert. Cette dernière a finalement obtenu gain de cause auprès du Conseil d'Etat. Les militants écologistes se sont notamment illustrés ces dernières années en gagnant leur bataille contre le projet de construction de la Fondation Hamon sur l'île Saint-Germain. Val de Seine Vert estime avoir été victime d'un « acharnement judiciaire » destiné à lui clouer le bec. « André Santini savait bien que nous n'étions pas une association de complaisance et il considérait qu'obtenir l'agrément de la préfecture nous donnerait encore plus de poids que l'on en avait déjà », analyse le président de l'association de défense de l'environnement, Luc Blanchard, qui est par ailleurs candidat vert aux élections législatives dans la 8 e circonscription*. C'est précisément ce mélange des genres que dénonce le maire UMP de Sèvres, François Kosciusko-Morizet, qui avait, lui aussi, donné au préfet, pour cette raison, un avis négatif à l'agrément de l'association. « Parmi les membres du conseil d'administration de cette association, il y avait des Sévriens battus aux élections qui utilisaient à mes yeux Val de Seine Vert comme une machine de bataille politique, explique l'élu. Depuis, j'estime qu'ils font un travail intéressant. »

 

 « Questions de droit » ou « motifs politiques » ? A la mairie d'Issy-les-Moulineaux, on affirme que l'action en justice engagée par la ville était dictée par des « questions de droit » et non par des motifs « politiques » de vengeance. « Nous sommes d'un côté sollicités par le préfet pour donner notre avis sur une association et le Conseil d'Etat nous répond de l'autre que nous n'avons pas intérêt à agir contre l'agrément et que cela ne nous regarde pas, explique-t-on au cabinet du maire. C'est tout de même assez surprenant. » Selon le vice-président de l'association Val de Seine Vert, la vraie raison est que « de nombreux élus locaux voient d'un mauvais oeil l'intervention des associations dans leurs projets d'aménagements ». Certaines se battent pour le maintien d'espaces verts ou de quartiers pavillonnaires, défendent les riverains d'un parc ou militent contre le mitage immobilier... en obtenant parfois gain de cause. Au grand dam de promoteurs ou d'élus. Impliquées depuis des années sur le terrain, une trentaine d'associations des Hauts-de-Seine peuvent se prévaloir de l'agrément de la préfecture pour la protection de l'environnement (voir ci-dessous). Mais c'est souvent au prix d'âpres batailles locales que les militants finissent par s'imposer localement comme des interlocuteurs privilégiés. Pour s'être régulièrement battu contre des programmes immobiliers dans la ville, l'association Aplessis s'est ainsi attiré les foudres de la mairie. « Le maire nous considère comme des empêcheurs de tourner en rond et nous traite de sectaires, confie le président de l'association, François Collin. Mais quand nous lui avons écrit pour discuter du plan local d'urbanisme, il a bien été obligé de nous recevoir puisque nous sommes agréés ». « De nombreux élus ont heureusement compris qu'il valait mieux prendre du temps pour la concertation afin de mieux faire passer leurs projets », reconnaît Daniel Hannotiaux, président départemental de Sud-Environnement. « La rancune entre Santini et Val de Seine Vert était surtout liée à l'opposition au projet Hamon, mais elle s'est aujourd'hui éteinte, estime Michel Riottot, président d'Environnement 92. Le maire et l'association ont d'ailleurs eu un dialogue constructif sur l'aménagement de la D 7 le long de la Seine. » Preuve que d'anciens adversaires peuvent parfois trouver un terrain d'entente. /LP/030507/Frédéric Mouchon

 

8 e circonscription des Hauts-de-Seine : Chaville, Marnes-la-Coquette, Meudon, Sèvres, Vaucresson, Ville-d'Avray.

 

 

 

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Jeudi 3 mai 2007

Suites du débat N. Sarkozy – S. Royal

Suite aux chiffres erronés annoncés lors de leur débat par M Sarkozy et Mme Royal, le Réseau "Sortir du nucléaire" tient à rappeler quelques données fondamentales :
 
Le nucléaire représente 78% de l'ELECTRICITE produite en France, mais il ne couvre finalement que 17% de l'ENERGIE consommée dans l'hexagone. Le nucléaire représente d'ailleurs à peine 2% de l'énergie consommée sur la planète, ce qui en fait une énergie marginale (bien que le risque nucléaire soit, lui, maximal).
 
Le chiffre de 50% avancé par M. Sarkozy ne correspond tout simplement à rien. Il s'est d'ailleurs aussi lourdement trompé en confondant les générations de réacteurs.(*)
Le chiffre de 17% avancé par Mme Royal correspond à la part du nucléaire dans l'énergie consommée en France et non dans la production d'électricité.
 
Le trio pétrole/gaz/charbon couvre environ de 70% de l'énergie consommée en France (pétrole 45%, gaz 21%, charbon 4%).
 
Contrairement à ce qui est souvent dit, le nucléaire ne représente finalement qu'une petite part de l'énergie consommée en France car il ne peut répondre qu'à des besoins précis et limités.
 
C'est pour cela que la facture énergétique française (sans même compter la facture nucléaire) a doublé en 3 ans : le nucléaire ne protège pas la France de l'envolée du prix de l'énergie... mais il fait par contre courir un véritable risque à l'ensemble du pays (en cas d'accident nucléaire)
 
De plus, la facture nucléaire s'annonce elle aussi très lourde (démantèlement des installations, gestion des déchets) : plusieurs centaines de milliards d'euros.
 
En résumé, le nucléaire est une énergie trop marginale pour pouvoir protéger la France de la montée du prix de l'énergie, et le nucléaire s'avère finalement une très mauvaise affaire financière pour la France.

(*) N. Sarkozy a également confondu la 3ème et la 4ème génération de réacteurs nucléaires.
Cette incompétence est d’autant plus surprenante que c'est M. Sarkozy, lorsqu'il était ministre de l'économie en 2005, qui a lancé le projet EPR, dit de 3ème génération, que M Sarkozy croit être de 4ème génération.

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Mercredi 2 mai 2007

http://sevreshandicap.canalblog.com/

C'est le lien avec le nouveau site consacré aux personnes en situation de handicap à Sèvres. Initiative à saluer de Laurence Roux-Fouillet, conseillère municipale déléguée.

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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