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Sèvres

Jeudi 24 mai 2007


 

« En France, où le nucléaire est omniprésent, il ne représente que 17 % de l'énergie finale consommée. Dire qu'il va nous sauver du changement de climat n'est pas raisonnable ! Tout passe par la sobriété et la maîtrise de l'énergie. Au niveau national comme mondial, la principale marge de manœuvre de lutte contre le réchauffement, c'est la maîtrise de l'énergie. Dans ce domaine, on oublie le rôle des infrastructures. Un exemple : Barcelone et Atlanta sont deux villes d'un million d'habitants. La première est concentrée, la seconde, étalée. La consommation d'énergie dans les transports est sept fois plus importante à Atlanta ! Mais une fois que l'autoroute est faite et les pavillons construits, il y en a pour cent cinquante ans ! Or nos dirigeants, nos élus locaux n'en sont pas conscients. »  (Benjamin Dessus-Global Chance)

 

Le nucléaire, c’est 78% de l'électricité produite en France (17% de l’énergie consommée), ce qui est une exception puisque au niveau mondial, il représente à peine 2% de l'énergie consommée. Le trio pétrole/gaz/charbon couvre environ de 70% de l'énergie consommée en France (pétrole 45%, gaz 21%, charbon 4%). 
Le nucléaire ne représente finalement qu'une petite part de l'énergie consommée, car il ne peut répondre qu'à des besoins précis et limités. On voit donc bien que continuer à développer le nucléaire ne résoudra en rien la crise énergétique.
La facture énergétique française (sans même compter la facture nucléaire) a doublé en 3 ans : le nucléaire ne protège pas la France de l'envolée du prix de l'énergie... mais il fait par contre courir un véritable risque à l'ensemble du pays. On compte chaque année en France environ 500 « incidents » nucléaires .On oublie d'évoquer les risques de prolifération et ceux liés aux déchets, dont personne ne sait que faire. 
La facture nucléaire est déjà très lourde : 153 milliards d’euros pour construire les 58 réacteurs français, et elle s'annonce encore bien plus importante (démantèlement des installations, gestion des déchets) : plusieurs centaines de milliards d'euros. Le futur réacteur EPR c’est plus de trois milliards d’euros, avec la même somme, on pourrait grâce à des sources d’énergie renouvelable produire plus d’électricité et créer 15 fois plus d’emplois non délocalisables. Et bien entendu, l’énergie la moins chère est celle que l’on ne consomme pas !

 

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Jeudi 17 mai 2007

Luc Blanchard et Solange Marle

De 10h 30 à 12h 30

Dimanche 20 mai sur le marché de Ville d’Avray

Jeudi 24 mai sur le marché de Vaucresson

Samedi 26 mai sur le marché de Sèvres

Dimanche 27 mai sur le marché de Chaville

Vendredi 1er juin sur le marché de Maison Rouge

Samedi 2 juin sur le marché de Meudon-Bellevue

Dimanche 3 juin sur le marché de Meudon-la-Forêt

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Le mercredi 6 juin à Sèvres

Rencontre conviviale de 19h à 22h

salle Alphonse Loubat, 9 Grande rue, Sèvres

Avec la participation de Yves Cochet,

député Vert de Paris

Rencontrez 10 juin 2007

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Mercredi 16 mai 2007

Chacun garde en mémoire le terrible accident qui a coûté la vie à Joyce Lutula à Boulogne-Billancourt, le 18 avril dernier. Le site http://boulogne.billancourt.net/, site en hommage à Joyce Lutula, 10 ans, fauchée le 18 avril 2007, route de la Reine à Boulogne-Billancourt, décédée des suites de ses blessures, le jeudi 19 avril fait un gros travail d'explication et de prévention. Il liste les zones à risque sur Boulogne-Billancourt, donnant les chiffres de l'accidentologie locale, réfléchissant sur le plan de déplacements urbains etc. Au delà de l'hommage à une enfant, victime de la violence routière, c'est aussi la création du collectif "parents solidaires" qui est exemplaire comme le travail qui en est issu.

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Vendredi 4 mai 2007

Luc Blanchard, président de Val de Seine Vert

Le parisien de son édition d'hier 3 mai 2007 : Les écologistes gagnent leur bras de fer contre Santini

 

LE COMBAT aura duré huit ans. André Santini contestait depuis 1999 devant les tribunaux l'agrément préfectoral accordé à l'association Val de Seine Vert. Cette dernière a finalement obtenu gain de cause auprès du Conseil d'Etat. Les militants écologistes se sont notamment illustrés ces dernières années en gagnant leur bataille contre le projet de construction de la Fondation Hamon sur l'île Saint-Germain. Val de Seine Vert estime avoir été victime d'un « acharnement judiciaire » destiné à lui clouer le bec. « André Santini savait bien que nous n'étions pas une association de complaisance et il considérait qu'obtenir l'agrément de la préfecture nous donnerait encore plus de poids que l'on en avait déjà », analyse le président de l'association de défense de l'environnement, Luc Blanchard, qui est par ailleurs candidat vert aux élections législatives dans la 8 e circonscription*. C'est précisément ce mélange des genres que dénonce le maire UMP de Sèvres, François Kosciusko-Morizet, qui avait, lui aussi, donné au préfet, pour cette raison, un avis négatif à l'agrément de l'association. « Parmi les membres du conseil d'administration de cette association, il y avait des Sévriens battus aux élections qui utilisaient à mes yeux Val de Seine Vert comme une machine de bataille politique, explique l'élu. Depuis, j'estime qu'ils font un travail intéressant. »

 

 « Questions de droit » ou « motifs politiques » ? A la mairie d'Issy-les-Moulineaux, on affirme que l'action en justice engagée par la ville était dictée par des « questions de droit » et non par des motifs « politiques » de vengeance. « Nous sommes d'un côté sollicités par le préfet pour donner notre avis sur une association et le Conseil d'Etat nous répond de l'autre que nous n'avons pas intérêt à agir contre l'agrément et que cela ne nous regarde pas, explique-t-on au cabinet du maire. C'est tout de même assez surprenant. » Selon le vice-président de l'association Val de Seine Vert, la vraie raison est que « de nombreux élus locaux voient d'un mauvais oeil l'intervention des associations dans leurs projets d'aménagements ». Certaines se battent pour le maintien d'espaces verts ou de quartiers pavillonnaires, défendent les riverains d'un parc ou militent contre le mitage immobilier... en obtenant parfois gain de cause. Au grand dam de promoteurs ou d'élus. Impliquées depuis des années sur le terrain, une trentaine d'associations des Hauts-de-Seine peuvent se prévaloir de l'agrément de la préfecture pour la protection de l'environnement (voir ci-dessous). Mais c'est souvent au prix d'âpres batailles locales que les militants finissent par s'imposer localement comme des interlocuteurs privilégiés. Pour s'être régulièrement battu contre des programmes immobiliers dans la ville, l'association Aplessis s'est ainsi attiré les foudres de la mairie. « Le maire nous considère comme des empêcheurs de tourner en rond et nous traite de sectaires, confie le président de l'association, François Collin. Mais quand nous lui avons écrit pour discuter du plan local d'urbanisme, il a bien été obligé de nous recevoir puisque nous sommes agréés ». « De nombreux élus ont heureusement compris qu'il valait mieux prendre du temps pour la concertation afin de mieux faire passer leurs projets », reconnaît Daniel Hannotiaux, président départemental de Sud-Environnement. « La rancune entre Santini et Val de Seine Vert était surtout liée à l'opposition au projet Hamon, mais elle s'est aujourd'hui éteinte, estime Michel Riottot, président d'Environnement 92. Le maire et l'association ont d'ailleurs eu un dialogue constructif sur l'aménagement de la D 7 le long de la Seine. » Preuve que d'anciens adversaires peuvent parfois trouver un terrain d'entente. /LP/030507/Frédéric Mouchon

 

8 e circonscription des Hauts-de-Seine : Chaville, Marnes-la-Coquette, Meudon, Sèvres, Vaucresson, Ville-d'Avray.

 

 

 

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Jeudi 3 mai 2007

Suites du débat N. Sarkozy – S. Royal

Suite aux chiffres erronés annoncés lors de leur débat par M Sarkozy et Mme Royal, le Réseau "Sortir du nucléaire" tient à rappeler quelques données fondamentales :
 
Le nucléaire représente 78% de l'ELECTRICITE produite en France, mais il ne couvre finalement que 17% de l'ENERGIE consommée dans l'hexagone. Le nucléaire représente d'ailleurs à peine 2% de l'énergie consommée sur la planète, ce qui en fait une énergie marginale (bien que le risque nucléaire soit, lui, maximal).
 
Le chiffre de 50% avancé par M. Sarkozy ne correspond tout simplement à rien. Il s'est d'ailleurs aussi lourdement trompé en confondant les générations de réacteurs.(*)
Le chiffre de 17% avancé par Mme Royal correspond à la part du nucléaire dans l'énergie consommée en France et non dans la production d'électricité.
 
Le trio pétrole/gaz/charbon couvre environ de 70% de l'énergie consommée en France (pétrole 45%, gaz 21%, charbon 4%).
 
Contrairement à ce qui est souvent dit, le nucléaire ne représente finalement qu'une petite part de l'énergie consommée en France car il ne peut répondre qu'à des besoins précis et limités.
 
C'est pour cela que la facture énergétique française (sans même compter la facture nucléaire) a doublé en 3 ans : le nucléaire ne protège pas la France de l'envolée du prix de l'énergie... mais il fait par contre courir un véritable risque à l'ensemble du pays (en cas d'accident nucléaire)
 
De plus, la facture nucléaire s'annonce elle aussi très lourde (démantèlement des installations, gestion des déchets) : plusieurs centaines de milliards d'euros.
 
En résumé, le nucléaire est une énergie trop marginale pour pouvoir protéger la France de la montée du prix de l'énergie, et le nucléaire s'avère finalement une très mauvaise affaire financière pour la France.

(*) N. Sarkozy a également confondu la 3ème et la 4ème génération de réacteurs nucléaires.
Cette incompétence est d’autant plus surprenante que c'est M. Sarkozy, lorsqu'il était ministre de l'économie en 2005, qui a lancé le projet EPR, dit de 3ème génération, que M Sarkozy croit être de 4ème génération.

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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