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Sèvres

Dimanche 10 juin 2007
Malgré notre action,, le magasin Franorix de la rue Pierre Midrin à Sèvres est encore ouvert tous les jours du matin au soir avec des employés. Il contrevient à la législation qui interdit les ouvertures dominicales  après-midi et prévoit un jour de fermeture hebdomadaire. Le maire nous avait dit  avoir fait le nécessaire pour rétablir la légalité. Il n'en est rien. Il semble même s'interdire d'agir s'en remettant à l'action du préfet.
Yann Fradin, notre enquêteur bénévole nous communique : 
Alerté par plusieurs personnes s'étonnant de l'ouverture du Franprix (rue Pierre Midrin à Sèvres) le dimanche après-midi (je ne m'aventure jamais devant à ces heures là), je m'en suis enquis auprès du responsable cet après-midi.
 
A la question qui semble sensible, la caissière qui a visiblement consigne de ne pas répondre sur ce sujet, m'a immédiatement dit de poser la question à son responsable. Celui-ci m'a très gentillement et simplement dit qu'il savait que c'était illégal, mais qu'il attendait un courrier de la mairie !
 
Quand je lui ai fait remarquer que c'était écrit sur le panneau que le magasin fermait à 13 h le dimanche (après un petit panneau sur la vitrine, c'est un grand panneau qui a été installé sur le mur près de la boulangerie), il m'a dit que c'était pour être légal, mais que le magasin ouvrait bien chaque dimanche après-midi jusqu'à 20 h !
 
Il a convenu que sans doute le magasin devrait prochainement fermer le dimanche après-midi... mais qu'il attendait ce courrier de la mairie pour aviser, sachant que des dérogations sont possibles (en réalité quelques dimanches par an sauf de rares exceptions).
 
On se demande bien ce que font la mairie, la préfecture, la police, l'inspection du travail... alors que ce désordre public dure depuis maintenant plus de 6 mois et que plusieurs articles de presse sont déjà parus, et qu'une pétition a été organisée !
 
Par ailleurs on se demande bien pourquoi une entreprise délinquante à ce point n'est pas condamnée financièrement ?
 
 
 

 

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par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Jeudi 7 juin 2007
par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Mercredi 6 juin 2007
par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Samedi 2 juin 2007
par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Samedi 26 mai 2007


Je soutiens aussi fortement que possible cette candidature parce que Luc défend un programme écologiste vert mais aussi parce qu’il porte ce projet particulièrement bien et mieux que tout autre. Et puis, c’est un ami de trente cinq ans. Depuis tout petit quasi. En plus ; il est enfant de Meudon, ancien élève de la Source, et fils adoptif de Sèvres depuis la fin des années 70.
Pourquoi ? Luc a toujours été de tous les combats écologistes et autres batailles valant la peine de les mener.

Dans nos jeunes années nous « avons fait » ensemble le second Malville, (j’étais aussi au premier) il y a trente ans. Nous n’évoquons pas sans émotion cette époque où le CRS savait parler au militant écologiste en gestation, « lève-toi fausse couche » dès le réveil et un maniement du bâton de police qui vous faisait comprendre l’inanité d’un petit déjeuner sur l’herbe. Les charges des compagnies noires sur le flanc des coteaux de Malville, la mise à sac des voitures des manifestants dans la ville (toutes ayant des plaques de département ne correspondant pas à l’Ain), et puis la souricière, la grande ferme, où quelques dizaines de manifestants pourchassés furent coincés par les troupes de choc et où on passa à un doigt du tabassage de foule. Luc y était (dans la ferme), moi pas. Il s’agissait d’une manifestation anti-nucléaire. Ensuite du Larzac à Lille, Luc a égrené les engagements militants sur le terrain d’abord globaux et puis locaux.
Nous avons vécus ensemble dans ce qu’on appelait à la haute époque une « communauté » et qu’on désigne maintenant sous le vocable romantique de « colocation ». Pour la communauté, pas d’inquiétudes, c’était limité et il était hors de questions que mes sous servent à nourrir des fainéants, et je me suis aperçu avec intérêt que le partage des tâches n’était pas génétique au niveau du sexe. Que des filles, dans un milieu favorable, pouvaient ne faire aucune tâche ménagère, pire que des garçons. Nous savions garder notre « quant à nous ».

Luc est à l’origine, cheville ouvrière du journal « Qui vive » dont la publication mensuelle a égayé la démocratie sévrienne, meudonnaise, chavilloise et boulonnaise (92100) pendant près de dix ans.

Luc a toujours revendiqué son ancien statut de « squatter » de la rue des caves. Il est un de ceux grâce à qui cette rue, une des plus pittoresques du centre de Sèvres, a été sauvée. Sans Luc et les squatters de l’époque (années 70-80), nul doute qu’une voie rapide percerait le flanc de Sèvres.

Après avoir été les chevilles ouvrières un peu isolées du PSU de Meudon, nous construisions les verts de Sèvres pour lesquels l’apport de Luc a été essentiel, et je peux en parler puisqu’il m’a permis de mener par deux fois des listes autonomes, une fois avec le ps. Ma première élection de conseiller municipal en 1983 n’a été possible que parce que Luc a refusé la proposition de l’ancien maire sarkoziste aujourd’hui. Il avait un avantage indéniable, il habitait Sèvres et moi pas.

Luc Blanchard a construit maints projets et a démontré sa force de travail et de conviction. Je pense aussi à faire bleu, aujourd’hui à l’amap, un investissement total dans des associations de défense et promotion de l’environnement, il préside la principale d’entre elles sur le Val de Seine et toujours sans sectarisme, sans parti-pris, avec une distance sur lui-même et sur le pouvoir, exceptionnelle.

Luc est un radical tempéré : il sait faire de l’écologie raisonnée, mener des assauts frontaux contre les projets déraisonnables et devenir interlocuteur incontournable et positif quand il s’agit de construire, de discuter, d’être partenaire.

Luc Blanchard est journaliste et écrivain, « Une hirondelle sur le web », « Brosses et malais » sont deux ouvrages différents mais toujours ancrés dans des aventures collectives.

Dans une autre époque. Luc est devenu quelques mois conseiller municipal de Sèvres, puis huitième de notre liste commune avec le ps de mars 2002, il n’a pu être élu. Je lui ai proposé plusieurs fois de démissionner pour lui laisser le siège mais il préférait assumer ses responsabilités associatives.

Aujourd’hui, Luc a décidé de s’investir dans l’action politique institutionnelle. Il se présente pour les verts comme aspirant député.

Il est le seul sévrien candidat titulaire, je sais que l’argument est faible mais dans ces périodes de rejet de l’étranger, pourquoi ne pas essayer ? Pour l'actualité, il est le seul à s’opposer au vote électronique. Il est écologiste et il le prouve tous les jours dans son action.

Je le soutiens comme ce texte vous le laisse entendre à demi-mot et je vous demande de réfléchir à l’option d’un vote pour Luc et pour les verts dimanche 10 juin.

 

 

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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