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Sèvres

Jeudi 29 mars 2007

Rassemblement de soutien et de protestation au siège incendié de la fédération du Parti socialiste des Hauts-de-Seine. J'ai apporté, en compagnie de Denis Delrieu, secrétaire aux élections, et d'Annie-Laure Delacroix le salut confraternel des verts des Hauts-de-Seine à Pascal Buchet, premier secrétaire fédéral. Les incendies se multiplient, on se demande toujours à qui profite le crime d'instaurer un climat d'insécurité à quelques semaines d'élections décisives.

Le PS 92 s'est provisoirement installé à Sèvres dans la permanence du PS. Bienvenue dans notre ville.

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Jeudi 1 mars 2007

Intervention de Dominique Voynet au forum de la fédération nationale des chasseurs - 20 février 2007


"Je ne suis pas venue faire la danse du ventre devant vous.

D'autres candidats s'y hasarderont sans doute, faisant mine de croire qu'un citoyen détermine son vote en fonction d'un intérêt particulier, objet de sa passion.

Je ne suis pas venue non plus régler des comptes. Ceux de l'époque précédente ne seront sans doute jamais soldés. Il y a ici beaucoup de gens qui n'étaient pas encore en responsabilité et qui ne se retrouvent pas dans
les croisades menées alors.

Et d'autres qui l'étaient, mais qui peinent sans doute aujourd'hui à assumer l'image de ces manifestations au cours desquelles certains ont trouvé drôle de promener des poupées gonflables à mon effigie, proférer des menaces de
mort, affirmer que la chasse à la Voynet est ouverte tous les jours de l'année...

Quand je repense à cette époque aux efforts qu'il a fallu déployer pour faire retirer l'ortolan de la liste des espèces chassables, on m'a dit à l'époque qu'il s'agissait de tuer une deuxième fois François Mitterrand.

Quand je pense au temps passé par les parlementaires, tellement plus de temps, pour examiner des lois sur la chasse en 94, en 98, en 99, en 2000, en 2003, en 2005, tellement plus souvent, tellement plus longtemps que sur les questions de défense ou d'éducation.

On me dit qu'il y a 220 députés dans le groupe d'amitié de l'Assemblée nationale pour la chasse, 80 sénateurs. Pour ce qui concerne les sénateurs, je ne peux rien en dire, j'en suis officiellement membre mais ce groupe ne
se réunit apparemment plus jamais depuis que j'y ai payé ma cotisation.

En tout cas, quand je pense à ces sujets, je me sens l'envie de vous dire deux trois choses, en mémoire du passé.

D'abord pour dire que pendant ces quatre années au cours desquelles j'ai appris à bien vous connaître, au moins autant que vous, vous me connaissez, j'ai eu le sentiment que toute avancée, tout effort pour vous comprendre,
était systématiquement interprété comme une marque de faiblesse incitant à en abuser, à demander plus encore. J'ai eu le sentiment que toute remise en
cause de certaines pratiques et de certains modes d'organisation de la chasse conduisait à vous classer comme anti-chasse. Et ça a mis en difficulté des mesures qui n'avaient pas d'autre objets que  de renforcer la sécurité, d'arbitrer des conflits d'usage, de tenir compte des données scientifiques pour fixer les dates de chasse.

Je voulais aussi vous dire ma conviction que les discussions qui se sont engagées à plusieurs reprises, entre chasseurs et écologistes, ont systématiquement tourné court face à l'arrogance de certains, revendiquant
le titre de « premiers écologistes de France », insultant ceux qui faisaient des pas en avant d'un côté ou de l'autre, empêchant des réunions de se tenir.

Je n'ai rien oublié de ce qui s'est passé à Montargis, à Dunkerque, dans l'Ariège, à Arles... Je n'ai pas oublié les violences physiques dont ont été victimes certains de mes camarades, certains de mes amis ! Ces hauts faits
ont nourri la mythologie de CPNT, ils n'ont rien réglé des problèmes de la chasse !

Alors j'en viens quand même à mes propositions puisque, ne vous en déplaise,je ne me considère pas comme hostile à la chasse.

C'est une activité qui est pratiquée par au plus 1,3 million de nos concitoyens.

Vous le savez, un chasseur qui valide son permis pour deux ou trois départements est comptabilisé comme deux ou trois chasseurs, donc c'est difficile de savoir exactement combien vous êtes. (Huées.)C'est la règle !
J'allais dire que certains d'entre eux que je n'ai pas comptés non plus sont membres des Verts et d'associations de protection de la nature.

Comme responsable politique je me dois de tenir compte de cette réalité, même si je ne pratique pas ce loisir. Il est pour moi exactement aussi légitime, ni plus ni moins, que d'autres formes de loisirs comme la randonnée, le football ou les jeux de boules.

La chasse revêt cependant un caractère particulier en ce qu'elle conduit à la mise à mort d'animaux qui font partie d'un patrimoine naturel commun à l'ensemble des citoyens, voire au-delà pour ce qui concerne les espèces migratrices.

Certains récusent par ailleurs la chasse pour des raisons éthiques, la légitimité de leur préoccupation n'est elle non plus ni plus grande, ni plus petite que celle des chasseurs.

La chasse a un rôle économique dans certaines régions, elle est présentée par certains comme une facette de l'écotourisme.  Ceci étant, il faut bien convenir que la présentation de la chasse comme un acte naturel de prédation sur un gibier sauvage correspond de moins en moins souvent à la réalité pour certaines espèces de petit gibier : le faisan, la perdrix, le canard colvert, dont l'essentiel du tableau de chasse provient de lâchers d'animaux d'élevage.

La chasse peut participer à la régulation d'espèces causant des dégats importants à certaines activités humaines, l'agriculture, l'exploitation
forestière...

Mais l'équation « chasse = régulation » est loin d'être vérifiée : le sanglier, les cervidées, l'étourneau sansonnet sont des espèces gibier du ressort des chasseurs et l'on doit bien constater, aux vues de la prolifération de ces espèces, qu'ils ne sont pas toujours en mesure
d'assurer l'équilibre agro-sylvo-cynégétique requis.

La chasse n'est acceptable qu'à trois conditions essentielles :

elle ne doit pas mettre en danger les populations animales, gibier ou non ;

elle doit rester compatible avec les autres usages des milieux naturels ;

elle doit être respectueuse des lois et réglements, européens et nationaux.

Je regrette personnellement que les chasseurs, en tant que collectif, en tant que lobby, fassent si peu pour la conservation de la nature. (Huées.)
Ça n'enlève rien au mérite de tous ceux, isolément ou dans des ACA, qui replantent des haies, qui entretiennent des sentes, ou des cultures à gibier. Ça n'enlève rien à l'intérêt de ceux qui protègent les oiseaux à bigougliers en Corse, ou les tétras de la forêt du Massacre dans le Doubs.

Mais on doit prendre en compte le fait que pour ce qui concerne l'élaboration et la conduite des différentes réformes de la politique agricole commune, qui auraient permis de prendre en compte les données de l'environnement, notamment la qualité des milieux permettant le maintien
d'une diversité biologique, intéressant aussi bien les chasseurs que des protecteurs de la nature, on n'a peu vu la Fédération nationale des chasseurs  se mobiliser et intervenir auprès de divers responsables
politiques.

Qu'il s'agisse de la destruction des zones humides, du développement des pratiques intensives d'agriculture, de la banalisation des territoires, alors que c'est une évidence de le reconnaître, vous avez été très actifs
sur les périodes de chasse.

Je regrette, personnellement, que les chasseurs cautionnent des violations flagrantes de la législation : chasse à l'ortolan, chasse aux pigeons au col de l'Escrinet en mars. Je regrette personnellement que tant d'entre vous restent incapables au-delà de la condamnation formelle d'actes de violence d'y mettre un terme concrètement. Je pense à l'agression physique qui a été
perpétrée contre des militants de la Ligue de protection des oiseaux dans l'estuaire de la Seine à la fin de l'année 2005. Je pense au massacre d'oiseaux protégés et à l'incendie de huttes à l'étang de la Brière.

J'ajouterai également que la chasse ne doit pas être un privilège réservé aux plus fortunés, comme cela a tendance à être le cas actuellement dans certaines régions avec, en plus des taxes et des cotisations, le prix de location d'un territoire de chasse ou d'une hutte de chasse.

Les chasses dites traditionnelles sont acceptables aux mêmes conditions, mais on doit réaliser que depuis qu'elles existent les milieux naturels ont
été largement modifiés et ne peuvent souvent plus supporter ce type de chasse. On doit donc pouvoir vérifier qu'elles sont sélectives et qu'elles ne se pratiquent pas sur des espèces ménacées.

Je suis pour un renforcement de la police de la nature, qui ne doit pas être spécialisée sur la chasse ou la pêche, mais sur toutes les atteintes à la
nature. Police indépendante des utilisateurs, particulièrement de ceux et celles qu'elle a en charge de contrôler.

La politique de la chasse doit rester sous la tutelle du ministère de la protection de la nature et de l'environnement, la chasse ne pouvant continuer à exister sans des milieux naturels en bon état de conservation.
C'est aussi l'intérêt des chasseurs. Je constate que vous faites des propositions pour un ministère de la ruralité qui traiterait des questions de chasse, de forêt et d'agriculture mais comment le faire sans prendre en
compte le support, c'est-à-dire la nature elle-même ?

Je constate que les relations entre les chasseurs et les protecteurs de l'environnement ont toujours été difficiles, que les relations entre les chasseurs et les ministres en charge de la protection de la nature et de
l'environnement l'ont été aussi. Surtout s'ils étaient de sexe féminin. Il est frappant de constater que dans les ouvrages qu'ils ont rédigé après leur passage au ministère, monsieur Poujade, madame Bouchardeau, madame Lepage, madame Bachelot... ont fait état de pressions politiques extravagantes liées à la chasse. Je constate pour ma part avoir dû consacrer à ce sujet un temps et une énergie disproportionnés par rapport à d'autres enjeux de notre société.

Vous me permettrez pour conclure de faire état de deux remarques.

La première concerne l'organisation de la chasse. Je regrette que dans le gouvernement au sein duquel j'ai été ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement nous n'ayons pas su tenir compte des recommandations de la Cour des comptes en l'an 2000.

L'organisation actuelle de la chasse est calée sur un système mis en place en 1941 : une fédération par département, obligation d'adhésion et de cotisation à cette seule fédération, ce qui est exorbitant par rapport au statut général des associations établi sur le principe de libre adhésion. La Cour des comptes précisait en mars 2000 que l'État devait choisir entre une organisation de la chasse fondée sur la libre adhésion et la libre
cotisation, comme c'était le cas avant 1941, ou sur le maintien du système actuel mais un contrôle strict de l'utilisation des fonds récoltés pour éviter les dérives constatées.

Le gouvernement auquel j'ai appartenu a choisi de maintenir le statu quo, aujourd'hui, je le regrette.

J'ai également un autre regret. Que vous ayiez choisi de revenir au vote censitaire concernant l'élection des responsables de la chasse.

Je ne comprends toujours pas que vous vous soyez sentis à ce point menacés par l'expression démocratique du chasseur que vous prétendez représenter alors que cette prudence, cette méfiance, tranche curieusement avec la
confiance manifestée à l'égard de lobbyistes rémunérés tour à tour par diverses forces politiques et constamment par vous. (Huées.)

D'un point de vue général, - /en désignant Thierry Coste/ mais il vous coûte cher monsieur Coste, vous le savez quand même ! -, d'un point de vue général, je pense que la chasse peut avoir un avenir, pour peu que les organisations cynégétiques acceptent le dialogue et le partenariat avec d'autres associations d'usagers, comme cela se fait d'ailleurs dans d'autres pays européens.

Je n'ai qu'un regret, c'est que l'espace de dialogue que nous avions essayé de créer à l'occasion des discussions préalables au vote de la loi chasse de 98 n'ait pas été exploité. C'est ce qu'avait fait dans un contexte
différent Michel D'Ornano en 79-80. L'essai de 98 n'a pas été concluant, non pas du fait des associations de protection de la nature, mais du fait de
certaines organisations cynégétiques - pas toutes !certains souhaitaient sérieusement ce dialogue.

Beaucoup sont venus dans mon bureau m'expliquer que c'était de la faute des autres s'il n'avait pas pu
avoir lieu, beaucoup m'ont expliqué que si on changeait les responsables de la chasse, ça pourrait se passer autrement.

Je constate qu'il s'est dit beaucoup de choses dans mon bureau, qui n'ont pas trouvé leur concrétisation à l'extérieur.

Quelques années plus tard, je veux vous dire les choses clairement, je n'ai pas peur.

Et quand je reviendrai en responsabilité, méfiez-vous ! (Gros sifflets).

Méfiez-vous, parce que non seulement les ministres de l'environnement sont candidats aux présidentielles mais ils sont parfois élus ! Madame Merkel a été ministre de l'environnement, monsieur Socrates au Portugal est Premier
ministre, je pense que nous aurons l'occasion de nous revoir, à ce
moment-là, j'en suis absolument certaine, vous apprécierez mon franc-parler !" D.V.

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Dimanche 28 janvier 2007
1ER FEVRIER - ETEIGNEZ VOS LUMIERES !

Réseau "Sortir du nucléaire" – Fédération de 765 associations
Contact presse : Stéphane Lhomme <stephane.lhomme@sortirdunucleaire.fr> - Tel. 06 64 100 333

Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux !

Partout en France,
participez à la plus grande mobilisation des citoyens
contre le changement climatique et le nucléaire !

Coupez l'électricité à 19h55 le 1er février...
...et manifestez le 17 mars contre la
construction du réacteur nucléaire EPR et la relance du nucléaire.


Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle les citoyens à participer en nombre à l'action "5 minutes de répit pour la planète" le 1er février de 19h55 à 20h : il s'agit de couper toute consommation d'électricité pendant 5 minutes.

Organisée avec de nombreuses organisations regroupées dans l'Alliance pour la planète (*), cette initiative vise à protester contre le réchauffement climatique et l'augmentation perpétuelle de la consommation d'énergie, qu'il s'agisse de pétrole, gaz, charbon, ou de nucléaire.
 
Depuis de nombreuses années, les élus se contentent d'enregistrer les annonces faites par les multinationales de l'énergie :

- augmentation (présentée comme inéluctable) de la consommation d'énergie
- augmentation de la production ou des importations, pour répondre à ces augmentations
- organisation délibérée de l'augmentation de la consommation pour "justifier" les nouveaux moyens de production, en particulier les centrales nucléaires. Etc.

Il s'agit là d'une course poursuite sans fin et dont les conséquences sont dramatiques sur le plan social (ex : surendettement pour de nombreuses familles ruinées par le chauffage électrique) et environnemental : changemement climatique ET péril nucléaire (accidents, déchets radioactifs, prolifération vers l'arme atomique).
 
A ce sujet, il est fondamental de noter que, contrairement à ce qui est souvent dit, c'est le dérèglement climatique qui s'attaque au nucléaire et non l'inverse : lors de la tempête de décembre 1999, la centrale nucléaire du Blayais a été si gravement inondée qu'elle a frôlé la catastrophe. Et lors des canicules 2003 et 2006, des réacteurs ont été arrosés par EDF, d’autres ont dû être arrêtés, et la "France atomique" n'a évité la pénurie qu'en important de grandes quantités d'électricité... non nucléaire !
 
Le projet de construction en France d'un 59ème réacteur nucléaire, l'EPR prévu à Flamanville (Manche), est l'illustration parfaite de cette irresponsable course à la consommation. Le samedi 17 mars 2007, 5 grandes manifestations simultanées sont organisées à Rennes, Lille, Strasbourg, Lyon et Toulouse, contre la construction du réacteur EPR et la relance du nucléaire (*).

Contact presse : Stéphane Lhomme <stephane.lhomme@sortirdunucleaire.fr> - Tel. 06 64 100 333

(*) Plus d’infos sur :
http://www.lalliance.fr/
http://www.stop-epr.org/

Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux !

Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le rapport du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC). Il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l’urgence de la situation climatique mondiale et de la surconsommation énergétique.

 


par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Jeudi 25 janvier 2007

Luc Blanchard publie un nouvel ouvrage, le troisième de sa maison d’édition créée avec Véronique Roure « les éditions studio Graph ». Après « Le prisonnier de la dive » de Gérard Blanchard publié en 2004, « Hirondelles sur le web » écrit avec Serge Abiteboul, c’est seul qu’il s’est attaqué aux « Brosses et Malais ».

C’est l’histoire d’un quartier de Bessancourt, commune du val d’Oise dirigée depuis 6 ans par Jean-Christophe Poulet , maire vert, et son équipe. Un bel ouvrage illustré de nombreuses photos, plans, portraits d’habitants, témoignages poignants, sans esprit partisan, tous centrés sur l’aventure de ce quartier sorti de terre à l’orée des années 70 et dont l’implantation va bouleverser la petite commune de Bessancourt.

En 1971, quand le Préfet de Paris décide de vider les bidonvilles de Nanterre et d’Argenteuil, c’est aux Brosses et Malais que seront logés les travailleurs immigrés et leurs familles. En deux ans la ville passe de 3000 à 7000 habitants. En 1983, lorsque se met en place la Politique de la ville à l’échelle nationale, la petite cité des Brosses et Malais est déclarée « îlot sensible ».

C’est l’histoire de ce choc, de la construction, des « pionniers », de la confrontation avec le vieux village, des crises, des rénovations et du renouveau que nous raconte Luc Blanchard de 1970 à 2006. Pour nous tous qui réfléchissons sur les « quartiers », la vie publique dans la cité, cet ouvrage, accessible, clair et empathique, est indispensable.  

 

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récit, 96 pages couleur, format 16 X 24 cm Prix 12 euros + 4 euros (port) = 16 euros

 

 

 

 

 

 
 
 
par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Samedi 20 janvier 2007

Pour dénoncer le scandale de l’affichage publicitaire en France


Pour dénoncer l’imposture des
« Etats généraux du paysage »
 
Rassemblement jeudi 8 février 2007 à 8 heures 30 (heure impérative) devant le Palais d’Iéna* (PARIS)

* 9 place d’Iéna, siège du Conseil économique et social. Métro : stations Iéna (ligne 9) et Trocadéro (ligne 6)



Brèves explications
 
Annoncés solennellement le 15 mars 2006 par Jean-Louis Debré, président de l’Assemblée nationale, des « Etats généraux du paysage » ont été convoqués le 8 février 2007 pour «  contribuer à la mise en place d’une politique paysagère garante du bien commun, à léguer aux générations futures ».
 
Ces « Etats généraux » prétendent traiter des « stigmates » infligés au paysage.
 
Pourtant, le programme des Etats généraux ne prévoit même pas d’aborder la question de l’affichage publicitaire !

On refuse même la parole à Paysages de France , la seule association nationale qui, ayant pour objet spécifique la défense du paysage, lutte aussi, dans le cadre de cet objet, contre les stigmates infligés au paysage par l’affichage publicitaire
 
Ainsi, la pollution massive (Philippe Val parle d’ « abominable furonculose ») du paysage par des centaines de milliers de panneaux publicitaires et d’enseignes gigantesques et agressifs (Michel Serres parle de « coups de poing atroces ») ne serait pas un problème méritant d’être traité lors d’Etats généraux consacrés au paysage !

Pire, le code de l’environnement pourrait continuer à être bafoué à grande échelle
(des dizaines de milliers de panneaux et d’enseignes sont toujours en infraction) sans que cela constitue un scandale suffisant pour que des Etats généraux consacrés au paysage s’en soucient et exigent des mesures !

Depuis 13 ans, Paysages de France se bat, à côté d’autres, pour que les choses changent.

Comment peut-on prétendre organiser des Etats généraux du paysage et se voiler à ce point la face ? Comment peut-on à ce point se couper de la société civile et rester sourd à l’impatience et à la colère d’un nombre chaque jour croissant de citoyens, d’associations, de personnalités et d’élus de tous horizons ?


Remarque : merci d’aider à préparer au mieux cette riposte en confirmant au plus vite votre présence le 8 février. En cas d’empêchement (cas de force majeure), merci de le signaler également au plus vite (réponse par @ ou au 06 14 09 11 98 ) et de participer activement à la mobilisation en diffusant cet appel autour de vous .

 


par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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