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Sèvres

Vendredi 20 janvier 2006

Conseiller municipal de Sèvres. Conseiller de la communauté d'agglomération Val de Seine, Boulogne-Billancourt et Sèvres depuis janvier 2004.

Frédéric PUZIN est né le 14 février 1954 à Versailles, 5ème d'une famille de 7 enfants, son père était Libraire Expert et sa mère tient toujours la Librairie ancienne et moderne bien connue des bibliophiles à Versailles.

Inspecteur de l'éducation nationale, chevalier des palmes académiques, il est titulaire d'une maîtrise de psychologie sociale.

Frédéric PUZIN est marié à Sylvie, professeure des écoles à Sèvres. Ils ont trois filles de 22, 19 et 17 ans Tiphaine, Lorraine et Marianne. Un chat abandonné est venu compléter le foyer, Moka, grâce au travail de l'association sévrienne " Aux chats qui sourient ".

Ils sont installés à Sèvres depuis une vingtaine d'années. Président des bébés nageurs pendant plusieurs années, ancien président d'une association de parents d'élèves de Sèvres du Collège et du Lycée. Il est correspondant local d'une importante association de défense des paysages. Il est investi dans plusieurs associations mais principalement dans ses mandats d'élu. 

A ce titre, il est Administrateur public de la Société d'économie mixte de la ville de Sèvres. Membre de la commission d'attribution des logements sociaux Membre du Conseil local de sécurité et de Prévention de la délinquance.

Il fonde Sèvres écologie avec Luc Blanchard, Catherine Candelier et Yann Fradin. Il adhère aux Verts en 1988. Conseiller municipal élu en 1983, 1989, 1995 et 2001. En 1989 et 1995, il conduit des listes écologistes autonomes qui obtiennent 15,5% et 10,3 % des voix.

Porte-parole puis secrétaire départemental des Verts, il a toujours privilégié l'action locale aux engagements politiques déconnectés du terrain. Il a des relations suivies avec les Grünen de Wolfenbüttel qui administrent la ville jumelle de Sèvres avec le SPD.

En 2006 la famille PUZIN a des revenus de 6300 euros nets mensuels, est propriétaire d'un logement de 140 M2 à Sèvres pour lequel 25% de ses revenus sont consacrés pendant encore 5 ans. Aucune action ni obligation . Frédéric Puzin reçoit au titre de son mandat d'élu communautaire 100 euros mensuels d'indemnités.

publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Vendredi 20 janvier 2006

Plusieurs candidats relèvent avec soin les votes que j'ai été amené à faire lors des conseils municipaux sur différents dossiers, semi, avenir de l'hôpital, notamment. Je mets en ligne systématiquement tous les compte-rendus de réunions auxquelles j'assiste. Je fais un exposé complet de mes interventions à chaque conseil municipal, j'ai expliqué ma position tant sur la semi que sur l'hôpital dans des articles du journal municipal "le sévrien".

Je ne fais pas de procès d'intention aux autres candidats, là il est évident qu'on tente de jeter sur moi le soupçon du "traître de classe" qui trouverait quelquefois des mérites à la gestion de la droite sévrienne. Il serait plus simple d'adopter sur tous les dossiers une attitude radicale qui ne fera en aucun cas avancer la résolution des problèmes posés. La semi est en mauvaise santé financière, les difficultés économiques de cette société sont elles inhérentes à l'étiquette politique de son président ? La mauvaise gestion est trop souvent associée à l'ennemi politique. Pour ma part, c'est de la bêtise que de le penser systématiquement.  C'est aussi le propre d'une campagne électorale que de voir déraper le débat public.

La semi a au moins le mérite de voir des rapports présentés tous les ans au conseil municipal et d'être largement ouverte à toutes les inquisitions. Il m'arrive régulièrement de voter contre, rassurons-nous, des propositions de la majorité et c'est en tant que représentant de la ville de Sèvres, d'administrateur public que je siège.

Conseil municipal du 10 février 2005 quand j'étais encore fréquentable :

Monsieur BLANDIN intervient à son tour, sur cette question en ces termes :
(...) Donc, j’en profite pour rejoindre complètement la proposition de notre collègue Frédéric PUZIN, en demandant qu’un débat soit organisé, de préférence d’ailleurs au sein du conseil municipal, puisqu’il semble que le conseil municipal soit amené à débattre de cette question-là et plus largement évidemment en y associant les forces vives de la ville.
Je vous remercie. »

par Frédéric Puzin publié dans : Commentaires
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Mercredi 18 janvier 2006

Il y a maintenant près de deux ans, j'avais pris position contre l'élargissement de la RD7 en faisant publier, avec catherine CANDELIER, dans le bulletin municipal, la tribune suivante. Nous sommes heureux que beaucoup nous rejoignent aujourd'hui.

"Depuis plusieurs années, un collectif de 14 associations d’environnement du Val de Seine (dont les associations sévriennes Val de Seine Vert et Sèvres écologie) s’oppose à la transformation du tronçon Sèvres-Meudon-Issy-les-Moulineaux en 4 voies rapides, et participe activement à la négociation. 

Le maire de Sèvres à contre-courant   

Lors de l’enquête publique de 2001, l’opposition des habitants et des associations, les nombreuses réserves du commissaire enquêteur, conduisaient le préfet à ne pas déclarer le projet de route à 4 voies d’utilité publique. En juillet 2002 un accord a pu être trouvé entre les maires de Meudon et d’Issy-les-Moulineaux et le collectif d’associations pour le maintien à une voie dans chaque sens de la RD7 avec une voie de desserte sur le quartier et des pistes cyclables. Mais le Conseil général des Hauts-de-Seine a refusé cet accord et veut faire passer en force son projet de 4 voies, à contre-temps des évolutions de la société.   

Le Plan de déplacement urbain (PDU) d’Ile-de-France prévoit une baisse de 5 % de la circulation en petite couronne, le T2 est en cours de doublement et va être prolongé au nord et au sud vers Paris, d’autres lignes de tramway à travers Boulogne-Billancourt et de Châtillon à Viroflay par Meudon-la-Forêt sont en cours d’élaboration.  La ligne 171 est en train de passer avec de multiples aménagements en bus mobilien accélérant sa cadence. Enfin la municipalité de la gauche et des Verts de Paris a fait le choix du tramway, du vélo et de la marche à pieds, pour améliorer la qualité de vie des Parisiens  et des Franciliens. Mettant dans l’embarras ses collègues de Meudon et de Saint-Cloud qui s’opposent activement à la 4 voies, le Maire de Sèvres, seul et sans débat avec les Sévriens, veut imposer aux Sévriens ainsi qu’aux habitants du quartier et à ceux du Val de Seine cette 4 voies, anéantissant la qualité des bords de Seine et enclavant encore un peu plus l’île Monsieur dans les voitures.  

Les Verts demandent au Maire de Sèvres de faire le choix de la modernité en abandonnant cette position qui va à l’inverse d’un aménagement durable des bords de Seine, de la nécessité de réduire la pollution et les gaz à effet de serre, de la priorité à donner aux transports collectifs et aux circulations douces. "

 

 

 

 

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Mercredi 18 janvier 2006

L'élu vert veut faire disparaître ces pubs
L'événement
SEVRES. Sur la vitrine de ce café, on compte pas moins de neuf placards de publicité. Des affiches posées en toute illégalité selon l'élu vert Frédéric Puzin, qui compte bien les faire retirer.   (LP/SYLVAIN MERLE.)
Le parisien le 14 mai dernier

 

Je soutiens l'action de la grande association de défense de l'environnement "Paysages de France" dont je suis le correspondant local à Sèvres et ses environs. Le parisien relate mon action pour lutter contre la pollution visuelle à Sèvres.

«IL S'AGIT d'une pollution visuelle et d'une véritable agression quotidienne », s'insurge Frédéric Puzin, conseiller municipal Vert de Sèvres. Depuis peu, l'élu a engagé une bataille contre la publicité intempestive, et notamment celle placée sous ces panneaux qui recouvrent les vitrines des bars, boulangeries et autres épiceries... et qu'il juge illégale.

« L'ensemble de la commune de Sèvres est en zone de publicité restreinte, indique-t-il. Ce qui signifie qu'elle est très réglementée, voire même interdite. Or, un certain nombre de dispositifs sont illégaux et personne ne fait rien. » Une lutte qu'il est le premier à lancer tant ces affichettes se fondent dans l'environnement urbain, au point de passer inaperçues (voir encadré) . « La loi stipule qu'une publicité non lumineuse ne peut recouvrir tout ou partie d'une baie », précise l'élu. Son combat, engagé à Sèvres dans un premier temps, va s'étendre à tout le département... puis à Paris.
« J'attaquerai tous ceux qui ne font pas respecter la loi » Par courriers du 20 avril, Frédéric Puzin a mis en demeure le maire de
Sèvres et le préfet des Hauts-de-Seine de retirer ces panneaux. En cas de refus ou de silence, il pourrait saisir sur ce point la justice administrative. « J'attaquerai tous ceux qui ne font pas respecter la loi », prévient-il. Le préfet a déjà répondu qu'il attendait un complément d'information de la part de la mairie qui, pour sa part, n'a pour l'instant pas répondu. « La lettre de M. Puzin n'appelle pas de réponse, indique François Kosciusko-Morizet, le maire de Sèvres, mais il a raison d'être soucieux de la tendance actuelle de la publicité à envahir notre vie quotidienne. » D'ailleurs, la ville va bientôt entamer un recensement des supports publicitaires présents sur son territoire et rappeler aux commerçants ce qui est permis et ce qui ne l'est pas. « Même s'il y a d'autres urgences, poursuit le maire, nous allons progressivement mettre de l'ordre dans tout ça. » Quant à la société Insert France qui gère près de 50 000 supports de ce type, elle temporise. « Si on fait une analyse stricte de la loi, nous ne sommes pas concernés puisque nos placards font moins de 2 m 2 , explique François De Chaillé, responsable de la communication du groupe. Seulement, nous ne nous arrêtons pas à cela et faisons en sorte de prendre en compte les remarques. Nous sommes d'ailleurs en train d'établir un plan national de qualité. » Peut-être pour prévenir les actions judiciaires. En tout cas, une chose est claire pour Frédéric Puzin : « Insert a du souci à se faire car la loi ne stipule nulle part une quelconque taille minimale pour les publicités. »

L’affichage publicitaire est encadré par un texte de loi et, assez souvent complété par des règlements sur la publicité, établis et votés par les communes.  

La loi, comme le règlement de publicité d’une commune, s ‘impose à tous. Ce règlement est établi conformément à la loi n°79-1150 du 29 décembre 1979, modifiée par la loi n°85-729 du  18 juillet 1985 et par la loi n°95-101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l’environnement.

 Beaucoup de publicités illégales ont été apposées dans les villes particulièrement par une société « Insert communication  Centre-ville» mais d’autres sociétés se sont infiltrées dans le créneau.

Les publicités sont d’abord apposées sur les vitrines et devantures de commerce. Elles ont pour effet de multiplier les agressions publicitaires et de dégrader l’environnement.

 Contre une gratification financière, des commerçants acceptent de céder une partie ou la presque totalité de leur vitrine extérieure pour apposer un support épais de publicité. Celles-ci sont insérés sous un film plastique transparent épais maintenu au cadre par un bord aimanté.

   L’article 41-II  de la loi 85-729 du 18 juillet 1985 (Journal officiel du 19 juillet 1985) qui est venue en complément de la loi de 1979 stipule que « la publicité non lumineuse ne peut recouvrir tout ou partie d’une baie. » Cet article concerne les magasins puisque la suite de l’article précise  « Toutefois, cette interdiction est levée lorsqu’il s’agit de la devanture d’un établissement temporairement fermé pour réfection … »  

 

 

 

  J’ai pu constater l’apposition de publicités sur les devantures et baies de nombreux magasins. Les commerces et la société publicitaire contreviennent aux dispositions de la réglementation publicitaire. Les murs des commerces en rez-de-chaussée ne peuvent pas non plus être des supports publicitaires dans la plupart des zones de publicité restreinte. Je pense que de multiples manquements à la loi peuvent être constatés : 

 

 

 

 

 

 

  • Non-déclaration en mairie
  • Non-autorisation du ou des propriétaires des bâtiments 
  • Non-paiement de la taxe sur la publicité

    Ces questions sont annexes dans la mesure où c’est l’affichage lui-même qui est interdit.

 Il faut attirer l’attention sur ces manquements majeurs la protection de l’environnement et aux textes réglementant la publicité.   J'ai saisi le maire de Sèvres et le préfet des Hauts-de-Seine pour leur demander de faire cesser les désordres publicitaires dans la commune de Sèvres, avant d’examiner le problème posé par la multiplication des panneaux dans d’autres communes de banlieue.
Je leur demande de bien vouloir prendre les meures nécessaires à l’application de la loi et du règlement de la ville de Sèvres conformément à l’article 24 de la loi de 1979.

   Il est de leur responsabilité de faire constater ces infractions conformément à la loi et de faire procéder à l’enlèvement de ces publicités.   J'ai déjà obtenu la dépose de plusieurs publicités sur des hlm appartenant à la société d’économie mixte de la ville de Sèvres.

Depuis, aucun signe de réaction de la part du maire comme du préfet. Faut-il saisir le tribunal administratif ?

 

 

 

 

 

 

 

 

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Mercredi 18 janvier 2006


Nous soutenons Frédéric Puzin
Les premiers signataires : Claudine CORMERAIS • Jean CARLIER
• Catherine CANDELIER • Luc BLANCHARD • Véronique ROURE • Yann FRADIN

Danielle VERMOT • Michel SCHOLL • Jérémie COUSTON
• Brigitte THOURY • Serge ABITEBOUL • Corinne SAVARY
• Guy DAROLES • Marie-Alix CHANUT

David KONOPNICKI • Michael SLATTERY
• Françoise et Emmanuel SAINT-JAMES • Françoise GOGUEL • Kamel OUTELDAIT • Lilas OUTELDAIT

Thomas BLANCHARD • Laurent MESNAGER
• Aurore CODAZZI • Emmanuel SAUSSIER • Jane THIES • Antoine MONNET • Chrystel MONNET

Catherine et Eric CAILLON • Birgit DAROLES
• Michel VOLKOVITCH • Cécile DONNET • Rémi CANAPLE...
Alain MATHIOUDAKIS

et aussi
Rémi LESCOEUR, conseiller de la communauté Val de Seine, Dominique VOYNET, sénatrice de Seine Saint-Denis, Yves COCHET, député de Paris, Noël MAMERE,  député de Gironde, Francine BAVAY, Vice-Présidente du Conseil régional d'Ile-de-France, Denis BAUPIN, adjoint au maire de Paris,  Jean DESSESSARD, sénateur de Paris, Yann WEHRLING, secrétaire national des verts,  Marc LIPINSKI, Vice-Président du conseil régional d'Ile-de-France,
par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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