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Sèvres

Mercredi 18 janvier 2006

Il y a maintenant près de deux ans, j'avais pris position contre l'élargissement de la RD7 en faisant publier, avec catherine CANDELIER, dans le bulletin municipal, la tribune suivante. Nous sommes heureux que beaucoup nous rejoignent aujourd'hui.

"Depuis plusieurs années, un collectif de 14 associations d’environnement du Val de Seine (dont les associations sévriennes Val de Seine Vert et Sèvres écologie) s’oppose à la transformation du tronçon Sèvres-Meudon-Issy-les-Moulineaux en 4 voies rapides, et participe activement à la négociation. 

Le maire de Sèvres à contre-courant   

Lors de l’enquête publique de 2001, l’opposition des habitants et des associations, les nombreuses réserves du commissaire enquêteur, conduisaient le préfet à ne pas déclarer le projet de route à 4 voies d’utilité publique. En juillet 2002 un accord a pu être trouvé entre les maires de Meudon et d’Issy-les-Moulineaux et le collectif d’associations pour le maintien à une voie dans chaque sens de la RD7 avec une voie de desserte sur le quartier et des pistes cyclables. Mais le Conseil général des Hauts-de-Seine a refusé cet accord et veut faire passer en force son projet de 4 voies, à contre-temps des évolutions de la société.   

Le Plan de déplacement urbain (PDU) d’Ile-de-France prévoit une baisse de 5 % de la circulation en petite couronne, le T2 est en cours de doublement et va être prolongé au nord et au sud vers Paris, d’autres lignes de tramway à travers Boulogne-Billancourt et de Châtillon à Viroflay par Meudon-la-Forêt sont en cours d’élaboration.  La ligne 171 est en train de passer avec de multiples aménagements en bus mobilien accélérant sa cadence. Enfin la municipalité de la gauche et des Verts de Paris a fait le choix du tramway, du vélo et de la marche à pieds, pour améliorer la qualité de vie des Parisiens  et des Franciliens. Mettant dans l’embarras ses collègues de Meudon et de Saint-Cloud qui s’opposent activement à la 4 voies, le Maire de Sèvres, seul et sans débat avec les Sévriens, veut imposer aux Sévriens ainsi qu’aux habitants du quartier et à ceux du Val de Seine cette 4 voies, anéantissant la qualité des bords de Seine et enclavant encore un peu plus l’île Monsieur dans les voitures.  

Les Verts demandent au Maire de Sèvres de faire le choix de la modernité en abandonnant cette position qui va à l’inverse d’un aménagement durable des bords de Seine, de la nécessité de réduire la pollution et les gaz à effet de serre, de la priorité à donner aux transports collectifs et aux circulations douces. "

 

 

 

 

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Mercredi 18 janvier 2006

L'élu vert veut faire disparaître ces pubs
L'événement
SEVRES. Sur la vitrine de ce café, on compte pas moins de neuf placards de publicité. Des affiches posées en toute illégalité selon l'élu vert Frédéric Puzin, qui compte bien les faire retirer.   (LP/SYLVAIN MERLE.)
Le parisien le 14 mai dernier

 

Je soutiens l'action de la grande association de défense de l'environnement "Paysages de France" dont je suis le correspondant local à Sèvres et ses environs. Le parisien relate mon action pour lutter contre la pollution visuelle à Sèvres.

«IL S'AGIT d'une pollution visuelle et d'une véritable agression quotidienne », s'insurge Frédéric Puzin, conseiller municipal Vert de Sèvres. Depuis peu, l'élu a engagé une bataille contre la publicité intempestive, et notamment celle placée sous ces panneaux qui recouvrent les vitrines des bars, boulangeries et autres épiceries... et qu'il juge illégale.

« L'ensemble de la commune de Sèvres est en zone de publicité restreinte, indique-t-il. Ce qui signifie qu'elle est très réglementée, voire même interdite. Or, un certain nombre de dispositifs sont illégaux et personne ne fait rien. » Une lutte qu'il est le premier à lancer tant ces affichettes se fondent dans l'environnement urbain, au point de passer inaperçues (voir encadré) . « La loi stipule qu'une publicité non lumineuse ne peut recouvrir tout ou partie d'une baie », précise l'élu. Son combat, engagé à Sèvres dans un premier temps, va s'étendre à tout le département... puis à Paris.
« J'attaquerai tous ceux qui ne font pas respecter la loi » Par courriers du 20 avril, Frédéric Puzin a mis en demeure le maire de
Sèvres et le préfet des Hauts-de-Seine de retirer ces panneaux. En cas de refus ou de silence, il pourrait saisir sur ce point la justice administrative. « J'attaquerai tous ceux qui ne font pas respecter la loi », prévient-il. Le préfet a déjà répondu qu'il attendait un complément d'information de la part de la mairie qui, pour sa part, n'a pour l'instant pas répondu. « La lettre de M. Puzin n'appelle pas de réponse, indique François Kosciusko-Morizet, le maire de Sèvres, mais il a raison d'être soucieux de la tendance actuelle de la publicité à envahir notre vie quotidienne. » D'ailleurs, la ville va bientôt entamer un recensement des supports publicitaires présents sur son territoire et rappeler aux commerçants ce qui est permis et ce qui ne l'est pas. « Même s'il y a d'autres urgences, poursuit le maire, nous allons progressivement mettre de l'ordre dans tout ça. » Quant à la société Insert France qui gère près de 50 000 supports de ce type, elle temporise. « Si on fait une analyse stricte de la loi, nous ne sommes pas concernés puisque nos placards font moins de 2 m 2 , explique François De Chaillé, responsable de la communication du groupe. Seulement, nous ne nous arrêtons pas à cela et faisons en sorte de prendre en compte les remarques. Nous sommes d'ailleurs en train d'établir un plan national de qualité. » Peut-être pour prévenir les actions judiciaires. En tout cas, une chose est claire pour Frédéric Puzin : « Insert a du souci à se faire car la loi ne stipule nulle part une quelconque taille minimale pour les publicités. »

L’affichage publicitaire est encadré par un texte de loi et, assez souvent complété par des règlements sur la publicité, établis et votés par les communes.  

La loi, comme le règlement de publicité d’une commune, s ‘impose à tous. Ce règlement est établi conformément à la loi n°79-1150 du 29 décembre 1979, modifiée par la loi n°85-729 du  18 juillet 1985 et par la loi n°95-101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l’environnement.

 Beaucoup de publicités illégales ont été apposées dans les villes particulièrement par une société « Insert communication  Centre-ville» mais d’autres sociétés se sont infiltrées dans le créneau.

Les publicités sont d’abord apposées sur les vitrines et devantures de commerce. Elles ont pour effet de multiplier les agressions publicitaires et de dégrader l’environnement.

 Contre une gratification financière, des commerçants acceptent de céder une partie ou la presque totalité de leur vitrine extérieure pour apposer un support épais de publicité. Celles-ci sont insérés sous un film plastique transparent épais maintenu au cadre par un bord aimanté.

   L’article 41-II  de la loi 85-729 du 18 juillet 1985 (Journal officiel du 19 juillet 1985) qui est venue en complément de la loi de 1979 stipule que « la publicité non lumineuse ne peut recouvrir tout ou partie d’une baie. » Cet article concerne les magasins puisque la suite de l’article précise  « Toutefois, cette interdiction est levée lorsqu’il s’agit de la devanture d’un établissement temporairement fermé pour réfection … »  

 

 

 

  J’ai pu constater l’apposition de publicités sur les devantures et baies de nombreux magasins. Les commerces et la société publicitaire contreviennent aux dispositions de la réglementation publicitaire. Les murs des commerces en rez-de-chaussée ne peuvent pas non plus être des supports publicitaires dans la plupart des zones de publicité restreinte. Je pense que de multiples manquements à la loi peuvent être constatés : 

 

 

 

 

 

 

  • Non-déclaration en mairie
  • Non-autorisation du ou des propriétaires des bâtiments 
  • Non-paiement de la taxe sur la publicité

    Ces questions sont annexes dans la mesure où c’est l’affichage lui-même qui est interdit.

 Il faut attirer l’attention sur ces manquements majeurs la protection de l’environnement et aux textes réglementant la publicité.   J'ai saisi le maire de Sèvres et le préfet des Hauts-de-Seine pour leur demander de faire cesser les désordres publicitaires dans la commune de Sèvres, avant d’examiner le problème posé par la multiplication des panneaux dans d’autres communes de banlieue.
Je leur demande de bien vouloir prendre les meures nécessaires à l’application de la loi et du règlement de la ville de Sèvres conformément à l’article 24 de la loi de 1979.

   Il est de leur responsabilité de faire constater ces infractions conformément à la loi et de faire procéder à l’enlèvement de ces publicités.   J'ai déjà obtenu la dépose de plusieurs publicités sur des hlm appartenant à la société d’économie mixte de la ville de Sèvres.

Depuis, aucun signe de réaction de la part du maire comme du préfet. Faut-il saisir le tribunal administratif ?

 

 

 

 

 

 

 

 

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Mercredi 18 janvier 2006


Nous soutenons Frédéric Puzin
Les premiers signataires : Claudine CORMERAIS • Jean CARLIER
• Catherine CANDELIER • Luc BLANCHARD • Véronique ROURE • Yann FRADIN

Danielle VERMOT • Michel SCHOLL • Jérémie COUSTON
• Brigitte THOURY • Serge ABITEBOUL • Corinne SAVARY
• Guy DAROLES • Marie-Alix CHANUT

David KONOPNICKI • Michael SLATTERY
• Françoise et Emmanuel SAINT-JAMES • Françoise GOGUEL • Kamel OUTELDAIT • Lilas OUTELDAIT

Thomas BLANCHARD • Laurent MESNAGER
• Aurore CODAZZI • Emmanuel SAUSSIER • Jane THIES • Antoine MONNET • Chrystel MONNET

Catherine et Eric CAILLON • Birgit DAROLES
• Michel VOLKOVITCH • Cécile DONNET • Rémi CANAPLE...
Alain MATHIOUDAKIS

et aussi
Rémi LESCOEUR, conseiller de la communauté Val de Seine, Dominique VOYNET, sénatrice de Seine Saint-Denis, Yves COCHET, député de Paris, Noël MAMERE,  député de Gironde, Francine BAVAY, Vice-Présidente du Conseil régional d'Ile-de-France, Denis BAUPIN, adjoint au maire de Paris,  Jean DESSESSARD, sénateur de Paris, Yann WEHRLING, secrétaire national des verts,  Marc LIPINSKI, Vice-Président du conseil régional d'Ile-de-France,
par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Mercredi 18 janvier 2006

Je note avec intérêt que plusieurs candidats exposent les positions que Catherine CANDELIER et moi-même avons été amenés à prendre sur la question de l'hôpital de Sèvres. Je préfère vous donner les articles que nous avons publié à ce sujet plutôt que de polémiquer. Vous constaterez que nous accordons une grande importance à des réflexions construites sans approximations. Je comprend des positions contraires et je les respecte, je suis prêt à les entendre et à en débattre, mais je ne veux pas qu'on caricature la réflexion et l'action des verts.

Pour la sauvegarde de l'hôpital de Sèvres

http://www.sevres.lesverts.fr/article.php3?id_article=562

L'hôpital est malade et ce n'est pas le gouvernement qui lui fera la charité

http://www.sevres.lesverts.fr/article.php3?id_article=609

Le procès-verbal du ca de l'hôpital

http://www.sevres.lesverts.fr/article.php3?id_article=549

Alertez les bébés !

http://www.sevres.lesverts.fr/article.php3?id_article=513

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Mercredi 18 janvier 2006

Je réclame la construction et la rénovation de tous les bâtiments et collèges du département en HQE. Derrière ce sigle barbare existe une possiblité de construire et rénover  "durablement". Cela ne doit pas être réservé à quelques chantiers de prestige, telle l'île Monsieur, mais à l'ensemble des travaux.

La Haute Qualité Environnementale dans le bâtiment consiste à minimiser les impacts négatifs de la construction ou de la rénovation sur les personnes concernées (habitants, riverains ) et sur l'environnement.
Cet objectif étant poursuivi depuis la première étude du chantier envisagé jusqu'à la démolition du bâtiment.

Ceci amène à tenir compte de plusieurs critères (ou cibles) :

Chantier

  • Faibles nuisances (bruits, déchets, pollution des sols, de l'air...)
  • Utilisation de matériaux sains et nécessitant le moins d'énergie et de transports possible
  • Bonne intégration dans le paysage (vue extérieure, vue depuis l'extéreur)
  • Cheminement pour les circulations douces

Fonctionnement

  • Energie : optimisation de l'utilisation de l'énergie (chauffage, lumière ...), utilisation d'énergies renouvellables, de systèmes énergétiques ayant un bon rendement.
  • Air : qualité de l'air : ventilation, température, hygrométrie etc..
  • Ambiance : matériaux sains, ergonomie des lieux, lumière naturelle, etc..
  • Bruits : confort acoustique
  • Déchets : gestion optimisée et facile des déchets, minimisation des déchets.
  • Eau : qualité de l'eau, utilisation des eaux de pluies
  • Maintenance et entretient : aisé et peu énergivore

Démolition

  • Faibles nuisances (bruits, pollution des sols, de l'air, recyclage des déchets de démolition, ...)
  • Faible consommation en énergie (destruction, transports des matériaux)

 


Quelques points précis :

Le bois comme matériau de construction (charpente, habillage, ameublement ...) à toute sa place dans une approche HQE  : matériau sain, recyclable, renouvellable, agissant dans la lutte contre l'effet de serre par stockage de carbone (1m cube de bois absorbe plus d'une tonne de CO² ; fabriquer une fenètre PVC génère 180Kg de CO², fabriquer une fenètre bois absorbe 50 Kg de CO² )

Le coût de construcion d'un bâtiment HQE est supérieur de quelques pourcents à un bâtiment non HQE mais sur la durée de vie totale du bâtiment, l'approche HQE est financièrement très intéressante.

Le code de la construction n'est pas limitatif sur l'utilisation de bio-matériaux (sauf pour les établissements soumis à un règlement spécifique de lutte contre les incendies) .

L'interêt social de cette démarche est important. Un logement bien conçu, c'est un logement qui coûtera moins cher à entretenir, en réparation, en chauffage, en eau, en électricité.
Le problème est que très souvent, les promoteurs/contructeurs veulent construire au plus juste, et tant pis pour les charges des futurs occupants.

 


Merci à Vincent GAZEILLES, conseiller général vert de Clamart, de son aide précieuse.
par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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