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Sèvres

Dimanche 28 janvier 2007
1ER FEVRIER - ETEIGNEZ VOS LUMIERES !

Réseau "Sortir du nucléaire" – Fédération de 765 associations
Contact presse : Stéphane Lhomme <stephane.lhomme@sortirdunucleaire.fr> - Tel. 06 64 100 333

Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux !

Partout en France,
participez à la plus grande mobilisation des citoyens
contre le changement climatique et le nucléaire !

Coupez l'électricité à 19h55 le 1er février...
...et manifestez le 17 mars contre la
construction du réacteur nucléaire EPR et la relance du nucléaire.


Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle les citoyens à participer en nombre à l'action "5 minutes de répit pour la planète" le 1er février de 19h55 à 20h : il s'agit de couper toute consommation d'électricité pendant 5 minutes.

Organisée avec de nombreuses organisations regroupées dans l'Alliance pour la planète (*), cette initiative vise à protester contre le réchauffement climatique et l'augmentation perpétuelle de la consommation d'énergie, qu'il s'agisse de pétrole, gaz, charbon, ou de nucléaire.
 
Depuis de nombreuses années, les élus se contentent d'enregistrer les annonces faites par les multinationales de l'énergie :

- augmentation (présentée comme inéluctable) de la consommation d'énergie
- augmentation de la production ou des importations, pour répondre à ces augmentations
- organisation délibérée de l'augmentation de la consommation pour "justifier" les nouveaux moyens de production, en particulier les centrales nucléaires. Etc.

Il s'agit là d'une course poursuite sans fin et dont les conséquences sont dramatiques sur le plan social (ex : surendettement pour de nombreuses familles ruinées par le chauffage électrique) et environnemental : changemement climatique ET péril nucléaire (accidents, déchets radioactifs, prolifération vers l'arme atomique).
 
A ce sujet, il est fondamental de noter que, contrairement à ce qui est souvent dit, c'est le dérèglement climatique qui s'attaque au nucléaire et non l'inverse : lors de la tempête de décembre 1999, la centrale nucléaire du Blayais a été si gravement inondée qu'elle a frôlé la catastrophe. Et lors des canicules 2003 et 2006, des réacteurs ont été arrosés par EDF, d’autres ont dû être arrêtés, et la "France atomique" n'a évité la pénurie qu'en important de grandes quantités d'électricité... non nucléaire !
 
Le projet de construction en France d'un 59ème réacteur nucléaire, l'EPR prévu à Flamanville (Manche), est l'illustration parfaite de cette irresponsable course à la consommation. Le samedi 17 mars 2007, 5 grandes manifestations simultanées sont organisées à Rennes, Lille, Strasbourg, Lyon et Toulouse, contre la construction du réacteur EPR et la relance du nucléaire (*).

Contact presse : Stéphane Lhomme <stephane.lhomme@sortirdunucleaire.fr> - Tel. 06 64 100 333

(*) Plus d’infos sur :
http://www.lalliance.fr/
http://www.stop-epr.org/

Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux !

Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le rapport du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC). Il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l’urgence de la situation climatique mondiale et de la surconsommation énergétique.

 


par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Jeudi 25 janvier 2007

Luc Blanchard publie un nouvel ouvrage, le troisième de sa maison d’édition créée avec Véronique Roure « les éditions studio Graph ». Après « Le prisonnier de la dive » de Gérard Blanchard publié en 2004, « Hirondelles sur le web » écrit avec Serge Abiteboul, c’est seul qu’il s’est attaqué aux « Brosses et Malais ».

C’est l’histoire d’un quartier de Bessancourt, commune du val d’Oise dirigée depuis 6 ans par Jean-Christophe Poulet , maire vert, et son équipe. Un bel ouvrage illustré de nombreuses photos, plans, portraits d’habitants, témoignages poignants, sans esprit partisan, tous centrés sur l’aventure de ce quartier sorti de terre à l’orée des années 70 et dont l’implantation va bouleverser la petite commune de Bessancourt.

En 1971, quand le Préfet de Paris décide de vider les bidonvilles de Nanterre et d’Argenteuil, c’est aux Brosses et Malais que seront logés les travailleurs immigrés et leurs familles. En deux ans la ville passe de 3000 à 7000 habitants. En 1983, lorsque se met en place la Politique de la ville à l’échelle nationale, la petite cité des Brosses et Malais est déclarée « îlot sensible ».

C’est l’histoire de ce choc, de la construction, des « pionniers », de la confrontation avec le vieux village, des crises, des rénovations et du renouveau que nous raconte Luc Blanchard de 1970 à 2006. Pour nous tous qui réfléchissons sur les « quartiers », la vie publique dans la cité, cet ouvrage, accessible, clair et empathique, est indispensable.  

 

Pour le commander et/ou en savoir plus cliquez ici

récit, 96 pages couleur, format 16 X 24 cm Prix 12 euros + 4 euros (port) = 16 euros

 

 

 

 

 

 
 
 
par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Mardi 23 janvier 2007

D'abord la file traditionnelle où nous serrons la main aux habitants invités. A vue de nez, électoralement, nous faisons quelque chose entre 0,5 et 1% vue la population invitée bien représentative de la droite sévrienne dans sa grande majorité.

Taverne du port, paillote, estrade décorée en bateau c’est dans un décor marin que le maire a reçu ses invités. En veine d’humour, le maire annonce qu’il ne va pas nous emmener « en bateau ». A ce bon mot au côté duquel les blagues carambar semblent avoir été écrites par Pierre Desproges, les édiles voisins invités aux vœux s’esclaffent servilement.

C’est une constante à Sèvres assez curieuse où le maire fait monter sur le tribune dans un beau désordre les élus des communes voisines et du département et où un certain nombre de conseillers le suivent sans protocole. J’avoue ne pas comprendre la signification de son discours entourés de ses invités. Je comprendrai qu’il le tienne au milieu des éluEs municipaux au complet.

Le maire a annoncé sa demande au conseil régional que le lycée de Sèvres soit appelé du nom de Jean-Pierre Vernant. C’est une bonne nouvelle et cela permettra à sa mémoire d’échapper à la polémique qui pointe sur celui qui aura eu le premier l’idée d’appeler le lycée de son nom. C’est à celui qui remarquera de la pointe de sa souris « quelle joie de constater que tous reprennent ma merveilleuse idée » Il va falloir saisir les boites noires de tous pour déterminer qui a gagné ce challenge douteux. Mes félicitations au vainqueur.

 

 Sinon, grosse déception, pas de Sarkozy, du Devedjan en col roulé, du Pasqua, bien éteint, du Fourcade (Jipé) solidement flanqué à la droite de Kosciusko pour ne rien perdre des miettes de « cher Jean-Pierre » et de l’évocation des grandes choses accomplies en commun. Sinon, de la piétaille ump à haute doses, symbolisant le renouveau et le changement si vantés par notre président de conseil général. Jugez : Philippe Juvin, Jacques Gautier, Francis Choisel, la sénatrice Isabelle Debré, toute excitée qui éructe en serrant convulsivement les mains des conseillers de droite « on va gagner », André dit Santini, maire d’Issy et bel exemple, lui, de la révolution centriste avec François Bayrou, bien qu’il se murmure qu’il est sur la voie de la trahison.
N’oublions pas que Bayrou est à droite et que ses amis le sont autant que lui. Et s'il n'est pas à droite, il n'est ni à gauche, ni à gauche.

  On sent tout le bouleversement qui va toucher la France quand on examine un peu de quoi sont composés les brigades en cuisine des candidats. La maire de Marnes-la-Coquette n’est venue que pour présenter ses vœux au maire puisqu’elle arrive en coupant la file des citoyens qui attendent d’être salués par les membres du conseil et disparaît aussitôt après dans la foule. Il est vrai que diriger une ville de plus de mille habitants vous donne des droits inconnus au commun des mortels. Par exemple, le député ex-UDF, Baguet a eu droit à voir son manteau déposé au vestiaire par une petite main et toute la brochette d’élus a sagement approuvés les mâles propos de Kosciusko-Morizet sur le développement durable, sur les gestes du quotidien qui…. pendant que la brochette de chauffeurs attendaient dans le hall, voitures à fortes cylindrées garées au plus près du SEL, la puissance se mesurant à ce droit inaliénable pour tout élu de ne pas faire plus de dix mètres à pied entre deux réunions.

 

 A propos de gestes pour l’environnement, le maire a déjà pensé à une dépose-minute au marché vous permettant de prendre en voiture vos courses placées sous la garde d’un vigile et a réussi à citer Jacques Chirac « la planète est en feu ».

Sur la scène les incendiaires hilares regardaient de haut leurs commensaux en se disant « tiens je me taperai bien la petite brune durablement » « il a vieilli Pasqua, je le croyais en prison »,

Etc.

Sinon, un citoyen conscient des ravages de mon comportement sur la planète a bien noté que je prenais des sacs plastiques au Shopi, tout en me souhaitant ses meilleurs vœux. J’ai bien senti que ma vigilance écologiste avait été prise en défaut. Je n’a pu que bredouiller de vagues excuses pitoyables pendant que l’honnête citoyen plongeait ses yeux francs dans les miens. Il a fait la même tête que celle d’Yves Cochet apprenant que je disposais de la carte Auchan alors que nous posions consciencieusement des autocollants anti-ogm dans un supermarché de cette enseigne.

Sinon, belles paroles de notre maire qui a enfin promis d’interdire le développement des banques et agences immobilières, applaudissements mais comme on dit en enfer « le mal est fait ».

Sinon, il faut reconnaître qu’il ne fait pas de discours fleuves et que pour cette seule raison il soit remercié sincèrement.  Il s’est même permis à la fin de saluer la noblesse, la courtoisie, l’intelligence, la détermination, et l’opposition constructive que représentaient les deux groupes de l’opposition. Je ne suis plus très sur qu’il ait employé tous ces adjectifs mais le cœur y était et j’ai donc terminé les vœux dans un état proche de l’hébétude, voyant enfin la récompense de 20 ans d’opposition au conseil municipal.

 

 

 

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Samedi 20 janvier 2007

Pour dénoncer le scandale de l’affichage publicitaire en France


Pour dénoncer l’imposture des
« Etats généraux du paysage »
 
Rassemblement jeudi 8 février 2007 à 8 heures 30 (heure impérative) devant le Palais d’Iéna* (PARIS)

* 9 place d’Iéna, siège du Conseil économique et social. Métro : stations Iéna (ligne 9) et Trocadéro (ligne 6)



Brèves explications
 
Annoncés solennellement le 15 mars 2006 par Jean-Louis Debré, président de l’Assemblée nationale, des « Etats généraux du paysage » ont été convoqués le 8 février 2007 pour «  contribuer à la mise en place d’une politique paysagère garante du bien commun, à léguer aux générations futures ».
 
Ces « Etats généraux » prétendent traiter des « stigmates » infligés au paysage.
 
Pourtant, le programme des Etats généraux ne prévoit même pas d’aborder la question de l’affichage publicitaire !

On refuse même la parole à Paysages de France , la seule association nationale qui, ayant pour objet spécifique la défense du paysage, lutte aussi, dans le cadre de cet objet, contre les stigmates infligés au paysage par l’affichage publicitaire
 
Ainsi, la pollution massive (Philippe Val parle d’ « abominable furonculose ») du paysage par des centaines de milliers de panneaux publicitaires et d’enseignes gigantesques et agressifs (Michel Serres parle de « coups de poing atroces ») ne serait pas un problème méritant d’être traité lors d’Etats généraux consacrés au paysage !

Pire, le code de l’environnement pourrait continuer à être bafoué à grande échelle
(des dizaines de milliers de panneaux et d’enseignes sont toujours en infraction) sans que cela constitue un scandale suffisant pour que des Etats généraux consacrés au paysage s’en soucient et exigent des mesures !

Depuis 13 ans, Paysages de France se bat, à côté d’autres, pour que les choses changent.

Comment peut-on prétendre organiser des Etats généraux du paysage et se voiler à ce point la face ? Comment peut-on à ce point se couper de la société civile et rester sourd à l’impatience et à la colère d’un nombre chaque jour croissant de citoyens, d’associations, de personnalités et d’élus de tous horizons ?


Remarque : merci d’aider à préparer au mieux cette riposte en confirmant au plus vite votre présence le 8 février. En cas d’empêchement (cas de force majeure), merci de le signaler également au plus vite (réponse par @ ou au 06 14 09 11 98 ) et de participer activement à la mobilisation en diffusant cet appel autour de vous .

 


par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Vendredi 19 janvier 2007

 

 

Le maire annonce dans son dernier éditorial une initiative dans le domaine du développement durable. Les écologistes brûlent d'impatience sur cette initiative, « ce petit geste répété par 22500 Sévriens » : les applaudissements à l'application du règlement sur la publicité, à la mise en place de circulations douces jamais encore faite, à un plan d'économies d'énergie sur les bâtiments municipaux, ou à un engagement contre les déplacements en hélicoptères, contre l'utilisation de sa voiture avec chauffeur ?

 

Peut-être même annoncera t’il l’interdiction des souffleurs à feuilles mortes, vraie nouvelle plaie, consommateurs d’essence, bruyants et polluants, qu’il laisse se développer dans toute la ville.

 

La couverture du dernier Sévrien montrait un bus qui n'est pas utilisé par les élus pour se rendre à l'hôtel de ville de Boulogne pour les réunions de la communauté d'agglomération. Et on omet au passage de dire que c'est la Région qui a payé la moitié des améliorations proposées, c'est mesquin.


Le maire met l'accent, comme Nicolas SARKOZY, sur une « nouvelle relation de la société au travail qui repose sur le mérite et sur la récompense des efforts. » C'est pour cela que le maire  a fait établir une grille d'indemnisation des stagiaires en mairie qui ne tient compte que de leur niveau de diplômes et pas du service réellement rendu malgré nos protestations. Un bac +4 touchera donc plus qu'un bachelier et celui-ci plus encore qu'un titulaire de cap. C'est ce qu'on appelle la rémunération au mérite et la récompense des efforts ?


par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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