Pas grand chose de personnel à commenter sur l'élection de Nicolas Sarkozy. Beaucoup d'autres le feront. Bonne chance la France et chiche pour la lutte contre le réchauffement climatique. Les verts des Hauts-de-Seine s'exprimeront sur cette victoire. Il faut s'interroger sur les conditions politiques qui ont rendu possible cette élection. Nous en sommes collectivement responsables car incapables de convaincre une majorité de français de la justesse de nos vues.
Dominique Strauss-Kahn, le visage fermé sur France 2, a su jouer le rôle du dernier félon. Il était tendu et a jeté en trois mots Ségolène Royal aux poubelles de l'histoire. Comme son alter-ego, Laurent Fabius, l'un et l'autre n'ont eu de cesse de se replacer dans la course dite présidentielle mais pour 2012. C'était d'une rare élégance au point de préférer le discours de Sarkozy qui a été plus correct vis à vis de la candidate.
Nous n'avons pas besoin de ce genre de politicien, nous n'avons pas besoin d'eux pour mener le combat des législatives. Vous allez voir qu'on va ressortir les grandes orgues du vote utile, forcément socialiste "pour sauver l'essentiel". Pour l'essentiel, nous avons besoin de renforcer les écologistes.
Nous avons besoin de voter vert dès le premier tour des législatives. Nous sommes maintenant tournés vers cet objectif. Il faut des députés écologistes et il faut que le plus d'électeurs possibles marquent leur attachement aux combats écologistes. C'est aussi un vote vital car il faut dire que chaque électeur vert apporte un peu de financement public aux verts pendant les 5 ans de la mandature. La survie de notre parti, l'efficacité de ses campagnes, la diffusion de ses idées la plus large possible passe par là, avant même l'élection de députés.
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