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Sèvres

Vendredi 30 juin 2006
Ce soir 29 juin 2006, les élus de gauche, ont presque tous quitté
la séance du Conseil d'Agglomération Arc de Seine, à l'issue du premier
point de l'ordre du jour portant sur le projet d'agglomération.
        André Santini, trouvant l'intervention de la présidente (Françoise Roure) du groupe
Arc en Ciel trop longue à son gout, a tout simplement retiré la parole
aux conseillers pourtant déja inscrits.
        Après des débats verrouillés en commissions, à l'issue desquels les
propositions des conseillers de gauche ont été au mieux mis en contributions
annexes, mais le plus souvent ignorées, il n'a pas été possible d'avoir
un débat en séance publique.
Faisant ce constat huit conseillers sont sortis de la salle.
        Les propositions d'amendement portaient sur
- Un objectif de mixité sociale, tant au niveau de l'habitat que de l'emploi.
- La priorité a donner aux transports en commun sur la voirie de
responsabilité communautaire
- Ajouter le prolongement de la ligne de métro 12 au Carefour de la Ferme
(limite Issy/Meudon), aux projets soutenus par la Communauté.
        Ces propositions auraient permis d'ajouter un peu de consistance
au projet, dont l'engagement dans le dévelopement durable reste
cantonné dans des déclarations sans conséquences. Elles n'ont pas
été discutées, encore moins adoptées.
        Les craintes que le nouvel échelon des  communautés
d'agglomération accroisse l'éloignement des citoyens des décisions
politiques ne peuvent que se trouver renforcées par ce deni du
nécessaire débat démocratique public.
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Pour le groupe Arc en Ciel, Jean Borsenberger
par Frédéric Puzin publié dans : Commentaires
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Samedi 24 juin 2006

Extraits de mon intervention au conseil de la communauté Val de Seine, présidence Jean-Pierre FOURCADE.

Les constats  semblent consensuels mais le document d’avis du conseil général sur le sdrif est autocentré.

Le gouvernement, comme le conseil général, jouent un jeu détestable dans la volonté qu’ils démontrent de vouloir contrer les pouvoirs dus de la décentralisation parce que la couleur politique de la majorité de la collectivité territoriale ne lui convient pas.  La consultation des Hauts-de-Seine est  très contestable au niveau de l’exercice démocratique. C’est une majorité politique qui défend ce rapport.

 

D’abord la démarche. Pourquoi répondre à une demande du cg qui se pose de plus en plus en tutelle des collectivités territoriales du département. On le voit pour tous les projets, Ile de Monsieur, les terrains Renault, aujourd’hui l’aide à la pierre. A chaque fois, vous êtes dessaisis, pas de confiance envers vous, on vous offre un strapontin et vous affirmez que vous êtes en plein accord avec le cg alors que toutes vos prises de positions originelles ne tiennent absolument pas compte de lui. C’est une recentralisation où sous prétexte d’efficacité on enlève tout pouvoir aux communes.

Là vous êtes instrumentalisés. Que le conseil général prenne une délibération c’est son droit. La faire reprendre par ses majorités politiques. C’est autre chose. Je dirai même que la justification réglementaire n’est pas claire. C’est un vœu politique, je ne suis pas certain de vouloir participer à cette manœuvre.

 

C’est donc une démarche politique pour contrer la politique régionale. Le travail des départements de droite est de se dégager de tous les domaines de compétence de la région en les contrant directement : on l’a vu pour l’établissement foncier dernièrement. C’est aussi un refus d’alternance politique. On a vu les palinodies de la droite sur le STIF.

 

L’avis du CG dit une chose et son contraire, il cherche à prouver que le libéralisme est compatible avec un développement écologiquement soutenable. Le département des Hauts-de-Seine est un genre de catastrophe écologique. Pollué, densifié au delà du raisonnable, ghettoïsé, les axes du cg ne tiennent pas compte de ces constantes.

Je suis persuadé que les références au développement durable sont des contraintes dialectiques mais ne sont pas ancrées dans votre politique car tous vos arbitrages sont anti-durables.

L’importance accordée à la « métropole mondiale », l’absence de toute référence à la solidarité et la mutualisation au sein de la région, le rappel d’une volonté de développement autocentré ( pas « un patrimoine à redistribuer ») et le constat de la fuite des PME, des commerces amènent à se demander aussi qui dirigeait le département ces trente dernières années.

On voit que la défense est sacro-sainte, secteur de la magouille immobilière, des mètres carrés fantômes. On parle des Transports en commun mais c’est pour débuter par le bouclage de l’A86, le tunnel de la N13,  la réalisation CDG express. Il y a des pauvres dans le nord du département mais on renforce la Défense et le Val de Seine avec des pôles de compétitivité. On veut mettre en valeur les berges mais on bétonne la rd7. La main sur le cœur, on nous promet en gros que l’ensemble du département va devenir un parc naturel avec peut-être réintroduction de vieux plantigrades comme PASQUA. Alors on va avoir des « centerparks » sous bulles et tout le reste sans évolution majeure.

Le développement des transports en commun, nous avons eu du mal à l’imposer dans les politiques publiques et les anciennes majorités régionales ne le comprenaient pas. Les transports individuels motorisés ne doivent pas être prioritaires et je serai étonné si le sdrif ne se terminait pas en combats de priorités pour la réalisation d’axes routiers.

Le constat sur la loi SRU est terrible pour votre majorité. Vos objectifs sont ceux d’une remédiation aux effets de votre politique.

Les quelques projets cités sont contestables : la mise en place du réseau très haut débit. Quant au développement durable , c’est une enveloppe dans laquelle , 0,05% des réalisations sont faites. Des « zones de développement durable » c’est un peu curieux. Il va y avoir des poches de  vertu et un océan de laisser-aller.

 

par Frédéric Puzin publié dans : Commentaires
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Mercredi 21 juin 2006
A Clichy-la-Garenne, plus d'une vingtaine de panneaux illégaux étaient apposés en bordure du périphérique. L'action constante et vigoureuse de l'association Paysages de France a permis le démontage d'une partie d'entre eux. Il est dommage que seule la menace d'actions en justice fasse réagir des élus et sociétés d'affichages. Mon collègue Alain FOURNIER, conseiller municipal de Clichy s'est félicité, au dernier conseil municipal, de cette avancée.

Conseil Municipal du 20/06/06.

Intervention d’Alain Fournier sur la délibération 10.3.


Voici un communiqué de presse de Paysage de France, association qui lutte contre la publicité illégale.

“ Les cinq gigantesques dispositifs apposés par l’afficheur Decaux sur un immeuble du boulevard Victor Hugo à Clichy-la-Garenne ont enfin disparu. De même, quatre panneaux défilants de grand format installés sur le même bâtiment par l’afficheur Viacom et onze panneaux scellés au sol de grand format installés à proximité du même immeuble par l’afficheur Avenir (groupe Decaux), ont été supprimés.
Cette victoire est le résultat d’une démarche “citoyenne” exemplaire réunissant des associations (Paysage de France, et Résistance à l’Agression Publicitaire notamment) ainsi que des élus, en particulier écologistes (Les Verts), mais aussi de la gauche comme de la droite traditionnelle, parlementaires compris. ”

Le rôle des élus qui siégeront à ce groupe de travail mis en place pour un règlement communal de publicité sera bien de résister à la pression publicitaire qui défigure l’ensemble des paysages urbains et conditionne les gens dans une démarche consumériste. Il ne s’agit donc pas de brader l’espace dans l’unique espoir de retombées financières. Ce ne sont pas les publicitaires, qui gâchent des tonnes de papier, qui doivent faire la loi.
par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Dimanche 11 juin 2006
Première réunion, assez intéressante avec le maire et la cabinet "territoires et cités" sur le PLU. En séance de questions sont posées et plusieurs propositions des verts sont reprises pour examen. Catherine CANDELIER demande que l'installation de locaux de poubelles adaptés au recyclage soit rendu obligatoire dans les nouvelles constructions et je demande que les magasins allant au delà du 120 grande rue ne puissent être transformés en bureau ou autre arrêt de commerce au moins jusqu'à Montespan. (le PLU le prévoit du 60 au 120) Nous ferons une analyse plus poussée de ce PLU dont les panneaux comparatifs avec le POS et les objectifs du PADD sont en ligne sur  http://www.ville-sevres.fr/ewb_pages/p/plu_actualite_3241.php
Pour une fois le débat n'est pas totalement tronqué et nous disposons d'éléments assez concrets en ligne.

Réunion le lendemain avec les locataires de la résidence des Hauts-de-Sèvres qui s'organisent pour se défendre contre l'opération immobilière de GECINA. J'y renouvelle ma proposition de préemption par la mairie du nombre de logements nécessaires à assurer le maintien dans les lieux de ceux qui veulent rester à Sèvres et dont les revenus leur permettent l'accès au logement social. Ce serait une xecellente occasion de conforter notre nombre de logements sociaux, les opportunités foncières manquant.
par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Dimanche 4 juin 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

Une contribution au débat lancé par Ségolène ROYAL.

www2.ac-lille.fr/patrimoine-caac/ Sport/elans/les_bataillons.htm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dès après la défaite de 1870, les initiatives se multiplient pour introduire dans les établissements d’enseignement à tous les degrés une instruction de type militaire. De telles entreprises sont suscitées et soutenues par le ministère de la guerre et par les responsables de l’éducation nationale.  

Dans le même dessein, la gymnastique est rendue obligatoire par la loi du 27 janvier 1880, qui lie pour longtemps en France gymnastique, pratiques sportives et entraînement militaire. De plus, un cadre unique est fixé par la loi de 1882, (par Paul BERT),  qui crée les bataillons scolaires. Il faut avoir douze ans minimum pour être incorporé au bataillon. Les programmes de l’école primaire prévoient en outre une série d’exercices, qui préparent avant douze ans à la future intégration des enfants.  

Les bataillons sont organisés militairement. L’équipement est lui aussi tout à fait militaire : un uniforme, qui copie l’uniforme des bataillons parisiens - le béret à pompon est emprunté aux marins- le fusil, le tambour et la trompette. Les fabricants d’armes essaient d’emporter le marché lucratif des ventes de fusils. Des théories militaires sont imprimées, qui permettent aux instructeurs et aux instituteurs d’entraîner correctement leur troupe.  

Les bataillons participent à toutes les grandes manifestations publiques. Mais ils se préparent surtout au défilé du 14 juillet, qui constitue l’apothéose de la préparation.  

L’échec des bataillons est relativement rapide. Les lycées et les collèges ont relativement peu participé au mouvement qui se cantonne essentiellement dans les écoles primaires. L’entretien du bataillon par la municipalité est généralement très onéreux. Les bataillons disparaissent en 1892.  

http://aspage.chez-alice.fr/batascol.htm   

Le Bataillon Scolaire : chant des Hommes 
Ecoutez la musique de Marmontel

Paroles de H. Chantavoine

 Petits enfants, petits soldats
Qui marchez comme de vieux braves,
Sabre au côté, fusil au bras,
Les yeux ardents et les fronts graves,
 
 

Petits enfants, petits enfants,
Désertant livres et grammaire,
Vous marquez le pas, triomphants,
Sous le regard de votre mère,
 
 

Que pensez-vous, que faites-vous ?
Gais enfants aux mains si fragiles,
Gardez vos jeux et laissez-nous
Le fardeau des armes viriles. 

 

 

Le Bataillon Scolaire : chant des Enfants
Ecoutez la musiquede Marmontel
Paroles de H. Chantavoine

 Nous sommes les petits enfants
Qui voulons servir la patrie,
Nous lui donnerons dans dix ans
Une jeune armée aguerrie.
 
 

Nous sommes les petits soldats
Du bataillon de l'Espérance,
Nous exerçons nos petits bras
A venger l'honneur de la France.
 
 

Et Barra, le petit tambour,
Dont on nous a conté l'histoire,
En attendant, bat chaque jour
Le rappel dans notre mémoire.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Frédéric Puzin publié dans : Commentaires
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