Je recommande


 

Jour après jour

Août 2006
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Images aléatoires

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Sèvres

Mardi 29 août 2006
 

Au conseil municipal du 29 juin, mobilisation d'habitants des Bruyères contre le projet de sente piétonne dans leur quartier. Le maire, énervé, refuse de faire passer ce point en début de conseil pour ne pas lasser les habitants, Il est vrai que venir à un conseil municipal et être obligé d'écouter les élus, c'est beaucoup pour un honnête citoyen. Le maire interdit à Marie LUCAS dans sa présentation de parler de la sente des Bruyères. Il rappelle que le PLU sera voté en février 2007. 5 propriétés seraient « touchées » par la sente mais les objections semblent plutôt du côté des nuisances que cette sente pourrait apporter ( genre jeunes, vélos et drogues). Mais le maire et sa majorité reculent avec l'appui des élus de la gauche traditionnelle car 12 personnes ont mis un avis négatif sur le registre d'enquête. Catherine CANDELIER déplore cet abandon en rase campagne pour de mauvaises raisons. La localisation pouvait être contestée, revue, le projet abandonné mais en fonction de l'intérêt général et non pas en fonction de celui de quelques habitants qui se croient propriétaires de leur quartier et veulent ignorer les enjeux d'une vie en commun. Les verts seront menacés de représailles électorales par une porte-parole de ces habitants dans le journal communiste « une semaine à sèvres ». C'est notre honneur de ne pas céder à la démagogie et au NIMBY (Not In My BackYard = pas de ça chez moi mais tout ailleurs).

Je suis intervenu sur la signature du contrat local de sécurité pour faire remarquer que le précédent ayant été annulé par l'autorité judiciaire, il est difficile de se reporter à la date de cette signature annulée pour marquer la naissance du contrat. Nous avions été amenés à saisir le tribunal administratif parce que le maire refusait de faire voter le conseil municipal sur le contrat local de sécurité. La décision du tribunal administratif, me donnant raison est désormais même étudié et commentée par des juristes.


par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 22 août 2006
 La rentrée s'annonce et je m'efforcerai de reprendre plus régulièrement ce modeste journal. je ne veux pas reprendre tels quels des articles de journaux pour alimenter cette page. Pour un militant écologiste, les élections présidentielles et législatives constitueront une part importante de notre action. Dominique VOYNET est notre candidate et nous la soutiendrons activement. Tout notre mouvement est désormais engagé derrière elle et il n'y aura aucun soutien à toutes les initiatives de divisions qui trouveraient, par exemple, des charmes à José BOVE. Il doit recevoir estime et admiration mais certainement pas un blanc seing pour une campagne de l'importance de celle que nous devons mener. L'écologie n'est pas soluble dans l'altermondialisme et les dérivés "communistes". Il est certain que les verts doivent retrouver leur identité propre et elle n'apparaîtra pas dans un alignement systématique à des thèses protestataires et démagogiques. Je n'accuse évidemment José BOVE d'en professer mais je ne crois pas à l'union telle qu'elle se dessinerait "à gauche de la gauche".
Dominique VOYNET a su déjà avoir une parole franche, elle a l'expérience nécessaire. Du succès de sa campagne dépendra la bonne santé des thèses que nous défendons dans les mois à venir.
par Frédéric Puzin publié dans : Commentaires
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 13 août 2006

Extrait du conseil municipal du 11 mai 2006

Monsieur PUZIN, au nom du groupe des Verts-Sèvres Ecologie, se dit très surpris du discours

unique de Madame MAZARD qui se place directement du côté du propriétaire, la société

GECINA, en reprenant exactement tous ses arguments, en n’émettant pas le moindre doute et

en n’ayant pas conscience que, peut-être, une société qui est le premier propriétaire

immobilier de France, pourrait avoir des motifs différents de ceux qu’elle a exposés, pour

vendre en bloc 251 logements.

Or, dans son rapport d’activité 2004, GECINA, société spécialiste de l’immobilier de bureaux

et de l’immobilier résidentiel, contrôlée par un groupe espagnol, explique bien ses motifs. En

effet, la société réalise des projets beaucoup plus importants dans l’immobilier de bureaux que

dans l’immobilier résidentiel, dont elle souhaite en conséquence se désengager.

Selon Monsieur PUZIN, le rapport de la société insiste davantage sur ses résultats financiers

qui sont excellents, que sur l’approche sociale qu’elle pourrait avoir à propos de telle ou telle

opération, comme l’a indiqué Madame MAZARD dans son intervention.

D’autre part, Monsieur PUZIN pense que l’impact sur le quartier et sur la Ville de cette

opération n’a pas été bien mesuré par la Municipalité. Il souligne que ces 251 logements de la

Résidence, qui globalement en compte 694, est une proportion importante et qu’ils concernent

par ailleurs environ 700 personnes.

Il s’étonne donc que dans ce contexte, la Municipalité n’ait pas pris le temps de mesurer les

conséquences, y compris sociales, de l’opération sur le fonctionnement du quartier et au-delà

sur celui de la Ville.

Il estime que le seul fait que le taux de logements locatifs qui est actuellement d’environ 52%

dans ce quartier, serait ramené à 35% à la suite de cette opération, devrait déjà interpeller la

Municipalité.

Il pense que la Commune devrait réunir les locataires pour évaluer précisément la situation,

notamment pour connaître le nombre de personnes qui peuvent être concernées par l’achat et

puis le nombre de celles dont la vie va être bouleversée par cette opération.

D’autre part, Monsieur PUZIN indique qu’il n’est pas sûr du tout que cette opération

maintienne le même type de population dans ce quartier, en conséquence de quoi, il peut y

avoir des incidences sur les écoles, sur les services publics du quartier dont il conviendrait de

prendre la mesure.

Monsieur PUZIN fait observer que la Commune a des outils d’action, elle vient d’ailleurs de

se doter d’outils supplémentaires en faisant délibérer ce soir le Conseil Municipal sur le PLH.

Il rappelle que chacun, au sein du Conseil Municipal, s’accorde à dire qu’il n’y a pas assez de

logements locatifs, notamment à caractère social, sur la Commune. D’autre part, le Maire a

soulevé au cours du débat sur le PLH toute la difficulté de trouver des terrains libres pour

construire.

Monsieur PUZIN fait remarquer que dans le cas présent, il ne s’agit pas pour la Commune de

construire, mais elle pourrait très bien saisir l’opportunité d’acheter un certain nombre de ces

251 logements pour en faire des logements locatifs sociaux, de reprendre une partie de ce parc

de logements que les locataires n’auraient pas envie d’acquérir. La Commune a cette

possibilité d’action.

Selon Monsieur PUZIN, la Communauté d’agglomération Val de Seine, avec l’outil que

constitue le PLH, a également cette possibilité d’action. Il rappelle à cet égard, qu’un des

enjeux fixés par le PLH de la Communauté est « d’éviter l’amplification du phénomène de

vente à la découpe et surtout ses conséquences en termes de modification de peuplement

induite par la disparition de logements à loyers bas ou intermédiaires » et il lui semble que,

malgré les propos contraires du Maire, la vente de ces 251 logements entre bien dans ce cadre.

Monsieur PUZIN considère qu’il ne suffit pas d’afficher de grandes intentions, mais qu’il faut

véritablement mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour parvenir à atteindre les objectifs

poursuivis.

Même s’il est tout à fait prêt à entendre que la collectivité publique n’a pas les moyens

financiers de cette action, Monsieur PUZIN insiste pour qu’une réflexion ait lieu sur le sujet,

quitte même à envisager une opération d’une dimension plus restreinte. Mais, en toute

hypothèse, il s’agit, pour lui, de ne pas se placer uniquement du point de vue de la société

GECINA.

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 9 août 2006

Voici le texte de la lettre adressée, le 26 juillet, par Yann Wehrling, secrétaire national des verts au 1er Ministre à propos de la consultation des forces politiques françaises :

 Monsieur le Premier Ministre,

 La situation au Liban inquiète l’ensemble de la classe politique de notre pays. A ce titre vous avez souhaité consulter l’ensemble des forces politiques.

 Je constate, une fois de plus, que vous avez fortement limité cette consultation aux seules forces ayant un groupe parlementaire, indépendamment de leur poids réel dans la societé. De cette sorte, vous n’avez pas consulté les Verts.

 Dans une situation aussi grave que celle connaît le Proche Orient, et au regard du rôle que joue la France dans cette partie du Monde, je ne peux que regretter et désapprouver le fait que vous n’ayez pas considéré utile de recueillir largement les points de vue de tous les partis politiques.

 Je dois constater que votre choix témoigne d’une conception de la vie démocratique de notre pays et de sa pluralité qui n’est évidemment pas celle des Verts.

 Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, mes salutations dinstinguées.

 Yann Wehrling Secrétaire national

 Le rédacteur du site tient à signaler que les Verts n’ont pas de groupe à l’Assemblée Nationale mais qu’ils ont un groupe au Parlement Européen ; alors Monsieur le 1° Ministre, la représentation européenne cela ne représente rien ?

 

par Frédéric Puzin publié dans : Commentaires
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 8 août 2006

 


Il n’y a pas d’avenir pour nos villes sans des jeunes, des familles nombreuses, et la diversité sociale la plus étendue.

Jean-Pierre FOURCADE (UMP), maire de Boulogne-Billancourt, est le président de notre intercommunalité du Val de Seine qui unit Sèvres à la sous-préfecture.

 

Il préside à l’élaboration du programme local de l’habitat sur notre communauté.

 

Une armée mexicaine s’est réunie pour définir les priorités du logement dans nos villes de Sèvres et de Boulogne-Billancourt.

 

Sachons d’abord qu’alors que 75% de la population française a des revenus lui permettant d’accéder au logement social, Boulogne-Billancourt affiche fièrement un taux de 10,54% de logements sociaux. La ville la plus peuplée de la région Ile-de-France derrière Paris refuse de prendre ses responsabilités légales dans l’accession au logement. Non content de ses réalisations étiques , le président Fourcade annexe les logements sociaux de Sèvres (24,52% des logements)  qui affiche un taux juste au dessus du niveau où la collectivité doit payer une petite « amende » (20%).
Il déclare que le premier objectif du programme communautaire est : la vente des logements sociaux à leurs locataires.

 

Même si le Val de Seine devrait se voir construire 1000 logements sociaux supplémentaires, le taux ne s’élève que de 2% et cela à l’horizon 2012. Avec les ventes prévues par le président, le plancher de 20%, déjà indécent, ne sera jamais atteint.

 

A Sèvres, le nombre des logements sociaux a cessé de progresser significativement depuis longtemps. Les logements vacants de longue durée sont nombreux 1879 à Boulogne (3,2%) et 434 à Sèvres (5,1%) Un déblocage demanderait de sécuriser la remise sur le marché locatif en s’appuyant sur l’action de l’agence foncière prévue par le conseil régional  et par des incitations pour les propriétaires, portées ntamment par le conseil général.

 

Un vrai programme de l’habitat devrait comporter un objectif chiffré d’au moins 30% de  logements sociaux. Ne nous y trompons pas, sauf exceptions rares dans notre secteur la seule façon de pouvoir se loger s’est d’être soutenu par la puissance publique (apl, prêt à taux zéro, accession au logement social etc.).

 

Nous ne pouvons plus admettre comme dans la période 1990-1999, 852 habitants de familles avec enfants aient quitté nos villes chaque année (743 sur Boulogne- Billancourt et  109 sur Sèvres).

Le conseil général doit s'investir pour assurer le droit au logement.

 

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus