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Sèvres

Samedi 31 décembre 2005

Je vous souhaite une année 2006

écologique, solidaire et fraternelle

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Jeudi 29 décembre 2005

En juillet dernier, j'alertais le maire de Sèvres sur la désinvolture du président du conseil général vis à vis de l'important dossier sévrien qu'est le devenir de l'Ile Monsieur.

Frédéric PUZIN Conseiller municipal de Sèvres 

Conseiller de la communauté d’agglomération du Val de Seine  

Sèvres, le 28 juin 2005

 

Monsieur le maire,

 

Le président actuel du conseil général, sur une question de notre collègue du conseil de communauté, par ailleurs conseiller général, monsieur Thierry SOLERE, a indiqué lors de la séance de questions orales du Conseil Général du 10 juin 2005 qu’il exigeait une piscine découverte sur le site de l’Ile Monsieur.

 

Ses propos exacts sont les suivants : « Je parle d’une piscine découverte. Pourquoi ? Ecoutez ! On ne va pas mettre 45 millions d’euros simplement pour l’aviron et pour la prairie ! Je pense que tous les mois d’été, à cet endroit-là de notre Département, avoir une piscine découverte... alors est-ce qu’elle doit être sur ponton, le long de la Seine ? Est-ce qu’elle doit être à l’intérieur du parc de l’île Monsieur ? Je ne sais. »  Nous découvrons avec intérêt que le projet est encore largement amendable et nous souhaitons demander qu’on puisse penser à une plate-forme multimodale qui pourrait prendre une faible part du site. Nous regrettons que les aménagements prévus sur l’île Monsieur soient intégralement consacrés aux loisirs. La mise en œuvre du développement durable dans le département des Hauts-de-Seine implique que le transport par la voie d’eau soit développé. Pour cela il est indispensable de prévoir l’aménagement d'une installation portuaire.

Une emprise de 40 mètres linéaires sur le fleuve par 25 mètres de profondeur suffit, ces dimensions sont par exemple celles du port de Javel dans le 15e arrondissement de Paris. Le port de Javel permet l’évacuation des déchets du BTP par la voie d’eau mais il est également possible d’envisager le transport de marchandises. L’objectif est de limiter le transport routier. Le Plan de déplacement urbain d’Ile-de-France prévoit une réduction de la circulation automobile, nous ne pourrons y parvenir qu’à la condition de mettre en place des infrastructures alternatives à la route." Nous connaissons l’intérêt que monsieur Sarkozy porte aux jeux d’eau (jets à haute pression et piscine) mais nous nous inquiétons sur le changement extraordinaire de destination que l’Ile Monsieur et son environnement va connaître si le « truc » (sic) de monsieur SARKOZY était implanté sur le site. Avec le parc départemental des « sports de rue ou de glisse » c’est l’ensemble du projet qui se trouve dicté par le conseil général pour des objectifs qui ne sont pas débattus et qui ne rencontrent pas l’adhésion des habitants. Connaissant la propension de M. Sarkozy à cumuler les fonctions, pouvez-vous nous indiquer si nous devons le considérer également comme maire de Sèvres ? 

Pouvez-vous nous indiquer quelles sont vos intentions et si notre commune est aujourd’hui délibérément en dehors du champ de décision sur l’avenir de ce territoire communal ?

 Veuillez agréer l’expression de notre considération.  

 

Pour le groupe, Frédéric PUZIN

 

 

par Frédéric Puzin publié dans : Ecologie urbaine
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Mardi 27 décembre 2005
par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Samedi 24 décembre 2005

Encore un nouveau candidat, là pour la droite puisqu'un Front national vient de se déclarer. Deux inconnus distribuaient sur le marché ce matin pendant que les honnêtes sévriens pensaient sans doute à la trève des confiseurs. Mais non, leur papier était bien genre "voitures brûlées, on est contre et il faut expulser tout le monde", vraiment sans surprise et très urgent. Ils ont la lâcheté de leurs opinions.

Le Front National ne parle pas des problèmes de société dans son tract.

Le maire-candidat, qui n'a aucune accointance avec le Front national ni avec ses idées, a bien vu les "problèmes de société" dans sa lettre aux sévriens du 7 novembre dernier.  "La plus grande fermeté s'impose pour maintenir dans nos quartiers la sécurité des personnes et des biens". Rien à dire, sauf que la loi suffit peut-être et que chacun espère qu'elle n'est pas plus ferme avec certains qu'avec d'autres.Et sa réponse aux "zévènements" est de "libérer les initiatives privées et publiques de carcans juridiques anti-économiques qui donnent un avantage compétitif aux trafics et à l'emploi précaire". Bizarre incohérence, on exige toute la fermeté de la loi pour certains et on souhaite en libérer les autres. D'un côté la loi doit s'appliquer avec fermeté de l'autre c'est un carcan. Quant au sens de cette phrase et à son rapport avec les "bambins méchants", je ne vois toujours pas.

N'oubliez pas de signaler  "toute personne dont le comportement serait inquiétant". Non, pas un délinquant mais tout suspect. Pour reconnaître le suspect, pas besoin de donner des leçons, c'est toujours le même, vous ne pourrez pas vous tromper.

Un autre candidat de droite, lui, part aussi des voitures brûlées, pour demander qu'on embauche sur le chantier de l'Ile Monsieur les "chômeurs sévriens". Nul doute que le travail au grand air fera le plus grand bien et que ce retour aux ateliers nationaux sera apprécié de tous.

Mais heureusement, la vie réserve encore des moments de rire telle cette jaquette découverte dans une librairie entre les crimes de Saddam HUSSEIN et les innocents d'Outreau.

Mais peut-on rire de tout ?

par Frédéric Puzin publié dans : Commentaires
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Mardi 20 décembre 2005

…mais un site de campagne. Je ne vais donc pas vous conseiller des lectures, égrener un agenda chargé (forcément) et faire une liste exhaustive des rencontres (riches et passionnantes) que je suis amené à faire en cette campagne électorale.      

 

Si je le faisais, vous sauriez que je suis allé écouter Julie DARNAL au Sentier des Halles, rencontré là avec plaisir toujours Uta TAEGER, que j'ai dîné avec Danielle DESGUEES-VESCIA, sévrienne de souche et toujours de coeur qui m'a conforté dans ma démarche, et qu'Emmanuel SAUSSIER, sévrien des jeunes républicains m'a fait part de son soutien public pour cette campagne.     

Les jours précédents, vu Americano de Belkacem BELARBI, court-métrage vraiment remarquable, projeté à l'esc@le avec Olivier HOUSSA dans le rôle principal, une évocation parfois glaçante d'évènements type "Columbine", filmé aves maîtrise, une bande-son décapante. il devrait être re-projeté au sel vers fin janvier lors d'un festival de courts-métrages.     

Encore avant, vu l'exposition "Ma yan, les enfants du Ningxia" au sel. Photos, films et témoignages. j'ai acheté le dvd de la conférence de presse de Pierre HASKI, le journaliste de Libération, qui est à l'origine de la publication du "Journal de Ma yan".  Un plaidoyer pour l'éducation libératrice. 

http://www.enfantsduningxia.org 

 

 

Lecture publique d’Emerentienne DUBOURG-DEVALLOIS toujours à l'esc@le des bonnes feuilles du livre "Hirondelles sur le web" de Serge ABITEBOUL et Luc BLANCHARD.    

http://www.studiograph.net/editions/article.php3?id_article=53 

 

Vos encouragements sont nombreux et nous touchent. Une candidature, c'est d'abord un engagement d'une équipe. Vous connaissez nombre d'entre eux. ils interviennet à mes côtés dans tous les lieux publics, les distributions de tracts et participent activement à la définiton et à la conception des propositions que nous vous faisons.

Je suis élu et avec Catherine CANDELIER nous assumons les devoirs de notre charge. vous pouvez trouver l'intégralité des compte-rendus que nous faisons de nos mandats sur le site des verts de Sèvres.  

http://www.sevres.lesverts.fr/  

 

La dernière séance a eu lieu le 15 décembre dernier, le plan d'aménagement et de développement durable en constituait une partie conséquente.  

 

Je ne crois plus beaucoup au câble, il nous semble que  l ‘adsl et le satellite l’ont tué ainsi que la TNT à Sèvres. Néanmoins le mort bouge encore et : On passe de 2017 abonnés en 2003 à 1685 en 2004 soit moins 17%. Le problème est que 82% des prises sont de première génération et ne permettent pas du très haut débit. La Datar mène une expérience pilote dans le quartier Beau-site Pommerets avec du 1 méga bits sur la ligne 1G chez 50 « bêta-testeurs ». Le travail sur le dossier du câble, c’est notre groupe qui l’a mené, tant sur le fond que sur le versement d’indemnités aux élus municipaux en charge du dossier (300 euros mensuels pour Grégoire de la Roncière).   

 

Une procédure est engagée par le syndicat intercommunal 3S, pour récupérer la caution de 50 millions de francs de France telecom. Le tribunal de commerce de Nanterre va se voir saisi.   

 Le budget ne recèle pas d’augmentation d’impôts pour 2006. On note des transferts accrus vers la communauté.   

 On supprime la Zac Sèvres-manufacture. Le rapport de présentation précise que les zac faites sous LENORMAND (sans monsieur) puis sous (son remplaçant en cours de mandat) FAJNZYLBERG (sans monsieur) se montent à un déficit de 4,116 millions d’euros contre 27 millions de profit pour la zac de la droite. Il est vrai que ces zac, comme l’urbanisme de l’époque ont été mal conduites et que les résultats en terme d’urbanisme sont contestables, dalles, marché etc. mais je proteste contre l’insertion d’attaques politiciennes sur un rapport de présentation de suppression d’une zac. C’est hors sujet.   

 Vous en avez aussi assez de survoler les sigles abscons en voici quelques uns tout frais : Le PADD,( plan d’aménagement et de développement durable)  est la première étape du PLU (plan local d’urbanisme). N’oubliez pas le SCOT, le SDRIF, le PPR, le PLH, et le PLD.
Je sais, on tente de se rapprocher du citoyen. 
 

 

Pour ce plan d’aménagement et de développement durable de Sèvres, il manque un volet sur les documents supra communaux. Le cadre dans lequel doit nécessairement se placer notre réflexion. Il conviendrait de détailler la hiérarchie des documents, sachant par ailleurs que schéma directeur du Val de Seine et le SDRIF (Schéma directeur de la région Ile-de-France) sont en cours de révision. 

 

 Il faudrait également préciser en quoi d’autres documents, tels que le PDU (plan de déplacements urbains) ou le PPR (plan de prévention des risques) peuvent influer sur la construction d’un PLU.   L’intercommunalité, elle, n’est pas mentionnée ce qui est dommage car elle travaille actuellement sur le Programme local de l’habitat (PLH) du Val de Seine et devrait travailler sur le PLD ( Plan local de déplacements). En tous les cas, beaucoup de plans d’études et de schémas.  

 

Le dernier SDRIF n’a pas globalement été suivi. Un texte sans pouvoir de contrainte est forcément plus fragile, le PADD n’est pas opposable, c’est à dire que vous ne pourrez pas vous opposer à un projet qui ne correspondrait pas aux orientations du PADD. Le PLU sera lui opposable.   

 

Il n’y a pas de mention de l’intercommunalité, malgré nos demandes, en quoi la construction massive qui va intervenir sur le territoire de Boulogne-Billancourt va t’elle influer sur nous ? par exemple, les citoyens ne se déplaceront pas ou alors uniquement vers Paris ?   

 

Le développement durable on ne voit pas bien où il se niche dans cette débauche de recommandations pour planter des pommiers sur les coteaux plutôt que dans la vallée. Il y a une contradiction évidente entre les prises de positions du quotidien et ce document « ravi de la crèche » qui se terminera par des droits à construire, plus ou moins d’alignements, des densités etc. comme sur le secteur Sèvres Ville d’Avray où on a bien voulu reconnaître qu’une plus grande densification était possible.   

 

CATHERINE CANDELIER fait une intervention précise pour notre groupe et soulève par ailleurs le fait que rien n’est indiqué sur les carrières qui représentent une grande part du sous-sol de Sèvres. Gênant pour un document d’urbanisme.   

 

En ce qui concerne les objectifs à atteindre nous souhaitons réaffirmer nos priorités :  

 

I)                    Améliorer le cadre de vie à Sèvres et dans le Val de Seine    

 

1)Partage de l’espace public    

 

Le partage de l’espace public n’est pas équitable. La voiture s’est taillée la part du lion au détriment des piétons, des transports en commun et des cyclistes. Pour rétablir l’équilibre il faut limiter la circulation de transit, réduire la voirie et l’offre de stationnement. Il faut diminuer l’offre de stationnement. En ce qui concerne les transports en commun l’effort doit porter sur le prolongement du site propre pour le 171. La ligne gagnerait également à être prolongée jusqu’à la Porte de Saint-Cloud. Le diagnostic évoque la ligne de bus Traverciel, en constatant sa faible fréquence et son absence les dimanches et jours fériés. C’est évidemment un point à améliorer pour faciliter les liaisons transversales. Il faut enfin tirer un meilleur parti du fleuve en développant le transport de passagers et le transport de marchandise.  

 

Il faut traiter prioritairement pollutions et bruit sur les axes D910 et la rue de Ville d’Avray, les revêtements, les vitesses, la sécurité. Le carrefour de la médiathèque est à traiter. Il faut hiérarchiser les priorités.  

 

Il faut des circulations dites douces sur les axes centraux. Une limitation des déplacements automobiles par la raréfaction du stationnement sur la voie publique et des efforts importants sur les déplacements en transports en commun ou individuels : bruit, pollution, énergie. Nous avons des chiffres sur le nombre de voitures par ménage. Pourquoi ne pas partir de ce constat pour se fixer des objectifs ambitieux : ne pas dépasser voire réduire : 20% des ménages sévriens n’ont pas de voiture, 54% une voiture et 27% deux voitures. On sait que plus on se rapproche de Paris moins il y a de voitures. Nous en avons trop (2 voitures et plus) par rapport à notre déserte de transports en commun. Le double de Boulogne. Les gares devraient être aisément accessibles d’un coteau l’autre pour agir sur le besoin de deuxième voiture.    

 

Donc priorité transports en commun fréquents et transversaux.  

 

La circulation douce, ce n’est pas une promenade. Les promenades sont accessoires, les déplacements pour le travail, l’école etc.  ce sont eux qui doivent être valorisés et sécurisés en priorité. Pour les liaisons des coteaux : l’ascenseur urbain est-il inadéquat ?   Il faut marquer une priorité aux vélos.Le bruit doit être combattu par la baisse imposée des vitesses dans toutes les voies.    

 

2)Développement de la trame verte     Sèvres manque d’espaces de convivialité et de liaisons entre les espaces existants. Cela est dû à la prépondérance de la voiture mais aussi au faible maillage des espaces naturels et en particulier des massifs boisés. Il s’agit de créer une véritable trame verte en fond de vallée et de faciliter l’accès à la Seine. Pour cela la RD7 doit être à 2x1 voies sur l’ensemble de la commune.   

 

II) Développer la mixité sociale    

 

Qu’est ce que c’est que la mixité sociale ?    

 

Les cartes induisent trois secteurs dont la vallée en jaune dont nous aimerions savoir si elles se trouvent dans un secteur à forte densification ou non.  

 

La densité de Sèvres est correcte, 5763 habitants au kilomètre carré. La densité est de 17230 h/km 2 à Boulogne. C’est une pression importante que nous ne devons pas méconnaître. Nous sommes la première barrière après le fleuve. Aurons-nous le courage de ne pas céder aux sirènes d’une densification mal maîtrisée. Parce que si nous sommes favorables à des petits collectifs près des gares, il faut que ce mouvement s’accompagne d’une interdiction du mitage des autres zones par des constructions excentrées sinon les seuls à nous remercier seront les promoteurs immobiliers. Nous n’avons pas à accompagner « l’attractivité » du 92. le SDRIF devrait y veiller.    

 

La diversité ne sera pas préservée par seulement 25% de logements aidés. Les revenus du français moyen sont trop faibles pour assurer le maintien dans les lieux. La France ce n’est pas 25% de ménages relevant des logements aidés et 75% de personnes qui peuvent se payer les surcoûts du privé. C’est le contraire. Nous connaissons les ventes des pavillons ouvriers des bruyères ou de rive-gauche et la disparition progressive d’une population plus populaire non logée dans les logements aidés. Il faut élever le taux des logements aidés. Visons les 30%.    

 

Nous avons un parc locatif social correct par rapport au 92 mais il ne garantit qu’un « minimum » de mixité sociale et offre très peu de rotation (7% de mobilité). Le prix de l’immobilier freine l’accession à la propriété des revenus moyens (70% de cadres et de professions supérieures parmi les acquéreurs entre 2000 et 2003). Sèvres a une difficulté croissante à assurer le parcours résidentiel des jeunes ménages sur la commune. Le diagnostic note « une fuite des jeunes ménages à l’extérieur. » Bien entendu se sont les revenus les plus modestes qui partent.    

 

Nous sommes d’accord pour « maintenir une production de logements sociaux afin de garantir le maintien d’un parc locatif accessible à des revenus moyens et modestes et en particulier les jeunes ménages ». Parce que ces jeunes ménages ont des enfants et font vivre la ville. Pour parvenir à l’objectif de maintien de la population, nous privilégions un effort supplémentaire en terme de résorption des logements vacants ainsi que de réhabilitation du parc ancien. Si des programmes de construction de logements devaient être lancés, il faudrait en priorité que ceux-ci soient des logements sociaux, en petits collectifs, bien intégrés à l’existant et répondant à des critères de haute qualité environnementale.    

 

Sur 10000 logements, 80% sont des logements collectifs et 2000 des logements individuels. Il y a une baisse continue des logements individuels. –5% entre deux recensements. Alors qu’il y a un accroissement du nombre de logements. (+6%). C’est une réalité à laquelle ne renvoie pas le document, l’augmentation ou le maintien de la population doit passer par l’incitation à la mise en location des logements vacants et par l’accompagnement de ce phénomène de partage de grands logements individuels.    

 

Il faut favoriser l’image du centre ville dégradé encore plus que celle des coteaux. Je reconnais des efforts, le terre-plein central a été évacué mais une politique franchement volontaire devant le désastre urbanistique de la D910.  

 

Je crois notamment à des aménagements qui rompraient la fracture de l’avenue et à une « politique de l’arbre », peut-être un peu cache-misère mais qui doit combattre le « caractère minéral » du secteur joli euphémisme pour dire que c’est bétonné.  

 

L’opération programmée d’amélioration de l’habitat, en lien avec le PLH, est une bonne chose.  

 

Pour les constructions ou rénovations ce qui est proposé pour faciliter le recyclage est intéressant. Ainsi faire prévoir, à la construction ou à la rénovation, les espaces de maintenance des bacs.   

 

III) Développer les emplois pour les sévriens    

 

Améliorer la qualité de la vie c’est aussi limiter les déplacements domicile - travail pour toutes les catégories socioprofessionnelles. Concrètement cela implique de réimplanter une zone artisanale sur la commune. De soutenir les très petites entreprises qui sont les seules aujourd’hui à créer des emplois sur la commune. De favoriser l’insertion en introduisant systématiquement la clause du mieux disant social dans les appels d’offres.    

 

Il faut maintenir le tissu artisanal, il faut accompagner, aider et ne pas laisser cela au marché sinon nous serons victimes des entreprises sur carte de visites, sans garanties de qualité et de suivi et à un prix prohibitif.   C’est important aussi pour l’emploi ouvrier qualifié et les apprentis. On peut se féliciter des micro-entreprises mais c’est souvent des entrepreneurs très diplômés. L’emploi ne doit pas être que tertiaire.    

 

L’artisanat c’est du bruit, des véhicules, des allers-venues, des déchets etc. Une zone HQE est indispensable et une politique d’aide aux petites entreprises.   

 

Le développement durable : c’est mettre en place un plan d’économie drastique d’énergie, ,pas seulement écrire qu’on pourra mettre des panneaux solaires mais favoriser les maîtrises des consommations d’eau, la limitation du ruissellement des eaux pluviales , la lutte contre l’imperméabilisation des sols.   

 

La semi (société d’économie mixte de Sèvres) ce que nous dit le rapport de la miilos.

 Nombre de logements gérés : 520 Mise en service sur 5 ans : 0   

 

Fonds de roulement net social à terminaison des opérations (toutes activités confondues) : 3.658 K, soit 13 mois de dépenses moyennes mensuelles (au 31.12.03)  

Autofinancement net/chiffre d'affaires : - 37,8%  (au 31.12.03) 

 

Logements conventionnés/parc total : 99% Nombre de bénéficiaires de l'APL/nombre de logements conventionnés : 26,8%    

 Généralités   

La Semi-Sèvres, qui n'exerce plus d'activité d'aménagement, possède 520 logements sur la ville de Sèvres qui comprend 27% de logements sociaux. Elle a aussi une activité de syndic et gère des parkings pour le compte de la commune.   

Points forts : gestion performante grâce au travail de réorganisation entrepris par la nouvelle équipe dirigeante et les nouveaux responsables qui ont remédié à de nombreux dysfonctionnements notamment en matière informatique, comptable et de gestion des impayés.     Charges locatives 2003 correctement provisionnées et bien maîtrisées. • Vacance quasi-nulle. • Patrimoine correctement entretenu.  

 

Points faibles  

 

    • Activité locative structurellement et significativement déficitaire. Absence de construction sur les cinq dernières années et de perspective de   développement. 

 

Anomalies ou   irrégularités particulières  

 

• Statuts non conformes aux nouvelles dispositions législatives en vigueur et situation du Directeur devant être clarifiée.  Conventions signées avec la ville de Sèvres comportant des clauses injustifiées et irrégulières.  Tenue de la comptabilité des exercices 2000 à 2002 déficiente. 

• Absence de communication au Préfet des résultats de l'enquête sur l'occupation du parc. 

• Logements indûment réservés à la Ville. 

• Loyers dépassant les plafonds réglementaires. 

 

Conclusion La nouvelle direction et les nouveaux responsables, compétents et motivés, ont su mettre en place une gestion performante de la Semi-Sèvres notamment en instituant des procédures, en remédiant aux déficiences du système informatique, en améliorant la tenue de la comptabilité et la gestion des impayés et en élaborant un plan d'entretien du patrimoine. La SEM, qui n'exerce plus d'activité d'aménagement, possède un patrimoine réduit et n'a plus réalisé d'opération locative depuis 1999. Elle n'a pas de perspective de développement. Son activité de gestion locative est structurellement et fortement déficitaire et les actions de redressement qui pourraient être engagées (cession d'actifs et de droits de réservation, allongement de la durée des prêts), dont les effets sont limités dans le temps, n'amélioreraient sa situation financière que pendant quelques années. Dés lors, si ses actionnaires principaux, et donc la ville de Sèvres, souhaitent assurer la perénité de la société il leur appartient de lui apporter les ressources en capital qui s'avèrent nécessaires.  

 

Dans le cas contraire, le conseil d'administration de la Semi-Sèvres est invité à étudier 'les possibilités de reprise du patrimoine par un autre bailleur social.  

Je pense que la disparition de la semi n’est pas loin et doit être envisagée sans tabou. L’adossement à l’office départemental HLM est peut-être une piste si celui-ci attribue les logements dans la transparence. Un organisme intégré c’est des frais fixes, on perd de la technicité en ne construisant pas. C’est un coût important pour la collectivité. La dette de la semi est de 27 millions d’euros.

Je me félicitais du coût limité de l’aménagement de la crèche aurore, je m’aperçois que c’est le bailleur qui en paye les 9/10. 
La réalité d’une gestion hasardeuse sous les mandats de M.VIDEAU, nommé par le maire, François Kosciusko-Morizet. 

 

 

 

par Frédéric Puzin publié dans : Commentaires
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