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Sèvres

Samedi 23 décembre 2006

Dès le début du conseil, le maire dit plein d’horreurs sur les zac de Sèvres d’avant la libération (1983) quand les socialo-communistes dépensaient n’importe comment l’argent public et que les sévriens mangeaient des rats crevés dans leurs abris.

Il faut avoir connu cette période pour reconnaître que depuis, il n’y a plus de files d’attente devant les magasins et que les dvd de Jean-Marie BIGARD sont en vente libre.

On a beaucoup souffert.  

 

Le gros problème des gens de gauche, c’est qu’ils ne connaissent pas la valeur de l’argent. Et pourtant, la gauche sévrienne fait des efforts. Il faut avoir eu l’habitude de l’argent pour bien en comprendre l’utilisation. Etre né avec une cuillère dorée dans la bouche n’est pas une tare, bien au contraire. Cela indique des êtres d’exception qui ne s’empiffreront pas goulûment au premier buffet venu et qui sauront déceler les vraies priorités de l’heure : une base nautique, une passerelle sur la Seine, une rénovation de l’hôtel de ville, de nouveaux logiciels pour de nouveaux ordinateurs, enfin toutes ces choses qui différencient l’homme de l’animal.  

 

Jean-Jacques GUILLET est venu nous parler de son syndicat du gaz et de l’électricité pour nous présenter le dossier annuel. Un socialiste haineux a voulu qu’il fasse son intervention en fin de conseil et pas au début. Le maire n’a eu aucun mal à dénoncer cette manœuvre politicienne.

En 2008-2009, l’ensemble du réseau aérien de la ville devrait être enfoui.  

 

Le nouveau concessionnaire du marché est en fait l’ancien, Lombard et Guérin, qui n’ont pas pu utiliser le nom « Laurel et Hardy » pour d’obscures raisons. Luérin et Gombard n’est pourtant pas le mieux disant (« le moins cher » en Ségolain) et les raisons qui conduisent à écarter son concurrent Mandon sont un peu étonnantes car cette entreprise proposait 34 578 euros de concession à la mairie et 10 200 euros de budget d’animations. Lombard et Guérin s’arrête à 30 000 euros et 9000 en animations. Mandon propose aussi un tri sélectif. On lui reproche sèchement d’avoir indiqué que le marché de la cristallerie ouvrait tous les jours.

Ce n’est pas que j’apprécie les animations du marché mais j’ai déjà eu une bouteille de Beaujolais nouveau gratuite. Ca crée des liens. Et puis voir les commerçants déguisés grotesquement quelquefois, c’est réjouissant. Le fils de commerçant que je suis, a néanmoins le cœur serré en imaginant ses parents déguisés en pirates de caraïbes pour « animer » une quinzaine commerciale quelconque.


Ce qui est encore plus dommage c’est la belle photographie du journal municipal « le sévrien » où on voit pendant le temps de l’appel d’offres, le directeur général de Lombard et Guérin, Yves de Soye, en compagnie d’élus sévriens à Wolfenbüttel, notre ville jumelle. La décence et la retenue dans ce domaine des marchés publics aurait du éviter cette association. Vous venez échanger sur le fonctionnement des marchés dans vos villes juste au moment où vous êtes contraints par la loi de relancer un appel d’offres. La période était-elle la mieux choisie pour goûter l’asperge basse-saxonne et un petit Jagermeister ?  Je crains, malgré les dénégations de Monsieur Fein, conseiller municipal qui suit le marché, que des soupçonneux malintentionnés puissent penser à une forme de favoritisme. Mais foin d’esprit chagrin, s’il ne peut pas y avoir de collaboration sans malentendus entre collectivités publiques et fournisseurs, où allons-nous ?

Pour le budget, la semi reverse l’excédent de la zac Sèvres-manufacture à la ville. Elle est déjà en très mauvaise santé financière et la commune est garante de ses dettes. Donc on peut considérer que c’est au moins une opération blanche.

La taxe sur la publicité est maintenue à 13 000 euros alors que deux énormes panneaux viennent d’être posés sur l’ancienne station ELF depuis quelques mois. Ce qui m’inquiète c’est que l’adjointe à l’environnement ne savait pas qu’il existait une taxe communale sur la publicité qu’on devait réclamer. Mais cela ne fait que 10 ans qu’elle est élue et on ne peut pas tout suivre surtout que les panneaux sont en hauteur et donc obligent à lever la tête.  

 

La hausse des crédits de fonctionnement des écoles est assez faible (1,47%), mais je vous rassure ce ne sont que des écoles publiques pour la plupart, donc peuplée d’élèves à qui il faut donner de bonnes habitudes de parcimonie et d’économies parce que plus tard, il ne faut pas qu’ils dépensent trop vu les salaires qu’ils toucheront lorsque notre mondialisation heureuse sera terminée.

La participation à Jeanne d’Arc est de 145 000 euros contre 335 000 euros pour les écoles publiques.  Et même en ajoutant 150 000 euros pour les charges de fonctionnement des écoles publiques, je trouve 725 euros par élève de Jeanne d’Arc contre 407 euros pour l’enseignement public. A ce propos, les ossements présentés comme des reliques de la sainte, viennent d’être examinés et ils ne peuvent remonter à l’époque de son bûcher, d’ailleurs, ils n’ont même pas été brûlés.

Peut-on continuer à subventionner une école dont le propre nom est peut-être basé sur une supercherie ? Jeanne d’Arc a t-elle vraiment existé ? Le doute est permis. 

 

Notons une augmentation très importante des crédits de Dynamic-Sèvres qui profite aussi d’une subvention de la Communauté d’agglomération Val de Seine (+15,7%) mais là c’est parce que le sport à Dynamic empêche la délinquance des jeunes. Et c’est vrai, une de mes filles est inscrite et elle trop fatiguée après les exercices pour aller brûler les voitures Grande rue. Pour montrer l’exemple, le direcetur de Dynamic, Michel BES est parti du conseil général du 92 pour la ville de Mantes-la-Jolie où il cotoie de près un délinquant.

Je fais remarquer que la taxe professionnelle unique n’est pas vraiment un impôt fiable puisque le départ de Renault (+de 30% de la TPU) pourrait mettre en danger le budget de la communauté. Je suis convaincu qu’une fiscalité additionnelle va intervenir dans les années prochaines. Il n’y a donc pas d’étanchéité réelle entre les budgets. C’est toujours le sévrien qui paye et comme disaient Sénèque, Spinoza et Halliday « trop d’impôts tue l’impôt »

Laurence ROSSI, UDF,  a voté contre le budget et est donc passée dans l’opposition municipale. Notons qu’elle avait été candidate sur la liste municipale des verts en 1989 avant de passer à droite lors des municipales de 2001. Elle avait précédé notre ami Bernard FONTAINE qui a eu plus tardivement la révélation. Dieu est à droite et conservateur.
 

 

Pour connaître l’état réel de l’endettement de la commune, il faudrait mettre en regard les engament pris au niveau de la communauté, de 10 à 22 millions selon les sources. 10 millions pour l’adjoint au budget de la communauté Bernard MONGINET mais 22 millions pour le socialiste Marc FUSINA. Ils ont tous les deux raison. MONGINET voulait pouvoir emprunter 22 millions mais il n’a pas pu parce que c’est beaucoup de travail pour monter les dossiers etc. Il est resté à 10, mais on le sent, à regret. Marc FUSINA, lui, a calculé rigoureusement les autorisations d’emprunts.  

 

J’émets les plus expresses réserves sur le plan de mise en lumière des bâtiments remarquables de la communauté, dépenses d’énergie qui me paraissent peu centrées sur le développement « tarte à la crème » durable. 

Cela fait penser à la voie dite « royale » nommée ainsi par des individus à la mentalité de serfs et de courtisans, qui sont dans les trois mairies responsables du choix de ce nom.

Il y a plus de dix ans , un épais document de coordination entre les trois communes sur les aménagements et structuration de l’ancienne nationale 10, aujourd’hui départementale 910 avait été finalisé. En définitive, résultat zéro. Pantalonnade absolue.

Même pour le mobilier urbain, pour les lumières, rien n’a été finalement coordonné. Chaville profite toujours de ses candélabres qui ressemblent à des brosses à dent de STARCK et les autres ricanent en bafouillant qu’ils vont prendre peut-être la même couleur pour dessiner les passages piétons, cela fera joli et marquera dignement cette « yellow brick road ».   

 

Le contingent préfectoral des logements sociaux est de nouveau sous la conduite de la ville. La proposition de commission municipale d’attribution, faite par Jean-Luc Michaud, ps,  est finalement rejetée par la droite, qui dit craindre des délais trop longs pour les attributions.

Mon expérience dans la commission d’attribution des logements sociaux de la semi me fait constater que nous n’avons aucune possibilité de connaître les délais d'attente pour un logement social, ou plus précisément du rang d’ordre chronologique des dossiers qu’on nous soumet. Le numéro unique est inefficace car il est fait pour qu’on ne puisse faire aucune comparaison entre les dossiers et surtout pas un classement en fonction de la date de dépôt de la demande.

Mais si on ne peut plus affecter qui on veut dans les logements sociaux, c’est une bonne part du plaisir d’être élu qui disparaît.  

 

Catherine Candelier nous représentera dans le jury de la reconstruction de l’école élémentaire Croix-Bosset.  

 

Suite du feuilleton câble. Il reste 1240 abonnés au câble à Sèvres, soit 19% de moins que l’an denier (1524). On en reste à 158 abonnés pour internet.

La gestion du réseau est passé d’opérateurs en opérateurs de Teleservice qui le revend à France telecom qui le revend à NTL qui le revend à NOOS qui le revend à UPC qui le revend à  Numericable.

Pendant des années, le maire nous a promis un avenir radieux, « le nouvel opérateur allait nous faire rentrer dans une ère glorieuse ». Des travaux devaient être engagés. Depuis la mise en œuvre du câble à Sèvres, une erreur de base avait été commise. Un réseau en fibre optique dont les arrivées dans les domiciles étaient en coaxial sans possibilité d’interactivité, de services comme prévu dans le plan initial. Pendant des années les représentants de Sèvres, se sont allongés devant les opérateurs. Aujourd’hui, devant le désastre que nous avons été les premiers à dénoncer, ils s’agitent et tentent, par exemple, de récupérer une caution de 50 millions de francs que France telecom s’était engagé à faire verser en garantie des travaux de rénovation du réseau dans un délai de trois ans en 1999. Le jugement était attendu le 13 décembre. C’est bien mais ce n’est qu’un début. Il faudrait peut-être se décider à arrêter le câble définitivement. Pour la télévision, l’offre satellitaire ou la tnt devraient permettre à tous une réception convenable. Est-il prévu réellement de rénover les réseaux pour permettre le très haut débit sur l’ensemble de la commune ? J’en doute fortement. Numericable, nouvel opérateur, qui détient 80% des réseaux câblés en France ne se caractérise pas par une gestion extraordinaire de son parc actuel.

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Lundi 18 décembre 2006

Le problème du financement des écoles privées hors commune a été abordé au conseil municipal. Il semble que nombre d'élus aient oublié l'origine de l'imbroglio actuel. 

"Proposé en son temps par le sénateur PS Michel Charasse, cet article étend en effet aux écoles privées sous contrat d'association avec l'Etat le bénéfice du «forfait communal» pour les élèves provenant de l'extérieur de la commune où elles sont implantées.

Le résultat ? Imaginons que vous êtes maire d'une commune qui ne peut pas scolariser tous ses enfants, soit parce que vous n'avez pas d'école (ce qui arrive en zone rurale), soit parce que les familles lorgnent sur des écoles situées dans d'autres communes (ce qui arrive en zone réputée difficile). Jusque-là, une famille de votre commune qui veut inscrire un enfant ailleurs doit demander votre autorisation. Si vous n'avez pas d'école, vous la donnerez, mais votre commune devra verser une «compensation» financière à la commune qui accueille cet enfant. Si vous avez des écoles publiques, vous pourrez accepter, mais aussi refuser. Et, dans les deux cas, si cette famille veut envoyer son enfant dans le privé, vous n'aurez aucune obligation.

L'article 89 de la loi de décentralisation chamboule ces règles. S'il est promulgué, vous pourrez toujours refuser à une famille d'inscrire son enfant dans une école publique hors de votre commune ­ modeste instrument de lutte contre le contournement de carte scolaire. Mais si cette famille choisit le privé, vous aurez l'obligation de verser une somme forfaitaire à l'école qu'elle aura choisie. Un coût supplémentaire pour votre commune. Et un joli pactole pour l'enseignement privé : ce forfait varie de 200 à 650 euros par enfant et par an en école élémentaire.

Dit autrement : dans une ville dont les écoles élémentaires privées accueilleraient 500 élèves extérieurs à la commune (situation d'une ville de 200 000 habitants), ces écoles toucheraient par an 100 000 à 325 000 euros de plus. Cadeau financé par les impôts de familles des communes voisines, dont la plupart envoient leurs enfants dans le public. "

 

Emmanuel DAVIDENKOFF - mardi 26 avril 2005  - Liberation

 

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Samedi 16 décembre 2006

Extrait du procès-verbal du conseil municipal du 12 octobre 2006

Dans un premier temps M. PUZIN souligne, en l’absence de tout rapprochement avec le compte administratif, le manque de lisibilité, des niveaux de réalisation des prévisions élaborées au moment des orientations budgétaires, puis du budget primitif. Contrairement à ce que semblait affirmer M. DETOLLE dans sa présentation du rapport, M. PUZIN considère que les prix de l’énergie sont certes redevenus plus raisonnables mais que la maîtrise des dépenses d’énergies doit demeurer une priorité, ce qui n’apparaît pas dans les orientations budgétaires proposées. Ainsi M. PUZIN, soulignant le caractère crucial des économies d’énergies, propose de mettre en place un vrai plan d’investissement dans les économies d’énergies sur cinq ou dix ans. Eu égard à l’urgence que cela commande, il demande si des objectifs d’investissements ne pourraient pas être programmés, notamment en ce qui concerne les bâtiments communaux, afin de réaliser des économies d’énergies significatives.

En ce qui concerne le Plan Local de l’Habitat, qui va avoir comme l’a fait remarquer M. DETOLLE une incidence faible sur le budget communal, M. PUZIN regrette que celui-ci reflète un investissement assez faible de la Ville dans la politique du logement. Enfin, il admet certes que les taux de fiscalité des ménages sont restés stables ces dix dernières années, mais en revanche il constate aussi que les bases des impôts ont quant à elles augmenté très rapidement durant la même période, s’appliquant de surcroît de façon très inégalitaire ou du moins inéquitable sur les logements sévriens.

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Vendredi 15 décembre 2006

On aimerait mieux comprendre comment la Ville choisit ceux qu'elle veut honorer par des
plaques commémoratives.
Ainsi, la maison de Sèvres de Monseigneur Jean CALVET.
Celui-ci succède en 1942, à la tête de l¹Institut catholique de Paris, au cardinal BAUDRILLART, "collaborateur" notoire, qui écrivait en 1941, « voici le temps d¹une nouvelle croisade, j¹affirme que le tombeau du christ sera délivré ».
Contrairement à ce qu'avait laissé entendre le bulletin du doyenné "Ensemble", Mgr CALVET n'a pas reçu la médaille de "Juste des nations". Elle a été décernée à Mgr SALIEGE, évêque de Toulouse, pour avoir publiquement dénoncé les traitements faits aux juifs.
Jean CALVET était adhérent de l¹Association de défense de la mémoire de l¹ex- Maréchal PETAIN à la source des persécutions anti-juives dès juin 1940.

Morceaux choisis de sa « petite histoire de la littérature française » :
« On ne voit pas quel élément essentiel la Réforme (NDLR. protestante) a apporté à la pensée française. »
« La science de Voltaire a fait son temps : aucun homme sérieux ne va s¹alimenter à cette source »
« L¹Encyclopédie est une oeuvre de destruction de toute autorité insinuée adroitement. »
« Lamartine a négligé de travailler sa langue »
« L¹art de George Sand a vieilli très vite et il nous semble aujourd¹hui bien fané »
« Balzac écrit mal et a des sentiments vulgaires »
« On ne lit plus Zola en France et personne n¹ose en dire du bien »
« Joseph de Maistre condamne la révolution comme satanique, c¹est un très grand écrivain »
.
Il ne s¹agit pas de faire le procès des morts mais de constater qu¹un petit carreau de pierre apposé par une municipalité sur une propriété mérite plus d¹attention. Ne serait-ce que pour faciliter le travail de mémoire des générations suivantes ! Comment construirions-nous notre avenir sans la capacité de discernement sur notre passé commun ?

Il ne s¹agit pas de faire le procès des morts mais de constater qu¹un petit carreau de pierre apposé par une municipalité sur une propriété mérite plus d¹attention. Ne serait-ce que pour faciliter le travail de mémoire des générations suivantes ! Comment construirions-nous notre avenir sans la capacité de discernement sur notre passé commun ?

par Frédéric Puzin publié dans : Sèvres aujourd'hui
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Jeudi 7 décembre 2006

Philippe KALTENBACH est maire de Clamart, conseiller régional d'Ile-de-France et postulant aux législatives de 2007. Le Parisien a envoyé une de ses journalistes suivre la semaine de cet élu. L'édile annonce travailler 90 heures par semaine et multiplie les actions édifiantes pour démontrer qu'il est sur tous les fronts. Quelque soit l'estime que je porte au maire de Clamart dont je sais l'investissement et le travail sur "sa" ville, je ne peux que m'interroger sur la propension de nombreux élus à multiplier les mandats, les responsabilités électives au détriment de leur vie personnelle (mais cela regarde l'élu et sa famille) et très certainement aussi au détriment des électeurs. car si le maire de Clamart en est à 90 heures avec un mandat en plus de conseiller régional, qu'en sera t'il s'il est député même s'il démissionne du conseil régional. J'oubliais sa responsabilité de président de l'intercommunalité de Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-Roses et Malakoff. Il est vrai qu'il reste 78 heures dans la semaine de libre. Il serait peut-être plus simple de dé-cumuler et de savoir déléguer.

par Frédéric Puzin publié dans : Commentaires
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