Au conseil municipal du 29 juin, mobilisation d'habitants des Bruyères contre le projet de sente piétonne dans leur quartier. Le maire, énervé, refuse de faire passer ce point en début de conseil pour ne pas lasser les habitants, Il est vrai que venir à un conseil municipal et être obligé d'écouter les élus, c'est beaucoup pour un honnête citoyen. Le maire interdit à Marie LUCAS dans sa présentation de parler de la sente des Bruyères. Il rappelle que le PLU sera voté en février 2007. 5 propriétés seraient « touchées » par la sente mais les objections semblent plutôt du côté des nuisances que cette sente pourrait apporter ( genre jeunes, vélos et drogues). Mais le maire et sa majorité reculent avec l'appui des élus de la gauche traditionnelle car 12 personnes ont mis un avis négatif sur le registre d'enquête. Catherine CANDELIER déplore cet abandon en rase campagne pour de mauvaises raisons. La localisation pouvait être contestée, revue, le projet abandonné mais en fonction de l'intérêt général et non pas en fonction de celui de quelques habitants qui se croient propriétaires de leur quartier et veulent ignorer les enjeux d'une vie en commun. Les verts seront menacés de représailles électorales par une porte-parole de ces habitants dans le journal communiste « une semaine à sèvres ». C'est notre honneur de ne pas céder à la démagogie et au NIMBY (Not In My BackYard = pas de ça chez moi mais tout ailleurs).
Je suis intervenu sur la signature du contrat local de sécurité pour faire remarquer que le précédent ayant été annulé par l'autorité judiciaire, il est difficile de se reporter à la date de cette signature annulée pour marquer la naissance du contrat. Nous avions été amenés à saisir le tribunal administratif parce que le maire refusait de faire voter le conseil municipal sur le contrat local de sécurité. La décision du tribunal administratif, me donnant raison est désormais même étudié et commentée par des juristes.
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander







Commentaires